Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2009
Infliximab et amylose AA : des résultats jusqu’à 8 ans de recul
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’amylose AA est une complication classique bien que rare de certains rhumatismes inflammatoires notamment la polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite ankylosante. L’expression de cette amylose est en règle rénale, et le traitement reposait autrefois sur les corticoïdes, les immunosuppresseurs notamment les agents alkylants. Quelques publications ont souligné l’efficacité potentielle des anti-TNFα et notamment de l’infliximab.
Ce travail de l’équipe de Louvain concerne l’évaluation à long terme de l’efficacité potentielle de l’infliximab chez 4 patients ayant une amylose AA compliquant dans 2 cas
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2009
PR débutantes : résultats de la cohorte ERAN
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Tout le monde reconnaît aujourd’hui l’importance de faire précocement le diagnostic d’une polyarthrite rhumatoïde (PR) dans l’optique principalement d’instaurer le plus vite possible le 1er traitement de fond. Les données concernant l’observation dans la vraie vie restent peu fréquentes, d’où l’intérêt de cette publication reposant sur la cohorte ERAN (Early Rheumatoid Arthritis Network).
Il s’agit d’une cohorte multicentrique mise en place au Royaume-Uni et concernant l’observation de PR dans la vraie vie, diagnostiquées sur l’opinion du rhumatologue. Les données ont été recueillies à l’inclusion, après 3 et 6 mois, 1 an et tous les ans.
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2009
Prise en charge thérapeutique de la PR débutante : quels résultats dans la vraie vie ? Résultats de la cohorte ERAN
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La cohorte ERAN a été conduite au Royaume-Uni et a permis d’inclure 808 PR débutantes entre 2002 et 2007. Les sujets sont âgés en moyenne de 55 ans. 58% ont un facteur rhumatoïde. Dans 28% des cas, la PR est érosive à l’inclusion. Le suivi moyen est de 16 mois avec des extrêmes de 0 et 60 mois.
Le 1er traitement de fond a été mis en route après un délai médian de 8 mois après l’apparition des premiers symptômes (4 – 13).
Le 1er traitement de fond (9 fois/10 en monothérapie) a été le plus souvent le méthotrexate (51%), ou la sulfasalazine (41%).
La figure 1 montre
Rhumatisme psoriasique
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2009
Anticorps anti-CCP et rhumatisme psoriasique
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La présence d’anticorps anti-CCP n’est pas pathognomonique de la polyarthrite rhumatoïde (PR). Quelques travaux rapportent la présence de ce type d’anticorps au cours d’autres rhumatismes inflammatoires comme la PPR, le syndrome de Sjögren ou le rhumatisme psoriasique. Dans ce dernier cas de figure, la fréquence varie de 5,6 à 15,7% !
Cette étude italienne prospective a recherché de façon systématique la présence d’anticorps anti-CCP chez des patients ayant un rhumatisme psoriasique répondant aux critères de Moll et Wright, avec psoriasis cutané et/ou
Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2009
Dépistage de la tuberculose et traitements anti-TNFalpha
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Parmi les principaux effets indésirables des biomédicaments anti-TNFα, on retient aujourd’hui la possibilité de réactivation d’une tuberculose (TB) latente. Cette complication a justifié la mise en place de mesures prophylactiques dictées par telle ou telle autorité de santé et/ou telle ou telle société savante. Ce travail concerne la réalisation d’un audit à partir de 2 hôpitaux du Royaume-Uni situés dans des régions de faible prévalence de la TB. L’analyse va d’août 2000 à août 2005. Il s’agit de patients ayant une PR et traités par anti-TNFα. Trois cent trente-neuf patients ont été screenés. Deux cent vingt-six ont reçu
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2009
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde : quid de la combinaison rituximab et etanercept ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rituximab constitue aujourd’hui en France une possibilité thérapeutique pour les patients ayant une PR et en échec à au moins un agent anti-TNFα. La combinaison de traitements biologiques pourrait conduire à une meilleure efficacité, mais certaines associations se sont traduites d’abord par une augmentation des risques infectieux (association etanercept (ETA) et anakinra et association ETA et abatacept).
