Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Risques de lupus : attention à la pilule estroprogestative !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les données de la littérature sont controversées concernant le rôle inducteur de lupus de la contraception estroprogestative. Afin de tenter de répondre à la question, Bernier et coll. ont réalisé une étude cas-contrôles afin d’identifier les nouveaux cas de lupus observés entre 1994 et 2004 chez les femmes âgées de 18 à 45 ans inscrites dans la base de données du Royaume-Uni remplie par les médecins généralistes (UKGPRD : UK General Practice Research Database).
Durant cette période, 786 nouveaux cas de lupus ont été identifiés. Pour chaque cas, 10 contrôles ont été choisis dans la base
Cas a discuter
Cas clinique N°14
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'une patiente âgée de 69 ans, diabétique insulino-dépendante, qui se plaint depuis plusieurs mois de douleurs des genoux survenant à la marche. Récemment ses douleurs se sont aggravées malgré un traitement anti-inflammatoire non stéroïdien et même 2 infiltrations de cortivazol.
Lors de la consultation, il existe une grande impotence de marche avec un genou gauche en demi-flessum et très gonflé. Il n'y a pas d'autres signes particuliers, notamment pas de fièvre.
La ponction ramène un liquide sanglant
Autres - Rhumatologie
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La prescription d’anti-cox 2 ne dispense pas d’un inhibiteur de la pompe à protons
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Une étude parue dans le BMJ montre que la prescription systématique d’un inhibiteur de la pompe à protons améliore la sécurité des traitements par AINS mais également par anti-cox 2 chez les patients arthrosiques.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Mycophénolate mofétil : aussi efficace et mieux toléré que le cyclophosphamide dans le lupus rénal
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin de déterminer si le mycophénolate mofétil (MMF) peut remplacer le cyclophosphamide dans le traitement d’induction des néphropathies lupiques proliférantes, Mak et coll. ont repris les publications anglo-saxonnes jusqu’à avril 2008. Ils ont ainsi identifié 438 articles, mais retenu 10 publications d’études randomisées incluant 847 patients lupiques atteints de néphropathies proliférantes traitées soit par MMF soit par cyclophosphamide. Le MMF s’avère aussi efficace que le cyclophosphamide pour mettre le patient en rémission :
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Rituximab et lupus : seul ou en association au cyclophosphamide ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Plus de 200 cas de patients lupiques traités par rituximab (RTX) ont à ce jour été publiés dans la littérature internationale. On ne sait pour l’instant pas si les patients traités par RTX doivent maintenir leur traitement immunosuppresseur. Quelques données publiées jusqu’ici laissent à penser que oui.
Afin de tenter de répondre plus clairement à la question, Li et coll. ont réalisé une étude pilote ouverte, randomisée, ayant inclus des patients souffrant de néphropathie lupique proliférative : 9 ont été randomisés dans le bras RTX (1 g à J1 associé à un bolus de 250 mg de méthylprednisolone IV, puis relais prednisolone 50 mg de J2 à J5, puis
Rhumatisme psoriasique
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Quid de la toxicité hépatique potentielle du méthotrexate dans le rhumatisme psoriasique ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le méthotrexate (MTX) constitue l’un des traitements de fond de référence dans la polyarthrite rhumatoïde (PR), mais aussi dans le rhumatisme psoriasique et le psoriasis. Son hépatotoxicité potentielle a conduit à diverses recommandations de prévention. Ces recommandations ont toutefois été quelque peu différentes entre notamment le traitement du psoriasis avec réalisation d’une ponction-biopsie hépatique après une dose totale de 1 g à 1,5 g ; dans la PR, la surveillance hépatique reposant électivement sur le dosage répété des transaminases.
Ce travail
Spondyloarthrite axiale/Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Efficacité des anti-TNFalpha dans les spondylarthrites ankylosantes évoluées : résultats de l’étude RHAPSODY
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude RHAPSODY (Review of safety and effectiveness witH Adalimumab in Patients with active ankylosing SpOnDYlitis) est une importante étude ouverte multicentrique de phase IV qui a évalué sur une période de 12 semaines l’efficacité et la tolérance de l’adalimumab à la dose de 40 mg toutes les 2 semaines chez des sujets ayant une spondylarthrite ankylosante (SA) définie selon les critères de New York et active avec BASDAI ≥ 4.
