Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par etanercept versus etanercept + salazopyrine versus salazopyrine : résultats à 2 ans
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Si l’etanercept (ETA) est le plus souvent utilisé en association au MTX dans le traitement de la PR, d’autres combinaisons sont possibles et notamment avec la sulfasalazine (SLZ). Cette étude contrôlée, randomisée, réalisée en double aveugle et sur une période de 2 ans avait pour objectif de comparer l’efficacité et la tolérance d’un traitement par ETA en monothérapie versus SLZ en monothérapie versus combinaison ETA et SLZ chez des sujets en échec à la salazopyrine. 260 patients ont été randomisés et 254 traités. Le critère principal était le pourcentage de répondeurs ACR20
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Pour l’instauration précoce d’une biothérapie anti-TNFalpha dans la PR récente : analyse post-hoc de l’étude BeSt
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans l’étude BeSt, le bras n°4 a fait l’objet d’un traitement d’emblée par la combinaison MTX et IFX (infliximab). Dans le bras n°1, l’association MTX – IFX n’était envisagée qu’après l’échec de 3 traitements de fond. Dans le bras n°2, l’association MTX – IFX était proposée après échec d’une stratégie de combinaison en step-up associant MTX, SLZ, HCQ (hydroxychloroquine) et corticoïde. Dans le bras n°3, l’association MTX – IFX était proposée après échec d’une stratégie de type COBRA puis d’une combinaison MTX + cyclosporine. La question posée par les auteurs dans cette analyse post-hoc est de savoir quel est l’effet clinique et structural potentiel de l’introduction
Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Tocilizumab : traitement de l’amylose AA des rhumatismes inflammatoires chroniques ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’amylose secondaire de type AA constitue l’une des plus sévères complications des affections inflammatoires chroniques et notamment des rhumatismes inflammatoires. La prise en charge de ces amyloses secondaires est particulièrement difficile.
Ces auteurs japonais relatent l’observation d’une femme de 50 ans suivie depuis 12 ans pour une PR et traitée par de nombreux traitements de fond dont le léflunomide, le MTX et le tacrolimus. Elle va recevoir un 1er anti-TNFα (etanercept, ETA), puis second anti-TNFα (IFX) quand s’installe une diarrhée sévère révélatrice d’une
Ostéoporose
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Denosumab chez les hommes avec cancer de la prostate sous suppression androgénique : effets sur la DMO et l’incidence des fractures
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
La suppression androgénique (castration chirurgicale, ou agoniste de la LHRH) est le traitement de base du cancer de la prostate avancé, et les agonistes de la LHRH sont également utilisés dans le cancer de la prostate non métastatique. La suppression androgénique s’associe à une perte osseuse et une augmentation du risque fracturaire. Le Denosumab (Dmab) est un anticorps complètement humain dirigé contre RANKL, médiateur essentiel de la formation, la fonction et la survie des ostéoclastes. Chez les femmes sous inhibiteurs de l’aromatase, et les femmes ménopausées ostéoporotiques, le Dmab augmente la DMO et diminue les marqueurs du remodelage osseux.
Ostéoporose
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Denosumab dans l’ostéoporose post-ménopausique : effet sur l’incidence des fractures (étude FREEDOM)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Des études antérieures ont montré que le Denosumab, un anticorps complètement humain anti-RANKL, inhibiteur de la résorption osseuse, augmentait la DMO et diminuait le remodelage osseux. Les résultats à 3 ans des effets du Denosumab sur les fractures vertébrales et non vertébrales, dans l’ostéoporose post-ménopausique sont ici rapportés (Étude FREEDOM : fracture Reduction Evaluation of Denosumab in Osteoporosis every 6 Months).
Il s’agit d’une étude de phase III, multicentrique et internationale, randomisée, contrôlée contre placebo, dont l’objectif principal est l’effet du denosumab sur l’incidence des nouvelles fractures vertébrales,
Ostéoporose
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Effets du Zolédronate 5 mg/an : analyse par sous-groupes sur le risque de fracture vertébrale
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Chez des femmes ménopausées ostéoporotiques, le risque fracturaire est significativement réduit à 3 ans chez les femmes recevant le Zolédronate (ZOL) comparativement au placebo (Étude HORIZON-PFT). Le but de cette nouvelle analyse était d’identifier les facteurs associés à une meilleure efficacité du ZOL, afin de dégager des sous-groupes de femmes qui pourraient davantage bénéficier de ce traitement, ou à l’opposé chez lesquelles le traitement serait moins efficace.
