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Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale/Pathologies infectieuses
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Arthrite réactionnelle et traitement par tocilizumab
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Bien que la physiopathogénie exacte des spondylarthropathies reste méconnue, on y observe une possible hyperproduction de cytokines pro-inflammatoires notamment de type TNFα voire IL6. Le tocilizumab (TCZ) est le 1er agent biologique dirigé contre cette cytokine via l’inhibition spécifique de ses récepteurs.
Ces auteurs japonais rapportent la 1ère observation de traitement par TCZ chez une femme de 20 ans ayant une arthrite réactionnelle sévère, chronique, résistante à de nombreux traitements de fond dont le MTX, la SLZ et plusieurs immunosuppresseurs dont la ciclosporine. Lorsque les auteurs l’ont prise en charge, le DAS28-CRP était calculé à 4,79. La patiente n’avait pas d’auto-anticorps de type
Arthrose
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Tai Chi et gonarthrose : résultats d’une étude contrôlée, randomisée
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les traitements non médicamenteux de la gonarthrose comportent notamment la réalisation d’exercices physiques. Le Tai Chi est une gymnastique chinoise traditionnelle susceptible d’augmenter les propriétés d’équilibre, de force, de souplesse et d’auto-contrôle tout en s’associant à une réduction de la douleur ainsi que des phénomènes dépressifs, anxieux…
Ce type de gymnastique pourrait être intéressant notamment chez les sujets âgés souffrant de gonarthrose ; quelques études ayant déjà été réalisées sans démontrer de façon formelle le bénéfice du Tai Chi dans la gonarthrose.
Cette équipe de Boston a conduit une étude contrôlée, randomisée d’une durée de 12 semaines.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
La polyarthrite rhumatoïde est-elle vraiment un facteur de risque cardiovasculaire aussi important que le diabète de type 2 ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On connaît bien aujourd’hui l’augmentation potentielle des affections cardiovasculaires (CV) dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) ; augmentation liée à certains facteurs de risque cardiovasculaires classiques comme le tabac mais aussi à d’autres facteurs plus spécifiquement liés à la maladie et/ou à ses traitements. A partir de registres et de certaines études transversales, on a établi que l’augmentation du risque CV au cours de la PR pouvait être au moins égal à celui du diabète de type 2.
L’originalité de cette nouvelle étude est de reposer sur les résultats d’une analyse prospective d’une cohorte de patients ayant une PR comparativement à une cohorte de témoins. Il s’agit de l’étude intitulée CARRE (Cardiovascular Research and Rheumatoid Arthritis study).
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Granulomatoses sarcoïdose-like sous anti-TNFalpha
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On connaît la diversité potentielle des effets indésirables des biomédicaments dirigés contre le TNFα et en particulier leurs risques infectieux. Certains effets secondaires plus rares méritent toutefois d’être connus. Il en est ainsi de la potentielle apparition de granulomatose d’allure sarcoïdosique, alors que les agents anti-TNFα sont parfois proposés pour traiter certaines sarcoïdoses sévères.
Il s’agit d’une enquête rétrospective française conduite par le Club Rhumatismes et Inflammation. Dix observations ont été colligées. Il s’agit 4 fois d’une polyarthrite rhumatoïde (PR), 5 fois d’une spondylarthrite ankylosante (SA) et 1 fois d’un rhumatisme psoriasique.
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Effets secondaires « paradoxaux » des anti-TNFalpha dans le traitement des spondylarthropathies : l’expérience rétrospective de Rouen
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques travaux ont mentionné la survenue « apparemment paradoxale » de certaines manifestations comme l’apparition ou exacerbation d’un psoriasis, lors de traitements anti-TNFα prescrits le plus souvent dans le cadre de spondylarthropathies.
Cette étude constitue une analyse monocentrique rétrospective : les auteurs ont revu tous les patients avec spondylarthrite ankylosante, rhumatisme psoriasique ou spondylarthropathie associée à une maladie inflammatoire chronique du tube digestif et ayant été traités par au moins un anti-TNFα entre décembre 2000 et janvier 2008. Les auteurs n’ont retenu que l’apparition
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Tolérance des corticoïdes prescrits au long cours dans la polyarthrite rhumatoïde : résultats d’une méta-analyse
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les corticoïdes sont utilisés dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde (PR) depuis les années 1950. Leur efficacité clinique et structurale est démontrée, mais le rapport bénéfices/risques de la corticothérapie au long cours reste débattu. Ces auteurs londoniens ont souhaité effectuer une méta-analyse focalisée sur la tolérance des corticoïdes prescrits sur des durées « moyennes » ou « longues » (définies par des durées ≥ 1 an de traitement) dans la PR.
