Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
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Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2009
Maladie de Horton : une cause d’artérite des membres inférieurs
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
On estime que l’incidence annuelle de la maladie de Horton est de l’ordre de 15 à 33 cas pour 100.000 avec une prédominance au Nord de l’Europe. L’atteinte des membres inférieurs y est très rare. Kermani et coll. ont identifié 19 cas de maladie de Horton compliquée d’atteinte des membres inférieurs sur une cohorte de 6.219 patients vus 2007 à la Mayo Clinic pour maladie de Horton entre 1983 et 2007. L’atteinte artérielle des membres inférieurs était documentée par angiographie ou Doppler. L’âge moyen de ces patients était de 70 ans, 16 d’entre eux avaient des signes aux membres inférieurs précédant le diagnostic
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2009
Cancers au cours de la polyarthrite rhumatoïde traitée par abatacept
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’abatacept est une biothérapie qui module de façon sélective la voie de costimulation CD80/CD86. Ce traitement est indiqué en France chez les patients en échec d’au moins un agent anti-TNFα. Le profil de tolérance de l’abatacept nécessite des études complémentaires notamment à plus long terme. En attendant, cette publication se focalise sur l’analyse des risques d’affections néoplasiques à partir des patients inclus dans les essais contrôlés randomisés et les phases d’extension de ces derniers.
Il s’agit donc d’une étude observationnelle, reposant sur 7 études cliniques contrôlées randomisées. Les résultats sont analysés comparativement à 5 cohortes de PR, mais aussi
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2009
Il existe une augmentation des accidents cardiovasculaires au cours de la polyarthrite rhumatoïde… après mais pas avant le début des symptômes
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On sait qu’il existe aujourd’hui une augmentation des affections cardiovasculaires notamment ischémiques chez les sujets ayant une polyarthrite rhumatoïde (PR) ; accidents liés non exclusivement aux facteurs de risque classiques de la maladie athéromateuse. Quelques études ont mis en avant la possibilité de facteurs étiologiques communs entre la PR et la maladie coronarienne. Cette hypothèse pourrait être confortée si on observait une augmentation des pathologies cardiovasculaires avant même l’apparition des premiers symptômes de la polyarthrite.
C’est sur cette hypothèse que les auteurs suédois ont souhaité reprendre les données de deux importantes cohortes
Pathologie rachidienne
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Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2009
En pratique quotidienne, les lombalgies aiguës d’origine secondaire sont rares…
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En pratique quotidienne, les médecins généralistes notamment sont régulièrement confrontés à la prise en charge de lombalgies aiguës ; la difficulté étant d’identifier les possibles lombalgies secondaires, d’où le développement ces dernières années de signes d’appel ou « red flag ». Il est toutefois très difficile de préciser la fréquence de ces lombalgies aiguës possiblement secondaires avec des travaux antérieurs évoquant notamment pour les pathologies néoplasiques des fréquences variant de 0,1 à 3,5% des cas.
L’objectif de cette étude australienne était d’analyser dans le cadre d’une prise en charge de soins primaires la fréquence éventuelle des lombalgies secondaires devant
Spondyloarthrite axiale
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Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2009
IRM et spondylarthrite ankylosante : ne pas oublier le rachis dorsal !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’IRM est un examen aujourd’hui reconnu pour mettre en évidence une atteinte inflammatoire du rachis et/ou des sacro-iliaques et conforter ainsi le diagnostic de spondylarthrite ankylosante (SA). De nombreux travaux ont évalué l’IRM des sacro-iliaques et du rachis lombaire ; moins nombreuses sont les données concernant spécifiquement l’apport de l’IRM du rachis dorsal.
Ce travail canadien a ainsi souhaité évaluer l’apport de l’IRM du rachis dorsal et notamment des coupes les plus latérales (atteinte inflammatoire costovertébrale). Les résultats reposent sur 49 patients inclus dans une cohorte prospective.
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2009
Quid des facteurs météorologiques dans la polyarthrite rhumatoïde ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Depuis des siècles, la croyance populaire considère qu’il existe volontiers un lien entre les facteurs météorologiques et les douleurs rhumatismales ; un temps froid et humide étant considéré comme défavorable… Toutefois, très peu d’études ont été conduites sur ce sujet et avec une méthodologie discutable pour in fine des résultats variables.
