Autres - Rhumatologie/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par inhibition de la voie des JAK kinases : résultats d’une importante étude de phase IIa
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Jak3 est une protéine principalement exprimée dans les cellules du système immunitaire et essentielle pour les phénomènes de transduction des signaux après activation des chaînes gamma des récepteurs de diverses interleukines (IL2, IL4, IL7, IL9, IL15, IL21). Son inhibition est susceptible de constituer une voie spécifique de l’inhibition de l’activation des fonctions et de la prolifération des lymphocytes.
CP-690,550 est un inhibiteur de Jak administré par voie orale et développé actuellement dans le traitement de la PR,
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Polyarthrite rhumatoïde et rémission sous DMARDs ou combinaison MTX – anti-TNFalpha : quid des synovites infracliniques ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques études ont montré que certains patients considérés en rémission clinique sous traitement de fond conventionnel peuvent parfois faire l’objet d’une progression des lésions radiographiques ; progression structurale moindre ou absente lorsque les patients sont en rémission sous l’action d’une combinaison notamment MTX et anti-TNFα. Les auteurs de l’équipe de Leeds se sont interrogés sur la possibilité d’une telle différence en raison peut-être du caractère plus ou moins complet de la régression des synovites infracliniques selon la thérapeutique en cours. Cette étude transversale repose sur
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Les toutes petites doses de corticoïdes sont-elles réellement efficaces dans la polyarthrite rhumatoïde ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rapport bénéfices/risques de la corticothérapie reste très controversé dans le traitement de la PR et notamment lorsqu’il s’agit de prescriptions prolongées dans le cadre de PR avérées. Les auteurs ont souhaité évaluer le bénéfice de très faibles doses de corticoïdes. Pour cela, ils ont mis en place une étude monocentrique en sélectionnant les patients recevant au long cours des doses de corticoïdes ≤ 5 mg/j. Il s’agit d’une étude contrôlée, randomisée, réalisée en double aveugle et contre placebo. Cette étude a été conduite dans le cadre d’une étude dite de retrait avec 3 phases :
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
HLA-B51/B5 : un risque de maladie de Behçet multiplié par 5,78
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
De Menthon et coll. ont réalisé une méta-analyse des articles parus dans la littérature internationale et ont évalué la prévalence de l’HLA-B51/B5 dans le cadre d’études cas-contrôles. Au total, 80 articles ont été sélectionnés rassemblant 4 800 cas et 16 289 patients contrôles.
Le risque des porteurs de l’antigène HLA-B51/B5 de développer une maladie de Behçet était près de 6 fois supérieur à la population non porteuse (OR = 5,78 ; IC 95 % = 5,00 – 6,67). Ce risque apparaît relativement identique dans les populations d’Asie de l’Est, du Moyen-Orient et de
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Diagnostic de novo de maladie de Horton : attention au risque d’infarctus cérébral !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les troubles visuels constituent une des plus sévères complications de la maladie de Horton. Environ 30% des patients lupiques atteints de maladie de Horton étaient porteurs de troubles visuels, une amaurose définitive pouvant atteindre 15% des cas selon les séries. Le plus souvent, il s’agit d’une névrite optique ischémique antérieure, plus rarement l’amaurose est la conséquence d’une occlusion de l’artère centrale de la rétine. Il a été rapporté des cas d’infarctus cérébraux dans le territoire carotidien ou vertébrobasilaire, mais on considère habituellement que c’est une complication tout à fait rare.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Lupus systémique : recherchez la fracture vertébrale !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les patients lupiques sont à haut risque de fracture vertébrale ou non vertébrale symptomatique, ce risque allant de 9 à 16,5% en fonction des séries. Les facteurs de risque classiquement rapportés sont l’utilisation de corticoïdes, les antécédents de bolus de solumédrol, le sexe masculin. Cependant, des fractures vertébrales peuvent aussi survenir chez des patients ayant une densité minérale osseuse (DMO) normale. D’autres facteurs de risques interviennent.