1 250 patients ont été inclus dans l’étude RHAPSODY. Les radiographies standard de 1 227 sujets signalaient la possibilité d’une atteinte rachidienne étendue chez 330 d’entre eux
Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Cancers et rhumatismes inflammatoires chroniques traités par anti-TNFalpha : résultats d’une revue systématique de la littérature
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les thérapeutiques anti-TNFα sont susceptibles de favoriser le développement d’affections néoplasiques via notamment le rôle du TNF sur les cellules NK et la mort des cellules cancéreuses TCD8 dépendante. Si deux méta-analyses effectuées avec les anticorps monoclonaux dans le traitement de la PR suggèrent une augmentation d’incidence, aucune augmentation de risque n’est constatée dans les registres et bases de données des études observationnelles.
Les auteurs ont souhaité effectuer une revue de la littérature concernant l’analyse des cancers survenus chez des patients traités par anti-TNFα.
Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Cancers et anti-TNFalpha : résultats d’une importante étude monocentrique italienne
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les données concernant le risque de cancer chez les patients traités par anti-TNFα restent controversées. Une équipe italienne a conduit une étude monocentrique rétrospective à la recherche de survenue de cancers chez des patients ayant une PR, une spondylarthrite ankylosante (SA) ou un rhumatisme psoriasique et traités entre janvier 2002 et décembre 2006 par au moins un agent anti-TNFα. Les auteurs effectuent une comparaison par rapport à un groupe témoin historique (sujets reçus entre 1999 et 2001 mais non traités par anti-TNFα).
Tous les patients ont fait l’objet d’une procédure systématique de dépistage avant initiation de l’anti-TNFα :
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2009
Efficacité des anti-TNFalpha dans la spondylarthrite ankylosante débutante
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les études concernant l’utilisation des anti-TNFα dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante (SA) concernaient des sujets vérifiant les critères dits de New York avec donc présence d’une sacro-iliite radiographique. Ces patients étaient en règle porteurs d’une affection ancienne. Les recommandations de la Société Française de Rhumatologie ont ouvert la possibilité de recourir aux anti-TNFα en cas de présence d’une sacro-iliite documentée par une IRM. Les études conduites au cours de SA débutantes sont particulièrement peu nombreuses, d’où l’intérêt de cet essai clinique randomisé,
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2009
DAS28-VS ou DAS28-CRP ? Analyse des études AIM et ATTAIN
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’index composite DAS28-VS est aujourd’hui couramment utilisé dans la polyarthrite rhumatoïde (PR), y compris en pratique quotidienne pour évaluer l’activité de la maladie et la réponse au traitement. Plus récemment a été proposé un score DAS où la C-Reactive Protéine remplace la vitesse de sédimentation. Peu de travaux toutefois ont été conduits pour valider ce DAS28-CRP d’où l’intérêt de cette publication qui repose sur la base de données des études AIM et ATTAIN (abatacept versus placebo chez les patients en échec de méthotrexate ou en échec d’anti-TNFα).
Les auteurs ont analysé de façon comparative les taux de réponse EULAR selon le calcul
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2009
A propos de l’efficacité structurale du rituximab dans la polyarthrite rhumatoïde
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Après échec d’un traitement anti-TNFα, seul le rituximab (RTX) a, à l’heure actuelle, démontré sa capacité à freiner la progression des lésions radiographiques (résultats de l’étude REFLEX). Plus récemment, le rituximab a démontré son efficacité sur le plan structural dans le cadre de polyarthrites récentes (étude IMAGE).
Ce travail danois est une étude pilote, ayant associé radiographies standard et IRM. Il s’agit de 10 sujets dont 6 traités par RTX comme première biothérapie (4 ayant des antécédents cancéreux) et 4 ayant fait l’objet d’au moins au préalable un traitement anti-TNFα. L’évaluation structurale