Étude HORIZON-PFT (Pivotal Fracture Trial) : essai multicentrique, randomisé, double-aveugle, évaluant l’effet d’une perfusion de ZLN 5 mg administré en IV tous les ans pendant 3 ans sur
Ostéoporose
Fiche Pratique
Une rachialgie bien inquiétante, suite
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Bien sûr, vous aviez tous trouvé le diagnostic de la pathologie que présentait cette femme.
Voici l’IRM effectuée.
Il s’agit donc bien d’une spondylite tuberculeuse de T6. Il semble que le disque soit épargné et le mur postérieur (plus ou moins abcédé) ne comprime pas la moelle, expliquant l’absence de trouble neurologique.
Il est à noter cependant que l’IRM a révélé
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Hyper-IgG4 : un nouveau syndrome ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le syndrome de Mikulicz est peut-être une manifestation du syndrome de Sjögren. Il correspond à une tuméfaction symétrique des glandes lacrymales, parotides et sous-maxillaires. Ce syndrome est considéré comme relié à une anomalie des IgG4 retrouvées en excès.
Masaki et coll. ont rassemblé 64 cas de patients avec hyper-IgG4 associant un syndrome lymphoprolifératif multiorgane ayant un taux d’IgG > 135 mg/dL et une infiltration de cellules plasmocytaires IgG4+ > 50 % des cellules plasmocytaires IgG+ avec fibrose et sclérose. Les données de ces 64 patients
Sclérodermie/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Troubles érectiles dans la sclérodermie
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’association troubles érectiles et sclérodermie était la première fois rapportée en 1981. La prévalence serait de l’ordre de 81% chez l’homme atteint de sclérodermie. Chez les patients sclérodermiques ayant un trouble érectile, 77% rapportent ce trouble après le début de la sclérodermie. L’intervalle moyen entre le début de la sclérodermie et les troubles érectiles est de 2,7 ans ± 1,2. Les études hormonales n’ont pas retrouvé d’anomalie des taux de testostérone, de la FSH, de LH, de prolactine, d’estradiol ou d’hormone thyroïdienne. Un mécanisme neurologique peut aussi être éliminé.
On retrouve chez ces patients
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Maladie périodique avec mutation hétérozygote du gène MEFV : un quart des patients
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La maladie périodique ou fièvre méditerranéenne familiale est une maladie héréditaire autosomale récessive liée à une mutation sur le gène MEFV composé de 10 exons codant pour une protéine de 781 acides aminés, la pyrine. La plupart des patients ont une mutation dans l’exon 10 qui est le plus long exon du gène. Selon les séries de la littérature, il existe des patients symptomatiques avec simplement une mutation hétérozygote dans 16,5 à 33,8% des cas environ. Ces patients en général ont une forme moins sévère de la maladie avec un syndrome inflammatoire plus modéré.
Marek-Yagel et coll. ont fait l’analyse séquentielle complète de 20 patients
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Thrombophlébite cérébrale de la maladie de Behçet : quelle évolution ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La thrombophlébite cérébrale est une des complications vasculaires graves de la maladie de Behçet. Saadoun et coll. ont répertorié 64 cas à partir d’une série de 820 patients atteints de maladie de Behçet vus à la Pitié-Salpêtrière entre 1974 et 2006 (7,8%).
Les patients avec thrombophlébite cérébrale avaient moins fréquemment d’atteinte du parenchyme cérébral (4,7% versus 28,7%, p = 0,0001), mais avaient plus d’atteinte vasculaire extraneurologique (62,5% versus 38,8%, p = 0,03). Les manifestations cliniques associaient : céphalées persistantes dans 96,9% des cas, oedèmes papillaires
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Tocilizumab et amylose AA : un espoir thérapeutique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les rhumatismes inflammatoires constituent la première cause des amyloses AA. Le traitement des amyloses AA associées aux rhumatismes inflammatoires repose sur les traitements du rhumatisme inflammatoire lui-même, mais un des objectifs majeurs est de normaliser le taux de la SAA pour éviter la survenue de nouveaux dépôts et espérer la disparition progressive des dépôts existants.
Nishida et coll. rapportent le cas d’une femme de 50 ans suivie depuis 12 ans pour une polyarthrite rhumatoïde. Elle est hospitalisée en 2007 pour une perte de poids avec diarrhée. Sa maladie rhumatoïde restait active malgré