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Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Polyarthrite rhumatoïde : encore faut-il voir les patients précocement !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans la polyarthrite rhumatoïde (PR), quelques études ont mis en avant l’importance d’une prise en charge précoce et notamment par un spécialiste en rhumatologie. Cette équipe canadienne a préalablement montré que près d’un quart des cas de suspicion de PR débutante consultait précocement un rhumatologue. Ce travail complémentaire repose sur l’étude de la cohorte canadienne du McGill Early Inflammatory Arthritis Registry.
Il s’agit de 252 patients inclus avec au moins une synovite évoluant depuis au moins 6 semaines mais moins de 1 an. Les patients sont âgés en moyenne de 56,3 ± 14,6 ans. Il s’agit
Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Lombalgies inflammatoires débutantes : quid de l’IRM des sacro-iliaques et du rachis ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les lombalgies inflammatoires constituent volontiers l’un des premiers signes d’appel pour une possible spondylarthrite ankylosante débutante (SA). On sait que les radiographies standard notamment des sacro-iliaques sont volontiers normales au tout début, d’où l’intérêt potentiel de l’imagerie complémentaire par IRM.
Ce travail de l’équipe de Leeds avait pour objectif d’évaluer la séméiologie IRM des sacro-iliaques et du rachis chez des sujets présentant des lombalgies inflammatoires d’apparition récente. Les auteurs ont analysé le lien éventuel avec la présence de l’antigène HLA B27. Enfin, nombre de patients ont fait l’objet d’une IRM de contrôle avec une année de recul.
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde récente par traitements de fond conventionnels : résultats à 11 ans de l’étude FinRACo
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude FinRACo (Finnish Rheumatoid Arthritis Combination therapy trial) est une importante étude contrôlée randomisée qui a évalué dans le cadre de polyarthrites récentes DMARDs naïves la comparaison sulfasalazine en monothérapie versus combinaison méthotrexate + sulfasalazine + hydroxychloroquine + corticothérapie. Le bénéfice clinique (l’objectif principal étant la rémission) et radiographique a été démontré à 2 ans avec supériorité de la combinaison versus monothérapie (Lancet 1999). Le traitement était libre après les deux premières années, les auteurs ayant déjà démontré à 5 ans une moindre progression radiographique dans le groupe
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par inhibition de la p38 MAPKinase : résultats de deux études de phase II avec le VX-702
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Il existe 3 grandes familles de MAPKinases (GNK, ERK et p38 MAPK) qui sont impliquées dans la régulation de la survie cellulaire, la prolifération, la production de cytokines dont le TNF et l’interleukine 6 et les métalloprotéases. Quelques résultats notamment in vivo chez l’animal suggèrent l’efficacité potentielle dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) d’une inhibition spécifique de la p38 MAPK.
Le VX-702 (Vertex Pharmaceutical) est un inhibiteur spécifique de l’isoforme α de la p38 MAPK. Les auteurs rapportent les résultats de deux premières études de phase II. Il s’agit d’essais contrôlés, randomisés, réalisés en double aveugle et
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 2232-41
Intérêt pronostique des anti-CCP de 3ème génération et des antivimentine citrullinés dans l’arthrite indifférenciée et la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Le but de l’étude était d’évaluer l’intérêt de deux nouveaux examens les anti-CCP de 3ème génération et les antivimentine citrullinés par comparaison aux anti-CCP de 2ème génération, pour prédire la progression d’une arthrite indifférenciée vers la PR, l’importance de la destruction articulaire et la possibilité d’une rémission après traitement à action retardée.
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 2262-71
Prévalence et facteurs prédictifs de rémission de la PR après traitement à action retardée
Dr Véra Lemaire Paris
La prévalence de la rémission et ses facteurs prédictifs ont été étudiés dans deux cohortes de patients : 454 provenant de la clinique de Leiden de polyarthrites vues tôt (durée des symptômes 6 mois) entre 1993 et 2003 et 895 vues précocement (durée des symptômes 8 mois) en Grande-Bretagne entre 1986 et 1996, tous les patients ayant reçu des traitements conventionnels. La rémission persistante était définie par pendant au moins un an l’absence de traitement, pas d’articulations gonflées et la classification de rémission par le rhumatologue.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 2272-83
Traitement de la PR par le golimumab
Dr Véra Lemaire Paris
Le golimumab est un anticorps monoclonal humain anti-TNF alpha qui s’administre par voie sous cutané toutes les 4 semaines.
