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Vascularités(PPR/Horton/ANCA)/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Traitement d’attaque des vascularites à ANCA : bolus ou cyclophosphamide oral ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin d’évaluer et de comparer l’efficacité du cyclophosphamide en bolus IV versus cyclophosphamide oral en induction pour permettre la rémission des vascularites à ANCA nouvellement diagnostiquées, de Groot et al. ont mené une étude randomisée, multicentrique (42 centres dans 12 pays d’Europe) ayant rassemblé 149 patients. Les patients étaient randomisés pour recevoir des bolus de cyclophosphamide (15 mg/kg toutes les 2 à 3 semaines, n = 76) ou le cyclophosphamide oral (2 000 g/kg/j, n = 73) en association à de la prednisolone. Il n’a pas été retrouvé de différence entre les groupes dans le délai de survenue de la rémission (HR = 1,098 ; IC 95 % = 0,78 – 1,55 ; p = 0,594). Il n’y avait pas
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Le rituximab diminue le nombre de poussées sévères chez les patients lupiques de l’étude EXPLORER
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’étude EXPLORER visait à évaluer le rituximab dans le lupus systémique en poussée modérée à sévère (au moins 1 BILAG A ou 2 BILAG B) malgré un traitement préalable par corticoïdes et immunosuppresseurs. Bien que l’étude n’ait montré aucun bénéfice du rituximab ni sur l’objectif principal ni sur les critères secondaires, Merrill et al. ont réalisé une étude post-hoc évaluant les patients ayant fait des poussées sévères au cours de l’étude. La poussée sévère était définie par au moins un BILAG A ou au moins 3 BILAG B dans trois domaines différents survenant chez un patient qui avait au préalable était considéré comme répondeur. 58 des 88 patients du groupe placebo et 127 des 169 patients du groupe
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Quels sont les patients lupiques répondeurs à l’abatacept ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’abatacept est une protéine de fusion soluble constituée du domaine extracellulaire du CTLA-4 humain liée à un fragment Fc. Il s’agit d’un modulateur sélectif de la costimulation des lymphocytes T. Ce médicament est aujourd’hui approuvé dans la polyarthrite rhumatoïde. Merrill et coll. rapportent les résultats d’une étude de phase II ayant évalué l’abatacept dans le lupus en poussée avec soit une atteinte articulaire, soit des sérites ou des lésions de lupus discoïde. La randomisation se faisait sur un mode 2 :1 abatacept 10 mg/kg placebo. En traitement d’attaque, tous les patients recevaient 30 mg/j de prednisone pendant 1 mois avant une décroissance progressive. L’objectif principal était la proportion de
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Le tacrolimus en application locale 0,1% est efficace dans le lupus cutané : résultats d’une étude randomisée versus placebo
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le tacrolimus est un inhibiteur de la calcineurine utilisé en application locale dans les dermatites atopiques sévères de l’enfant et de l’adulte. Kuhn et al. rapportent les résultats d’une étude randomisée multicentrique, double aveugle comparant le tacrolimus 0,1 % en topique à un placebo. Dans cette étude, 30 patients ont été randomisés (18 femmes et 12 hommes) : 14 patients avaient un lupus discoïde, 11 un lupus tumidus, 4 un lupus cutané subaigu et 1 un lupus cutané aigu. Pour chaque patient, 2 lésions cutanées ont été
Polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Auto-anticorps circulants et augmentation du renouvellement cartilagineux avant la survenue de la PR
Dr Véra Lemaire Paris
De 1991 à 1996, 30.447 sujets (12.121 hommes et 18.326 femmes) ont été inclus dans une étude du régime alimentaire et des cancers. 172 patients ont développé une PR. Chaque cas a été apparié à un sujet contrôle pour le sexe, l’année de naissance, l’année des dosages sanguins qui n’avaient pas la maladie au moment du diagnostic. Les anti-CCP, anti-vimentine et le facteur rhumatoïde IgM ont été dosés par méthode ELISA ainsi que les COMP sériques. Il s’agissait de 79% de femmes d’âge moyen au moment du diagnostic 63 ans Les dosages ont été faits 5 ans avant.
Autres - Rhumatologie
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Traitement du syndrome fébrile périodique associé à la cryopyrine par le canakinumab
Dr Véra Lemaire Paris
Le canakinumab est un anticorps monoclonal humain anti-IL1 béta.
Dans une étude de phase II, il avait été montré qu’une seule injection sous-cutanée de 150mg de canakimumab entraînait une rémission rapide et persistante des symptômes cliniques des syndromes périodiques associés à la cryopyrine. Ces syndromes regroupent des désordres inflammatoires héréditaires : l’urticaire au froid, le syndrome de Muckle et Welles et le CINCA (syndrome articulaire chronique infantile neurologique et articulaire). Une mutation du gène NLRP3 qui code pour la cryopyrine est responsable d’une surproduction d’IL1 béta.
