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Toutes les actualités scientifiques

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Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2009
Les patients lupiques n’ont pas le nez fin !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Des troubles de l’olfaction ont été rapportés chez la souris lupique, probablement par des mécanismes auto-immuns ciblant certaines aires spécifiques du système nerveux central. Jusqu’ici personne n’avait évalué l’odorat des patients lupiques. Shoenfeld et coll. ont étudié l’olfaction de 50 patients lupiques et de 50 sujets témoins appariés en âge et en sexe. Tous ont subi des tests olfactifs avec 3 niveaux de test : identification, discrimination et seuil. Dans les 2 groupes, un déficit de l’odorat était corrélé au sexe masculin et à l’âge. Une perte de l’odorat a été observée chez 46% des patients lupiques et
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2009
Risque infectieux et maladie de Wegener
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’utilisation des corticoïdes et des immunosuppresseurs comme le cyclophosphamide augmente le risque d’infections sévères chez les patients traités pour vascularites, particulièrement le risque de septicémie, de pneumocystose et d’infection de type Herpès zoster. Charlier et coll. ont repris l’évolution clinique de 113 patients atteints de maladie de Wegener, suivis entre 1984 et 2006 dans le service de Médecine Interne du Pr Guillevin. Au total, 35 patients âgés en moyenne de 50,2 ans ± 13,5 ans développaient 53 épisodes infectieux sévères, particulièrement au cours de la 1ère année de traitement.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2009
Rôle de la vitamine D dans les maladies auto-immunes
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La 1,25-dihyrdoxyvitamine D, le métabolite actif de la vitamine D3, a seulement une action régulatrice du métabolisme osseux et calcique mais agit aussi sur le système immunitaire via le récepteur nucléaire pour la vitamine D exprimé par les cellules présentatrices d’antigènes et les lymphocytes T et B activés. Cette interaction se fait via des voies de transcription nucléaire comme NFκB, NF-AT ou directement par l’interaction de la vitamine D sur les régions promotrices de gènes de cytokines.
Autres - Rhumatologie/Thérapeutique : Médicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2009
Hépatotoxicité potentielle du méthotrexate et du léflunomide : résultats du registre nord-américain CORRONA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le méthotrexate et le léflunomide constituent deux traitements de fond conventionnels en particulier de la polyarthrite rhumatoïde et du rhumatisme psoriasique. Ces deux traitements peuvent être responsables d’une hépatotoxicité le plus souvent à type de cytolyse hépatique. L’hépatotoxicité de ces deux médicaments a été analysée à partir des données du registre nord-américain intitulé CORRONA. Les auteurs ont sélectionné les patients ayant une PR ou un rhumatisme psoriasique, traités soit par méthotrexate (MTX), soit par léflunomide (LEF), soit par l’association MTX et LEF ou par
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2009
A propos de l’association anti-TNFalpha - léflunomide : résultats du registre allemand RABBIT
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le registre allemand RABBIT a été mis en place au mois de mai 2001. En décembre 2006, ce registre a inclus 1 769 patients traités par anti-TNFα en association soit au MTX (n = 1 375), soit au LEF (n = 384, soit 18,4%), et ayant un recul ≥ 24 mois. Dans ce registre, 1 125 patients ont été traités par ailleurs par anti-TNFα en monothérapie ; 85 avec l’association MTX et LEF et 285 avec d’autres traitements de fond.
448 patients ont reçu l’association MTX – etanercept et 144 LEF + etanercept. L’association adalimumab et MTX retrouvée chez 566 patients pour 174 avec l’association adalimumab et LEF. L’association infliximab et MTX
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2009
Biothérapie des rhumatismes inflammatoires chroniques et grossesse : résultats d’une importante revue de la littérature
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Aucune biothérapie n’a obtenu aux USA la reconnaissance d’être « safe » au cours de la grossesse. Ceci résulte en particulier de l’absence de toute étude spécifique, alors que plusieurs publications signalent la bonne tolérance potentielle des biomédicaments prescrits le plus souvent au début d’une grossesse.
