Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Etude de la progression radiographique sous anti-TNFalpha par scanner haute résolution : résultats d’une étude à 1 an
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques études récentes ont suggéré que la combinaison d’un anti-TNFα au méthotrexate était susceptible d’arrêter la progression structurale de la polyarthrite rhumatoïde (PR) et, occasionnellement, d’observer des phénomènes de réparation ou « cicatrisation ». Il s’agit néanmoins de résultats qui reposent sur l’analyse de radiographies standard ; technique moins sensible que le scanner haute résolution.
Cette étude scandinave a souhaité évaluer de façon prospective la fréquence et l’évolution des érosions après 1 an de traitement par anti-TNFα.
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Progression radiologique dans la polyarthrite rhumatoïde récente : la progression des érosions est indépendante de celle des pincements articulaires
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans la PR, les lésions articulaires sont évaluées en règle par le score de Sharp modifié par van der Heijde. La destruction osseuse est reflétée par le score d’érosions alors que l’atteinte cartilagineuse est elle plutôt reflétée par le score de pincements ; scores qui sont évalués séparément et susceptibles de traduire des mécanismes physiopathogéniques différents.
Ce travail constitue une analyse post-hoc et spécifique de la progression de ces deux scores à partir de la base de données de l’étude ASPIRE (Active-controlled Study of Patients receiving Infliximab for the treatment of Rheumatoid arthritis of Early onset). Il s’agit à l’inclusion de polyarthrites évoluant
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
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Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Traitement des complications neurologiques de la spondylarthrite ankylosante par anti-TNFalpha
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les complications neurologiques de la spondylarthrite ankylosante (SpA) sont relativement rares. La survenue d’un syndrome de la queue de cheval est probablement exceptionnelle, mais à l’heure actuelle aucune thérapeutique n’apparaissait particulièrement efficace, d’où l’intérêt de ce cas clinique rapporté par l’équipe de Brest avec spectaculaire efficacité du traitement anti-TNFα (infliximab – IFX).
Il s’agit d’un homme de 66 ans chez lequel une SpA tout à fait caractéristique avait été diagnostiquée dès l’âge de 25 ans. Les premiers troubles sphinctériens étaient apparus 1 an avant son admission. Plus récemment, le patient avait remarqué l’apparition de paresthésies,
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Précision sur l’interaction gêne – environnement entre HLA DR et tabac quant au risque de développement d’une polyarthrite rhumatoïde avec ACPA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Ces auteurs scandinaves ont été les premiers à souligner l’interaction potentielle de type gêne – environnement entre les allèles HLA DRB1 dits à risque et le tabac vis-à-vis du développement d’une PR avec ACPA (Anti-Citrullinated Protein Antibodies).
Ce travail complémentaire s’est focalisé sur la détermination allélique en particulier des allèles à risque de type DR4 (*0401, 0404, 0405, 048). Il repose sur la cohorte EIRA (Epidemiological Investigation of Rheumatoid Arthritis), soit 1 319 PR débutantes et 943 témoins. Les auteurs ont réalisé un typage allélique
Pathologie rachidienne
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Guérison des lombalgies chroniques : critères pronostiques
Dr Sophie Florence Paris
Avoir des antécédents d’arrêt maladie pour lombalgies, des niveaux élevés de douleur et d’infirmité au moment du diagnostic de lombalgies chroniques, un faible niveau d’éducation, une perception de soi comme à risque d’avoir des douleurs persistantes et être né à l’étranger sont des facteurs de mauvais pronostic chez les patients atteints de lombalgies chroniques. Ces résultats d’une étude de cohorte australienne de 406 participants sont publiés dans le British Medical Journal.
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
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Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Traitement de la goutte chronique par inhibition de l’interleukine 1 : résultats d’une étude pilote avec le rilonacept
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs travaux récents ont souligné l’importance de l’interleukine 1 dans la physiopathogénie dans l’accès goutteux ; d’où l’efficacité potentielle de thérapeutiques dirigées contre cette cytokine.
Le rilonacept est une protéine de fusion correspondant à un récepteur soluble inhibant l’interleukine 1α et l’interleukine 1β. Ce travail nord-américain correspond à une 1ère étude pilote réalisée avec le rilonacept dans le traitement de l’arthrite goutteuse. Il s’agit d’une étude non randomisée, réalisée en simple aveugle et en cross over. L’objectif principal était d’étudier la tolérance du rilonacept chez des sujets goutteux chroniques.