Spondyloarthrite axiale
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Prévalence de l’atteinte de la hanche dans la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
Une analyse systématique de la littérature sur la prévalence de l’atteinte de la hanche a été faite à partir de 465 références, en retenant 27 articles et 4 abstracts de congrès, ce qui permettait d’inclure 9273 patients.
Dans 14 articles (648 patients), il s’agissait de l’histoire naturelle. La prévalence globale était de 25,8%, elle était plus élevée lorsque seule une définition clinique était retenue. L’atteinte de la hanche était plus fréquente lorsque le revenu du pays par tête était moins élevé. Dans 32% des cas
Spondyloarthrite axiale
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Traitement de la spondylarthrite ankylosante vue tôt par l’infliximab
Dr Véra Lemaire Paris
Le bénéfice à long terme d’un traitement court par l’infliximab a été évalué chez 40 patients dont les symptômes évoluaient depuis moins de 3 ans, HLAB27 positifs et qui avaient une sacro-iliite à l’IRM dans une étude contrôlée qui comparait l’infliximab à la dose de 5mg/kg aux temps 0,2, 6 et 12 semaines et un placebo. Les patients étaient évalués après 40 semaines mais s’ils avaient une poussée de la maladie, ils recevaient l’infliximab à partir de la 16ème semaine.
Vingt patients ont reçu l’infliximab, 20 le placebo. L’âge moyen était de 29 ans, la durée d’évolution était de 15 mois.75% étaient des hommes et 90% étaient traités par des AINS.
Spondyloarthrite axiale
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Efficacité du rituximab dans la spondylarthrite ankylosante naïve pour les antiTNF
Dr Véra Lemaire Paris
Il existe un infiltrat B dans les prélèvements histologiques des rachis de SA opérés.
Vingt patients qui avaient une SA active avec un BASDAI supérieur à 4 ont été traités par 1g de rituximab aux semaines 0 et 2 associé à la corticothérapie et ont été revus à 24 semaines. 10 n’avaient pas été traités par les anti-TNF, chez 10 le traitement anti-TNF était un échec. Dans 90% des cas ils étaient porteurs d’HLAB27.
Spondyloarthrite axiale
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Le phénotype clinique et le sexe prédisent l’arrêt des anti-TNF dans la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
Deux cent trente patients ont été traités en Suède par les anti-TNF pour spondylarthrite ankylosante résistante aux anti-inflammatoires non stéroïdiens et aux corticoïdes locaux ainsi qu’à un traitement de fond en cas d’arthrite périphérique, en général lasalzopyrine. L’âge moye, était de 43 ans, il y avait 75% d’hommes et la SA évoluait depuis 15 ans. Dans la moitié des cas il s’agissait d’une SA isolée. La maladie était active avec un BSDAI à 5,4 et une CRP à 22. 46% ont été traités par l’etanercept, 37% par l’infliximab et 17% par l’adalimumab.
Spondyloarthrite axiale
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Fréquence diminuée de l’uvéite avec l’etanercept ou la salazopyrine dans les études cliniques des patients ayant une spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
L’uvéite est fréquente au cours des spondylarthropathies, rapportée dans 20 à 40% des cas. Elle est le plus souvent (85%) antérieure. Les anti-TNF ont montré qu’ils diminuaient le risque d’uvéite.
Il existe 4 études contrôlées versus placebo de l’etanercept et une de la salazopyrine du traitement de la spondylarthrite ankylosante où sont rapportées la fréquence des nouvelles uvéites ou des poussées au cours du traitement. Les caractéristiques des patients traités par etanercept, salazopyrine ou placebo étaient similaires. Les patients étaient très souvent HLA B27 positifs :
Spondyloarthrite axiale
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Efficacité de l’etanercept dans le traitement de l’enthésite réfractaire du talon de la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
Dans la cohorte DESIR qui comporte 444 patients il y a dans presque 50% des cas une enthésite (200 patients), le plus souvent du talon.
Vingt patients qui avaient une enthésite réfractaire aux anti-inflammatoires non stéroïdiens ont été inclus dans une étude contrôlée comparant l’etanercept à la dose de 50mg/semaine au placebo. L’enthésite était documentée par l’existence d’un œdème à l’IRM adjacent au calcanéum ou à l’insertion du tendon d’Achille ou de l’aponévrose plantaire. Les critères de jugement étaient la douleur, la fonction et l’évaluation du malade. L’IRM a été répétée après 3 mois de traitement.
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