Les auteurs ont conduit une revue de la littérature jusqu’au mois d’octobre 2008. A partir de 640 citations, les auteurs ont retenu 43 publications. La plupart concerne les biomédicaments anti-TNFα (etanercept – infliximab – adalimumab). Le passage transplacentaire des anti-TNFα
Autres - Rhumatologie/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2009
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde débutante par association MTX – ciclosporine versus sulfasalazine : résultats à long terme
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
A l’aube des biothérapies, on s’interrogeait sur l’intérêt potentiel des stratégies de combinaison de traitements de fond dans les PR débutantes ayant notamment des facteurs de mauvais pronostic. Ceci avait conduit l’équipe de Leeds à mettre en place une étude certes ouverte mais randomisée où 40 patients ayant une PR débutante avec facteurs de mauvais pronostic ont été d’emblée traités par l’association MTX et ciclosporine (CICLO), alors que 42 n’ont fait l’objet que d’une monothérapie par sulfasalazine (SLZ). Après 2 ans de traitement, la prise en charge était libre avec arrêt de la CICLO.
Pathologies infectieuses
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 987-93
Pas d’augmentation du risque de valvulopathie au cours de l’arthrite réactive post-streptococcique de l’adulte
Dr Véra Lemaire Paris
L’arthrite réactive post-streptococcique a été individualisée chez l’adulte en la distinguant du RAA : elle n’est pas migratrice, est plus sévère et prolongée et n’est pas sensible aux salicylates, tous ces caractères la distinguant du RAA. Il était intéressant d’établir s’il existe dans ce cas un risque de cardite comme pour le RAA, ce qui obligerait à une antibiothérapie préventive de longue durée.
Biomédicaments/Rhumatisme psoriasique
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60:976-86
Traitement du rhumatisme psoriasique par le golimumab en injection sous-cutanée mensuelle
Dr Véra Lemaire Paris
405 patients qui avaient un rhumatisme psoriasique actif (au moins 3 articulations gonflées et 3 articulations douloureuses) et une éruption cutanée ont été inclus dans une étude contrôlée du golimumab qui est un nouvel anticorps monoclonal humain anti-TNF alpha à la dose de 50mg ou de 100mg/ mois ou par un placebo pendant 20 semaines. Dans la moitié des cas, il s’agissait d’une polyarthrite, dans 11% d’une spondylite avec arthrite périphérique, d’une arthrite périphérique asymétrique dans 24% à 34% des cas. Dans un tiers des cas existait une dactylite et dans 78% une enthésite. Près de la moitié des patients étaient traités par le methotrexate.
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 946-54
Efficacité clinique et à l’imagerie de l’infliximab sur la sacro-iliite IRM chez les patients HLAB27 positifs
Dr Véra Lemaire Paris
Quarante patients qui avaient une lombalgie inflammatoire, qui étaient HLA B27 positifs et qui avaient une douleur et une raideur matinale avec une sacro-illiite à l’IRM avec œdème ont été traités par l’infliximab 5mg/kg ou par un placebo aux semaines 0, 2, 6 et 12. Il y avait 15 hommes et 5 femmes dans chaque groupe. L’âge moyen était de 28 ans. La durée de la douleur rachidienne était de 13 à 17 mois. 90% étaient traités par des AINS.
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60:1222-31
La bonne réponse initiale à un traitement combiné de la PR se maintient
Dr Véra Lemaire Paris
199 patients qui avaient une PR évoluant depuis moins de 2 ans ont été traités soit par l’association methotrexate, salazopyrine, hydroxychloquine avec la prednisolone ; soit par un seul médicament en général la salazopyrine avec ou sans prednisolone. Après 2 ans de traitement la stratégie thérapeutique n’était plus imposée mais avait toujours comme but la rémission.
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : J. Rheumatol.2009; 36: 934-42
Ecart entre la pratique et les recommandations dans la cohorte ESPOIR
Dr Véra Lemaire Paris
ESPOIR est une cohorte multicentrique française de 813 patients ayant une inflammation articulaire vue tôt (évoluant depuis 6 semaines à 6 mois), recueillie entre 2002 et 2005.627 patients avaient une PR définie (57%) ou probable (42,7%) suivant les critères de l’ACR. Il y avait 76,6% de femmes, l’âge moyen était de 48,7 ans. Il était intéressant de savoir si les recommandations de la SFR et de l’EULAR pour la mise en route d’un traitement de fond de la PR publiées après étaient suivies.
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