Ils ont interrogé les bases de données de 1950 à décembre 2008. Ils ont sélectionné les études contrôlées, randomisées, réalisées en double aveugle et comportant au moins
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Traitement des PR d’activité modérée par anti-TNFalpha : quel bénéfice ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Au Royaume-Uni, les agents anti-TNFα peuvent être proposés chez des sujets ayant une PR en échec d’au moins deux traitements de fond et qui sont actives avec par définition un DAS28 > 5,1. Or, ces toutes dernières années, plusieurs études ont mis en avant l’intérêt de traitements précoces, agressifs avec stratégie de contrôle dit serré pour obtenir des objectifs thérapeutiques comme la rémission ou le faible niveau d’activité.
Ce travail repose sur la base de données du registre de la BSR ; registre établi en octobre 2001. Les auteurs ont souhaité évaluer l’amélioration potentielle du HAQ à 1 an d’une part
Arthrose
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Infiltrations de corticoïde versus acide hyaluronique dans le traitement de la gonarthrose : résultats d’une revue de la littérature et méta-analyse
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La gonarthrose est de plus en plus fréquente en particulier en Europe et aux Etats-Unis ; les traitements médicaux restant limités. Les infiltrations de corticoïde peuvent être proposées. Le bénéfice des injections intraarticulaires d’acide hyaluronique reste débattu au-delà de nombreuses études contrôlées versus placebo.
Ces auteurs de l’Ecole de Médecine de Boston ont souhaité effectuer une étude comparative entre corticoïdes et acide hyaluronique à partir d’une revue de la littérature et méta-analyse. Les bases de données ont été interrogées jusqu’en
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Sclérodermie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Sclérodermie systémique : attention aux anticorps anti-bêta2-GP1 : un marqueur de surrisque d'atteinte macrovasculaire et de mortalité ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Si l’atteinte microvasculaire est classique au cours de la sclérodermie systémique (ScS), certains patients développent d’authentiques gangrènes digitales. Ces manifestations sont habituellement associées à une atteinte des artères digitales, des arcades palmaires parfois des artères radiales ou cubitales. Des cas d’atteinte macrovasculaire au niveau des membres inférieurs ont été rapportés.
Les anticorps antiphospholipides (aPL) et anti-β2-GP1 constituent des facteurs de risque thrombotique. Des anticorps anti-β2-GP1 sont retrouvés chez 5 à 41% des patients sclérodermiques. Deux études ont montré
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Syndrome d’Erdheim-Chester : quelle place pour la TEP à la F18 fluorodeoxyglucose ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La maladie d’Erdheim-Chester est une histiocytose non langheransienne liée à une prolifération de cellules CD68+ CD1a négatives donnant des atteintes articulaires quasi constantes mais une fois sur deux aussi des atteintes viscérales notamment du système nerveux central, des atteintes cardiovasculaires, des atteintes rétropéritonéales avec infiltrations périrénales, des infiltrations interstitielles pulmonaires, des atteintes sinusiennes et des exophtalmies.
Arnauld et coll. rapportent les données rétrospectives de 31 patients atteints de maladie d’Erdheim-Chester vus en monocentrique et ayant pu bénéficier d’un examen par TEP marqué à la 18F-fluorodeoxyglucose. Ces 31 patients
Cas a discuter
Cas clinique N°18
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'un patient vu pour la première fois en consultation en mai 2008 : ex-ingénieur des télécommunications, âgé de 79 ans, il était adressé par son médecin traitant pour une symptomatologie douloureuse évoquant irrésistiblement un canal lombaire rétréci, associant des lombalgies apparues depuis plusieurs mois avec une irradiation crurale bilatérale obligeant à l'arrêt de la marche après 200m.
L'examen neurologique était normal, il n' y avait pas de raideur lombaire.
Le scanner montrait essentiellement un vide discal en L5S1 et une arthrose interapophysaire postérieure rétrécissant le canal.
Il lui a été conseillé le port d'une ceinture de soutien lombaire (il n'y avait pas vraiment de surpoids : 71kgs pour 1m69) et une massokinésithérapie.
Il avait des antécédents cardio-vasculaires importants avec mise en place d'un stent actif et il était traité
Pathologie rachidienne
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 209; 60 2855-57
Pas d’intérêt des « drapeaux rouges » dans le diagnostic des lombalgies aiguës
Dr Véra Lemaire Paris
1 172 patients âgés en moyenne de 44 ans (53,4% d’hommes), qui consultaient pour un premier épisode de lombalgie aigue durant depuis plus de 24 heures et moins de 6 semaines, ont répondu à 25 questions, ce qui conduisait à un diagnostic. Les patients ont été contactés par téléphone un an plus tard et un échantillon pris au hasard était revu par un spécialiste.
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