Six cent trente-sept PR qui n’avaient pas été traités par le methotrexate ont été randomisés en 4 groupes de traitement : placebo + methotrexate, golimumab 100mg toutes les 4 semaines en SC + placebo, golimumab 50mg + methotrexate et golimumab 100mg + methotrexate. Le methotrexate était commencé à 10mg/ semaine augmenté si besoin jusqu’à 20mg. La durée de la maladie variait de un an à 1,8 année.
Biomédicaments/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 2531-40
Traitement de la vascularite associée au VHC par le rituximab, avec ou sans interféron + ribavirine
Dr Véra Lemaire Paris
Trente-deux patients (14 hommes et 18 femmes âgés en moyenne de 59 ans) qui avaient une vascularite associée au virus de l’hépatite C (VHC) ont été traités par le rituximab à la dose de 4 perfusions de 375mg/kg à une semaine d’intervalle pour 27 malades ou 2 fois 1g aux jours 1 et 15 pour 5 ; en association avec l’interféron pégylé pour 20 d’entre eux (dont 11 avaient été résistants au traitement anti-viral) et utilisé seul chez 12 patients intolérants au traitement anti-viral. Huit patients avaient un lymphome non Hodgkinien, tous sauf 3 une cryoglobulinémie.
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 2553-57
Déclin de la vascularite rhumatoïde
Dr Véra Lemaire Paris
La prévalence de la vascularite rhumatoïde a été étudiée chez les patients hospitalisés pendant une période de 22 ans (de 1985 à 2006) et chez les patients ambulatoires pendant une période de 10 ans (de 1997 à 2006). Il s’agissait d’une population à prédominance masculine (plus de 92%) et les données annuelles concernaient plus de 37 000 PR. Les codes utilisés étaient PR + artérite, + multinévrite, + neuropathie périphérique, + gangrène ou ulcères chroniques.
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 2644-54
Le blocage du TNF ou de RANKL n’arrête pas la formation de syndesmophytes dans l’arthrite expérimentale
Dr Véra Lemaire Paris
L’inhibition du TNF alpha par un récepteur soluble pégylé et de RANKL par l’ostéoprotégérine et ses effets sur la formation osseuse a été étudiée dans deux modèles d’arthrite inflammatoire : l’arthrite au collagène et l’arthrite à adjuvant chez le rat.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 2747-56
L’inhibition du récepteur de l’interleukine 6 bloque directement la formation des ostéoclastes in vitro et in vivo
Dr Véra Lemaire Paris
En culture de monocytes le blocage du récepteur de l’IL6 diminue la différenciation ostéoclastique et la résorption osseuse stimulée par RANKL ou RANKL + TNF. Chez les souris transgéniques pour le TNF humain, le blocage du récepteur de l’IL6 n’inhibe pas l’inflammation articulaire mais réduit fortement la formation des ostéoclastes dans les articulations enflammées et aussi les érosions osseuses.
Biomédicaments/Rhumatologie pédiatrique
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 2794-2804
Tolérance à long terme et efficacité de l’etanercept dans l’arthrite juvénile idiopathique
Dr Véra Lemaire Paris
Cent quatre vingt dix-sept enfants qui avaient une arthrite juvénile idiopathique (systémique, oligoarticulaire ou polyarticulaire avec ou sans facteurs rhumatoïdes), ont été traités par le methotrexate à la dose de 10mg/m2/ semaine ou plus, 103 par l’etanercept à la dose de 0,8mg/k g/semaine sans dépasser 50mg et 294 par l’association etanercept-methotrexate. Les ¾ étaient des filles, l’âge moyen était de 10 ans. La plupart (90%) avaient une forme polyarticulaire et 14 à 24% étaient porteurs de facteurs rhumatoïdes.
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