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Facteur rhumatoïde et ACPA : quelle valeur prédictive devant un rhumatisme inflammatoire débutant ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une maladie considérée comme auto-immune avec présence notamment de facteur rhumatoïde et d’anticorps dirigés contre des protéines citrullinée (ACPA = Anti-Citrullinated Protein Autoantibodies). On sait par ailleurs qu’un facteur rhumatoïde ou des ACPA peuvent s’observer quelques mois voire quelques années avant l’apparition d’un tableau clinique de PR. Enfin, de nouveaux tests diagnostiques ont été récemment proposés appelés anti-CCP de 3ème génération et anti-MCV (Vimentine mutée citrullinée) ; ces derniers tests apparaissant peut-être plus sensibles mais légèrement moins spécifiques.
Ce travail avait pour objectif principal d’analyser la valeur prédictive positive et négative des tests
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Facteur rhumatoïde et ACPA : quelle valeur pour prédire la progression des lésions radiographiques dans la polyarthrite rhumatoïde ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études ont montré qu’il existait une association significative entre la présence de facteur rhumatoïde et/ou d’ACPA et l’apparition ou progression de signes radiographiques dans la PR. Ce travail hollandais a été conduit dans le cadre de PR débutantes. Le facteur rhumatoïde a été recherché par ELISA et de même pour les ACPA avec un test anti-CCP2 mais aussi un test anti-CCP3 et anti-MCV. Les patients ont fait l’objet en règle d’une évaluation radiographique annuelle et jusqu’à 7 ans de suivi maximum (score de Sharp-VDH / suivi médian de 5 ans).
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Interaction tabac et facteurs génétiques dans la susceptibilité à la polyarthrite rhumatoïde : résultats d’une importante étude menée au Royaume-Uni
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques travaux notamment scandinaves ont montré qu’il existait une association potentielle entre l’intoxication tabagique et certains facteurs génétiques comme le HLA DR vis-à-vis du risque de développer une PR avec facteur rhumatoïde et/ou ACPA.
Cette interaction de type gêne-environnement a été analysée dans une autre importante cohorte de sujets caucasiens. 5 020 PR ont été incluses dans ce travail comparativement à plus de 4 000 témoins. Les auteurs retrouvent tout d’abord une significative association entre le polymorphisme de PTPN22 et le risque de développer une PR notamment avec anti-CCP
Autres - Rhumatologie/Douleur et Fibromyalgie
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Douleurs neuropathiques : passez à la bithérapie
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Une étude canadienne montre que l’association de gabapentine et d’un anti-dépresseur tricyclique (nortriptyline) soulage davantage les patients atteints de douleurs neuropathiques que ces mêmes molécules prises en monothérapie à dose maximale tolérée. Il s’agissait d’un petit effectif mais aucun effet indésirable important n’a été observé. Les résultats sont parus dans la revue The Lancet.
Ostéoporose
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Traitements combinés en association ou par remplacement par tériparatide après traitement par alendronate ou raloxifène dans l’ostéoporose
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le tériparatide (PTH1-34) en administration séquentielle est un traitement anabolique de l’ostéoporose. Chez les patients ayant reçu un traitement à long terme par des agents anti-résorptifs, l’efficacité relative de l’introduction d’un traitement par tériparatide (20 μg/j sc), en remplacement de ou ajouté au traitement anti-résorptif n’est pas claire.
Étude
Dans une étude ouverte, randomisée, des femmes ménopausées ostéoporotiques, d’âge moyen 68 ans, préalablement traitées au moins 18 mois par alendronate (ALN) ou raloxifène (RLX) 60 mg/j, ont été randomisées pour recevoir tériparatide
Ostéoporose
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Un cas d’ostéoporose avec anticorps anti-ostéoprotégérine (OPG)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
L’ostéoporose est une complication de la maladie coeliaque, et dans ce contexte est secondaire à la malabsorption et aux déficits en calcium et vitamine D, plus qu’une conséquence du processus auto-immun. Les auteurs rapportent ici le cas d’un patient aux antécédents de maladie coeliaque et d’hypothyroïdie auto-immune, et qui a développé une ostéoporose avec un turnover élevé, associée à la présence d’auto-anticorps neutralisants anti-OPG. RANKL est le principal facteur impliqué dans la différenciation et l’activation des ostéoclastes. L’ostéoprotégérine (OPG) est le récepteur soluble « piège » de RANKL, et est un puissant inhibiteur de la résorption osseuse.