Li et coll. ont réalisé chez 125 patients lupiques une DMO, des radiographies de rachis allant de T5 à L4 et ont testé différents marqueurs biochimiques
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Syndrome de Churg-Strauss sans ANCA : attention au risque cardiaque !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’atteinte cardiaque est un facteur de mortalité dans le syndrome de Churg et Strauss habituellement liée à une cardiomyopathie sur fibrose endomyocardique. C’est une complication inhérente à toutes les hyperéosinophilies importantes chroniques. Neumann et coll. ont fait une étude portant sur 49 patients atteints de Syndrome de Churg et Strauss.
Tous les patients ont eu un ECG, une échocardiographie et une IRM, parfois des biopsies endomyocardiques. Vingt-deux avaient une atteinte cardiaque clinique. Les patients avec atteinte cardiaque n’avaient pas d’ANCA contre
Cas a discuter
Cas clinique N°16
Dr Véra Lemaire Paris
Ce patient né en 1931 consulte pour une douleur de la racine du membre inférieur gauche irradiant à la face antérieure de cuisse évoluant depuis environ 2 mois et augmentant d'intensité sans être soulagé par le repos.
Il a eu en 2003 une PTH gauche.
Le mois précédant l'apparition de la douleur, il a été exploré pour anémie à 10,7g/l d'hémoglobine sans qu'une cause digestive ait été retrouvée y compris l'exploration du grêle par vidéocapsule. Il a été traité par le fer. Lors de la consultation, l'hémoglobine est à 11g/l mais la vs est à 45 mm à la 1ère heure et la CRP à 12,7.
A l'examen clinique il existe une douleur à la mobilisation la hanche prothésée, ce qui
Sclérodermie/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Quelle place pour tadalafil dans le traitement du phénomène de Raynaud de la sclérodermie systémique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le tadalafil est un inhibiteur de la phosphodiestérase de type V dont la demi-vie d’élimination est de 17,5 heures avec une efficacité qui peut durer jusqu’à 36 heures. Ses propriétés lui permettent une seule prise par jour. Schiopu et coll. rapportent les résultats d’une étude randomisée, double aveugle, cross over ayant comparé au placebo le tadalafil à la dose de 20 mg/j en une prise sur une période de 4 semaines. Le schéma de l’étude était le suivant :
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Lupus et vaccination antigrippale : une ou deux doses ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les infections représentent 20 à 55% de l’ensemble des décès observés au cours du lupus érythémateux systémique (LES). En cas d’immunodépression, le virus de la grippe a une plus grande morbidité et une plus grande mortalité, c’est pourquoi la vaccination antigrippale est recommandée chez les patients lupiques ce d’autant qu’elle ne provoque pas de poussées de la maladie. Les titres séroprotecteurs ≥ 40 sont habituellement moins souvent atteints par les patients lupiques comparativement aux contrôles, ce qui peut faire poser la question d’une 2ème injection.
Holvast et coll. ont vacciné entre octobre et décembre 2007 52 patients lupiques dont le score d’activité SLEDAI
Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Anakinra et grossesse : que faire ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’interleukine 1 joue un rôle majeur dans la physiopathologie de la maladie de Still de l’adulte. L’IL1 est aussi impliqué dans le risque de prématurité chez l’animal. Berger et coll. rapportent le cas d’une femme de 33 ans atteinte de maladie de Still de l’adulte qui était traitée par anakinra. La maladie a été bien équilibrée avec ce traitement, alors qu’elle était réfractaire à la prednisone seule ou en association à l’azathioprine ou l’etanercept.
C’est en juillet 2006, alors qu’il y avait une poussée sévère sous prednisone, que l’anakinra a été débuté à la dose de 100 mg/j avec
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Sclérodermie
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Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2009
Comment éradiquer la prolifération bactérienne grêlique chez les patients sclérodermiques ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La prolifération bactérienne au niveau du grêle est la principale cause de syndrome de malabsorption chez les patients sclérodermiques. La prévalence de cette prolifération varie selon les séries de 30 à 62,5% chez les patients sclérodermiques ayant des troubles digestifs. On considère comme significatif une prolifération bactérienne > 105 CFU/mL dans le produit d’aspiration gastrique en culture. Le Breath test est souvent considéré comme une alternative au diagnostic.
Les patients ayant une prolifération bactérienne du grêle ont plus fréquemment des douleurs abdominales (près de 90% des cas), des ballonnements abdominaux (plus de ¾ des cas), un syndrome diarrhéique