Ostéoporose
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Effets thérapeutiques des Ac anti-FGF23 dans l’ostéomalacie hypophosphatémique
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Une anomalie de l’homéostasie du phosphore (Pi) existe dans certaines pathologies caractérisées par une profonde hypophosphorémie, une anomalie de la 1α-hydroxylation et des troubles de la minéralisation. Dans ces affections il existe une activité accrue d’un facteur ayant une action hypophosphaturiante et appelé “phosphatonine”, et une action inhibitrice de la minéralisation. La phosphatonine regrouperait plusieurs facteurs, dont le principal serait le FGF23.
Une telle augmentation d’activité du FGF23 pourrait être liée à une mutation inactivante de l’enzyme responsable de sa dégradation, PHEX, comme cela a été décrit
Ostéoporose
Fiche Pratique
Cela semble douloureux !
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Monsieur F., 75 ans, présente une PR depuis 10 ans, stabilisée depuis 7 ans, sous hydroxychloroquine, prednisone 5 mg par jour. Il bénéficie d’un traitement par bisphophonate et d’une supplémentation vitaminocalcique bien suivie depuis 6 ans. Sa dernière DXA montre un Tscore du col, désormais à – 2 DS. Il mesure 1,86 m, et il est tombé de sa hauteur.
Vous pouvez voir les clichés de la fracture de l’extrémité de l’humérus. Ces clichés montrent une très importante et impressionnante fracture. Le patient a été opéré.
Cette fracture est-elle juste due à une mauvaise chute, à
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
PR : mieux vaut résider dans un pays riche au produit national brut élevé !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Très peu d’études descriptives ont analysé l’expression d’une même maladie (ici la polyarthrite rhumatoïde) en fonction du pays de résidence des patients et de la richesse nationale évaluée par le PNB.
L’étude QUEST-RA a été établie en 2005. Il s’agit d’une analyse observationnelle transversale conduite dans 25 pays, ce qui représente 6 400 patients. Ce travail a analysé les caractéristiques de la maladie et de son traitement en fonction de la richesse nationale évaluée par le PNB.
Le PNB de chaque pays a été obtenu par le FMI. Il est rapporté par habitant (coefficient allant de 3,5 à 49 / 14 pays sont considérés à PNB élevé et 11 pays à PNB faible).
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par abatacept après échec d’anti-TNFalpha : résultats à 6 mois de l’étude ARRIVE
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’abatacept est en règle proposé en France chez des patients ayant une PR après échec d’au moins un traitement anti-TNFα. Nous ne disposons pas de données contrôlées concernant la tolérance de l’abatacept en cas de prescription immédiate après arrêt de l’anti-TNFα (arrêt différé dans le cadre de l’étude pivot intitulée ATTAIN).
L’étude ARRIVE (Abatacept Researched in RA patients with an Inadequate anti-TNF response to Validate Effectiveness) est une importante ouverte de phase IIIb. Il s’agit de polyarthrites en échec à au moins un anti-TNFα et active (DAS28 > 5,1). Les patients ont été répartis en 2 groupes selon le délai entre
Pathologie rachidienne
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Quelle est l’efficacité des traitements proposés dans la lombalgie ? Résultats d’une première méta-analyse
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La lombalgie est une affection particulièrement fréquente. Plusieurs essais thérapeutiques ont été récemment publiés dans le traitement de la lombalgie ; ce travail représentant la 1ère méta-analyse. Les auteurs n’ont retenu que les essais contrôlés versus placebo. La bibliographie a été analysée jusqu’au mois de novembre 2006. Le critère principal est la douleur (score de 0 à 100).
A partir de 1.031 citations, les auteurs ont retenu 76 essais cliniques représentant au total 36 modalités thérapeutiques différentes. Pour 17 de ces modalités, l’efficacité apparaît statistiquement supérieure au placebo. L’efficacité est considérée comme faible pour
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Polyarthrite rhumatoïde : encore faut-il voir les patients précocement !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans la polyarthrite rhumatoïde (PR), quelques études ont mis en avant l’importance d’une prise en charge précoce et notamment par un spécialiste en rhumatologie. Cette équipe canadienne a préalablement montré que près d’un quart des cas de suspicion de PR débutante consultait précocement un rhumatologue. Ce travail complémentaire repose sur l’étude de la cohorte canadienne du McGill Early Inflammatory Arthritis Registry.
