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« Vieillissement ostéoarticulaire - La Fondation pour la Recherche Médicale au secours d'une recherche délaissée »
Recherche & Santé note que « les maladies des os et des articulations représentent la moitié des maladies chroniques qui affectent les personnes de plus de 60 ans. Elles sont à l'origine de douleurs, de fractures, de handicap, de perte d'autonomie. Pourtant, et malgré le vieillissement de la population, elles n'occupent pas la place qui devrait leur revenir ».
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Syndrome d’hyper-IgD : début des signes toujours avant 5 ans, durée des crises toujours inférieure à 14 jours
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le syndrome d’hyper-IgD ou HIDS est une maladie auto-inflammatoire autosomale récessive qui donne classiquement des poussées fébriles dès les premières années de la vie avec des crises qui durent en général de 3 à 7 jours. Les crises s’accompagnent volontiers d’adénopathies cervicales, de douleurs articulaires, de troubles digestifs. L’existence d’une augmentation du taux des IgD est en fait inconstante. C’est en 1999 qu’on a retrouvé la mutation expliquant la maladie dans le gène de la mévalonate kinase (MVK).
Steichen et coll. ont identifié 35 patients atteints HIDS sur un collectif de 149 demandes de tests génétiques
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
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Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Maladie de Takayasu : Mycobacterium tuberculosis n’est pas coupable !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Un lien entre maladie de Takayasu et tuberculose est suggéré depuis très longtemps du fait de la prévalence plus élevée de la maladie dans les populations d’Asie, d’Afrique, d’Amérique du Sud où l’incidence de la tuberculose est élevée, mais aussi parce que le granulome est présent dans les deux affections.
Quelques études ont suggéré qu’il existait au cours de la maladie de Takayasu une réaction immune directement dirigée contre Mycobacterium tuberculosis. Heat Shock Protein 65-kD pourrait être l’antigène de Mycobacterium qui par ailleurs a une homologie de structure avec la Heat Shock Protein humaine 60-kD. Il pourrait s’agir
Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par infliximab : y a-t-il vraiment un intérêt à augmenter les doses ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude intitulée ATTRACT a conduit notamment à retenir la posologie de 3 mg/kg pour l’infliximab (IFX) dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde (PR) avec une perfusion en moyenne toutes les 8 semaines. Quelques travaux ont suggéré la possibilité d’augmenter la posologie à l’échelon individuel, d’où l’obtention en Europe d’une posologie autorisée jusqu’à 7,5 mg/kg. En pratique, près d’un patient sur deux fait l’objet d’une augmentation de doses de l’IFX, alors que les études prospectives contrôlées sont peu nombreuses, d’où l’intérêt de ce travail reposant sur le registre tchèque intitulé ATTRA.
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Traitement optimal de la goutte : peut faire mieux !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La fréquence de la goutte est estimée dans les pays occidentaux à près de 1%. Les objectifs thérapeutiques ont été bien définis, repris notamment dans les recommandations de l’EULAR ; l’objectif principal étant l’obtention d’une uricémie ≤ 60 mg/L sous allopurinol. Cette étude de cohorte a été conduite chez des vétérans nord-américains pour lesquels la prise en charge a été analysée au-delà du diagnostic d’une goutte et de l’initiation d’un traitement en règle par allopurinol voire probenecide. Les auteurs se sont focalisés notamment sur le taux de maintien thérapeutique de l’allopurinol,
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Polyarthrite rhumatoïde et risque d’infarctus du myocarde : quid du niveau d’activité de la maladie ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une affection chronique qui s’associe à une augmentation de l’incidence des accidents cardiovasculaires. La maladie constitue en elle-même un facteur de risque cardiovasculaire indépendant (rôle des cytokines pro-inflammatoires dans les phénomènes d’insulinorésistance, de dysfonctions endothéliales, d’anomalies de l’hémostase et du métabolisme lipidique avec diminution du cholestérol HDL).
Cette étude hollandaise avait pour objectif d’analyser le risque de survenue d’un infarctus du myocarde (IDM) en fonction du niveau même d’activité de la maladie.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Polyarthrite rhumatoïde : une affection de moins en moins sévère ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques études récentes mettent en avant la potentielle moindre sévérité actuelle de la polyarthrite rhumatoïde (PR). Ceci se traduit notamment dans quelques études par un moindre recours à la chirurgie prothétique. Cette moindre sévérité est probablement d’origine multifactorielle avec les bénéfices de la prise en charge précoce, l’introduction du méthotrexate (MTX), puis des biothérapies.
Ce travail suisse a souhaité préciser l’importance de cette éventuelle diminution du recours à la chirurgie orthopédique dans la PR. L’étude est conduite sur la période de 1997 à 2007. La chirurgie prothétique des grosses articulations
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2009
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par léflunomide : une toxicité prévisible ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le léflunomide constitue aujourd’hui un traitement de fond de référence en alternative au méthotrexate dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde (PR) et du rhumatisme psoriasique. Son métabolite actif inhibe spécifiquement la DHODH (dihydroorotate dehydrogenase). Le gène de cette enzyme possède un polymorphisme avec substitution d’une tyrosine par une glutamine (génotype DHODH 40AA versus AC ou CC).
Ce travail slovène s’est intéressé aux liens éventuels entre ce polymorphisme de la DHODH et la toxicité du léflunomide dans la PR.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Abstract
Source : Arthr Rheum.2009; 60: 1588-96
Risque de maladies rhumatismales chez les immigrants de 1ère et 2ème génération en Suède
Dr Véra Lemaire Paris
Les immigrants de 1ère génération venant d’Irak ont un risque de PR plus élevé que les sujets nés en Suède constituant le groupe de référence. Le risque de lupus était aussi plus élevé chez eux et aussi chez ceux venant d’Afrique. Ces risques élevés persistaient dans la 2ème génération.
Polyarthrite rhumatoïde/Ostéoporose
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 1624-31
Relation entre les érosions focales et l’ostéoporose généralisée chez les PR après la ménopause
Dr Véra Lemaire Paris
Cent soixante-trois PR évoluant depuis plus de 10 ans, âgées en moyenne de 62 ans, qui n’avaient pas de traitement anti-ostéoporose ont une mesure de la densité osseuse au rachis et à la hanche et des radiographies des mains. 63% étaient séro-positives pour le facteur rhumatoïde. Le DAS 28 moyen était de 3,8.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 1632-34
Rémission d’une pachyméningite rhumatoïde par le rituximab
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit de l’observation d’un patient âgé de 64 ans qui avait une PR nodulaire et destructrice séro-positive avec anticorps anti-CCP évoluant depuis 20 ans.
Il était traité depuis 10 ans par le methotrexate et avait reçu 7 perfusions d’infliximab. Sont apparus des signes neurologiques avec convulsions latéralisées
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 1657-60
Efficacité de l’infliximab dans un syndrome de la queue de cheval compliquant une spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
Un syndrome de la queue de cheval est une complication rare de la spondylarthrite ankylosante, évoluant en général depuis des décennies. L’imagerie montre un canal lombaire élargi avec des ectasies durales. Jusqu’ici il n’y avait pas de traitement efficace.