Cette étude prospective norvégienne a été conduite chez 36 patients. Ces derniers ont évalué chaque matin leur douleur sur EVA (100 mm) et sur une durée de 84 jours consécutivement
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Sclérodermie
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Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2009
Y a-t-il une place pour le sildénafil dans le traitement des ulcérations digitales de la sclérodermie systémique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les ulcères digitaux sont une cause importante de handicap au cours de la sclérodermie systémique (ScS). Si l’iloprost utilisé par voie intraveineuse favorise leur cicatrisation, certains patients sont non répondeurs et l’administration du médicament nécessite une hospitalisation d’au moins 5 jours.
Le sildénafil est approuvé aux Etats-Unis et en Europe pour le traitement de l’HTAP à la dose recommandée de 20 mg trois fois par jour. Néanmoins, des doses supérieures semblent apporter un bénéfice supplémentaire. Une étude publiée en 2005 (Fries R. Circulation 2005 ;112 :2980) avait retrouvé un bénéfice du sildénafil
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2009
Maladie de Takayasu et maladie de Horton : une même maladie à deux visages ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La maladie de Horton et la maladie de Takayasu sont classiquement considérées comme deux affections distinctes se différenciant selon les données cliniques notamment l’âge de début et l’ethnie. En réalité, ces deux affections sont pratiquement indiscernables l’une de l’autre au plan histopathologique. D’autre part les explorations vasculaires des gros vaisseaux ont montré des atteintes dans au moins 60% des cas de maladie de Horton. Les auteurs de cet article font l’hypothèse que les symptômes de maladie de Horton et de PPR pourraient aussi survenir au cours de la maladie de Takayasu mais ne seraient habituellement pas rapportées
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2009
Amylose AA et maladies inflammatoires : comment ça marche ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Dans les travaux récents, l’amylose AA est reportée comme la cause de 5 à 17% des décès des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde. Les dépôts amyloïdes AA sont essentiellement constitués de fragments N-terminaux de la protéine SAA témoignant d’un clivage protéolytique du précurseur sérique constituant un des mécanismes clés de l’amylose AA.
Alors que les différentes isoformes de la protéine SAA (SAA-1 et SAA-2) sont retrouvés à des taux élevés au cours de la réaction inflammatoire, la plupart des fragments amyloïdes AA sont constitués de SAA-1. Les cellules phagocytaires mononucléées sont physiologiquement impliquées
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Sclérodermie
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Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2009
Faut-il dépister systématiquement l’HTAP chez les patients atteints de sclérodermie systémique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Si l’outil optimal de détection et de dépistage de l’HTAP dans la sclérodermie systémique (ScS) n’est pas actuellement encore identifié, l’écho-Doppler cardiaque annuel est pour l’instant reconnu comme l’outil de dépistage le plus approprié dans une population où les causes de dyspnée sont multiples. Le seuil optimal de fuite tricuspidienne ou le gradient OD/VD qui permet de définir les sujets suspects d’HTAP font encore l’objet de discussion du fait d’un nombre significatif de faux positifs. La confirmation du diagnostic d’HTAP requiert toujours la réalisation d’un cathétérisme cardiaque droit.
Voici 3 bonnes raisons de dépister systématiquement l’HTAP chez les patients atteints de ScS :
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2009
Vous avez dit « signature Interféron » ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les interférons sont des cytokines ubiquitaires produites par les cellules mononucléées en réponse à une infection virale à ADN ou à ARN. Les interférons sont considérés comme des acteurs essentiels de l’immunité innée (interféron α et interféron β) et de l’immunité adaptative (interféron γ). On classe les interférons en 3 types :
- le type 1 non immun qui regroupe l’interféron α d’origine leucocytaire et l’interféron β d’origine leucocytaire « fibroblastique » principalement. L’interféron α est essentiellement produit par des cellules dendritiques de type plasmacytoïde et mature qui expriment
Cas a discuter
Cas clinique N°17
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'une patiente qui va avoir 60 ans, sans antécédents particuliers en dehors de lombalgies banales qui consulte pour des douleurs basi-thoraciques gauches évoluant depuis 3 semaines. Elles sont plus intenses la nuit et s'accompagnent d'une sensation d'hypoesthésie en bande le long des dernières côtes.
L'examen clinique est normal.
Quel(s) examen(s) demandez-vous ?