Il s’agit de 252 patients inclus avec au moins une synovite évoluant depuis au moins 6 semaines mais moins de 1 an. Les patients sont âgés en moyenne de 56,3 ± 14,6 ans. Il s’agit
Spondyloarthrite axiale
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Lombalgies inflammatoires débutantes : quid de l’IRM des sacro-iliaques et du rachis ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les lombalgies inflammatoires constituent volontiers l’un des premiers signes d’appel pour une possible spondylarthrite ankylosante débutante (SA). On sait que les radiographies standard notamment des sacro-iliaques sont volontiers normales au tout début, d’où l’intérêt potentiel de l’imagerie complémentaire par IRM.
Ce travail de l’équipe de Leeds avait pour objectif d’évaluer la séméiologie IRM des sacro-iliaques et du rachis chez des sujets présentant des lombalgies inflammatoires d’apparition récente. Les auteurs ont analysé le lien éventuel avec la présence de l’antigène HLA B27. Enfin, nombre de patients ont fait l’objet d’une IRM de contrôle avec une année de recul.
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde récente par traitements de fond conventionnels : résultats à 11 ans de l’étude FinRACo
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude FinRACo (Finnish Rheumatoid Arthritis Combination therapy trial) est une importante étude contrôlée randomisée qui a évalué dans le cadre de polyarthrites récentes DMARDs naïves la comparaison sulfasalazine en monothérapie versus combinaison méthotrexate + sulfasalazine + hydroxychloroquine + corticothérapie. Le bénéfice clinique (l’objectif principal étant la rémission) et radiographique a été démontré à 2 ans avec supériorité de la combinaison versus monothérapie (Lancet 1999). Le traitement était libre après les deux premières années, les auteurs ayant déjà démontré à 5 ans une moindre progression radiographique dans le groupe
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par inhibition de la p38 MAPKinase : résultats de deux études de phase II avec le VX-702
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Il existe 3 grandes familles de MAPKinases (GNK, ERK et p38 MAPK) qui sont impliquées dans la régulation de la survie cellulaire, la prolifération, la production de cytokines dont le TNF et l’interleukine 6 et les métalloprotéases. Quelques résultats notamment in vivo chez l’animal suggèrent l’efficacité potentielle dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) d’une inhibition spécifique de la p38 MAPK.
Le VX-702 (Vertex Pharmaceutical) est un inhibiteur spécifique de l’isoforme α de la p38 MAPK. Les auteurs rapportent les résultats de deux premières études de phase II. Il s’agit d’essais contrôlés, randomisés, réalisés en double aveugle et
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 2232-41
Intérêt pronostique des anti-CCP de 3ème génération et des antivimentine citrullinés dans l’arthrite indifférenciée et la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Le but de l’étude était d’évaluer l’intérêt de deux nouveaux examens les anti-CCP de 3ème génération et les antivimentine citrullinés par comparaison aux anti-CCP de 2ème génération, pour prédire la progression d’une arthrite indifférenciée vers la PR, l’importance de la destruction articulaire et la possibilité d’une rémission après traitement à action retardée.
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 2262-71
Prévalence et facteurs prédictifs de rémission de la PR après traitement à action retardée
Dr Véra Lemaire Paris
La prévalence de la rémission et ses facteurs prédictifs ont été étudiés dans deux cohortes de patients : 454 provenant de la clinique de Leiden de polyarthrites vues tôt (durée des symptômes 6 mois) entre 1993 et 2003 et 895 vues précocement (durée des symptômes 8 mois) en Grande-Bretagne entre 1986 et 1996, tous les patients ayant reçu des traitements conventionnels. La rémission persistante était définie par pendant au moins un an l’absence de traitement, pas d’articulations gonflées et la classification de rémission par le rhumatologue.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 2272-83
Traitement de la PR par le golimumab
Dr Véra Lemaire Paris
Le golimumab est un anticorps monoclonal humain anti-TNF alpha qui s’administre par voie sous cutané toutes les 4 semaines.
Six cent trente-sept PR qui n’avaient pas été traités par le methotrexate ont été randomisés en 4 groupes de traitement : placebo + methotrexate, golimumab 100mg toutes les 4 semaines en SC + placebo, golimumab 50mg + methotrexate et golimumab 100mg + methotrexate. Le methotrexate était commencé à 10mg/ semaine augmenté si besoin jusqu’à 20mg. La durée de la maladie variait de un an à 1,8 année.