Ce travail allemand rétrospectif fait état de 18 patients traités par rituximab (RTX) dont 12 en monothérapie et 6 pour lesquels les auteurs vont rapidement associer un traitement par ETA. Il s’agit de PR
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2009
Syndrome de chevauchement lupus et polyarthrite rhumatoïde : réalité ou juste une illusion ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il n’est pas exceptionnel que des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR) aient un ou plusieurs critères de lupus. Cependant, la fréquence des syndromes de chevauchement PR-Lupus et la signification clinique de cette association ne sont pas connues.
Icen et coll. rapportent 603 cas incidents de PR suivis pendant 15 ans en moyenne. Dans cette population, 266 patients avaient au moins un critère de lupus autre que l’arthrite (44,1%). Il s’agissait le plus souvent de pleurésie ou de péricardite (6,5% des cas) ou de lymphopénies (79,8% des cas) et d’anticorps antinucléaires
Ostéoporose
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EUROFORS : traitement séquentiel, Teriparatide- PTH(1-34), après bisphosphonate
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
L’étude EUROFORS (EUROpean study of FORSteo) est une étude multinationale, randomisée, contrôlée, prospective sur 2 ans, comparant 3 séquences de traitement par Tériparatide (PTH 1-34) chez les femmes ménopausées de 55 ans et plus, avec une ostéoporose établie (T-score ≤-2.5 DS au rachis, hanche totale ou col, et au moins 1 fracture antérieure).
L’objectif de cette sous-étude de EUROFORS est d’évaluer l’effet d’un traitement par PTH pendant 2 ans, et l’effet d’un traitement anti-résorptif administré après 1 an de PTH. Une autre sous-étude a évalué l’effet d’un traitement par PTH après traitement antérieur par Bisphosphonates
Ostéoporose
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Anticorps anti-sclérostine : traitement de l’ostéoporose (étude chez le rat)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
La sclérostine est un inhibiteur physiologique de la voie Wnt, voie cruciale de la formation osseuse. Dans une étude de phase I chez des femmes ménopausées, l’administration d’un Ac anti-sclérostine augmentait les marqueurs de formation osseuse.
Dans cette étude, les auteurs ont évalué l’effet d’un traitement par Ac anti-sclérostine chez des rates âgées ovariectomisées (Ovx). Des rates femelles Ovx ou non sont restées sans traitement pendant 13 mois, pour induire une perte osseuse par carence estrogénique secondaire à l’Ovx. Les rates Ovx ont ensuite été traitées pendant
Ostéoporose
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ACE-011 : récepteur soluble, antagoniste de l’activine, étude de phase I chez la femme ménopausée
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
L’activine A est un membre de la famille du TGFb, initialement identifiée pour sa capacité à stimuler la production hypophysaire de FSH, et également impliquée dans la différenciation et la maturation des erythrocytes. L’Activine A est présente en abondance dans l’os, mais jusqu’à récemment son rôle dans le métabolisme osseux restait peu clair, et controversé.
L’Activine A stimule ou inhibe la différenciation ostéoblastique selon les modèles expérimentaux utilisés, et stimulerait également la formation et l’activité des ostéoclastes. L’addition de la forme soluble du récepteur type IIA de l’activine
Ostéoporose
Fiche Pratique
Une déformation du poignet chez une jeune femme de 20 ans
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
La déformation de Madelung a été décrite en 1878 comme une « subluxation antérieure spontanée et progressive du poignet ».
Elle peut être congénitale ou acquise.
Congénitale, elle touche 4 femmes pour 1 homme, est isolée ou associée à d’autres déformations : syndrome de Leri-Weill et dyschondrostéose où s’associe un nanisme.
Acquise, elle est soit post traumatique vers 10-11 ans soit
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60:641-52
Marqueurs biologiques de l’inflammation et développement d’une PR
Dr Véra Lemaire Paris
Des prélèvements sanguins provenant de 2 études prospectives (l’étude WHS et l’étude NHS des infirmières) ont permis des dosages de marqueurs de l’inflammation (récepteur soluble II du TNF, IL6 et CRP) avant l’apparition d’une PR. Chaque cas était apparié avec 3 contrôles. Il y a eu 93 cas incidents de PR dans la cohorte NHS et 77 dans la WHS. Le délai entre l’apparition des symptômes et le prélèvement était en moyenne de 5 ans.