Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Pathologies infectieuses
Article Commenté
Source : Semin Arthritis Rheum 2024 ; 64:152313
PR et infections : un risque moindre sous abatacept ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La PR est associée à une augmentation significative du risque infectieux. Les raisons sont multiples et on évoque bien évidemment le rôle potentiel de certains traitements tels que les corticoïdes, les immunosuppresseurs et les thérapies ciblées.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Semin Arthritis Rheum 2024 ; 64:152240
PR : quid des risques néoplasiques sous abatacept ? Résultats d'une importante analyse post-marketing
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On sait qu’il existe au cours de la polyarthrite rhumatoïde une augmentation de certaines pathologies néoplasiques notamment les lymphomes et les cancers bronchopulmonaires. On sait aujourd’hui que les traitements anti-TNF alpha ne sont pas associés à un surrisque d’affections néoplasiques.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Spondyloarthrite axiale/Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : Semin Arthritis Rheum 2024 ; 64:152341
Rhumatismes inflammatoires chroniques et risque de second cancer sous thérapies ciblées : analyse du registre BIOBADASER
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le risque de survenue d’une affection néoplasique sous thérapies ciblées reste une question d’actualité. Nous disposons déjà de nombreuses et rassurantes données concernant les biomédicaments notamment anti-TNF alpha. Par contre, on s’interroge en ce qui concerne en particulier les inhibiteurs de Janus kinases et ce au lendemain de l’étude ORAL-SURVEILLANCE.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : RMD Open. 2024 ; 10(1):e003785
L'obésité est-elle un facteur de risque de développer une polyarthrite rhumatoïde chez les patients présentant des arthralgies cliniquement suspectes ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly Hôpital Roger-Salengro - Lille
L’obésité est un facteur de risque reconnu de développement d’une polyarthrite rhumatoïde (PR). Actuellement, son action précise dans la physiopathologie de ce rhumatisme reste inconnue. L’hypothèse retenue du développement de la PR chez les sujets à risque est un continuum entre une phase asymptomatique et une phase symptomatique.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Rheumatology 2023 ; 62:243-55.
Caractéristiques des hémopathies associées à la maladie de Sjögren : données à partir de 414 patients
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Depuis 2021, le « Sjögren Big Data Consortium » a pu colliger 414 patients avec maladie de Sjögren avec complications hématologiques malignes sur une base de données comportant 11 966 patients. Sur ces 414 patients, 355 étaient des femmes, l’âge médian était de 57 ans. Chez 43 patients, le diagnostic d’hémopathie a précédé le diagnostic de maladie de Sjögren d’au moins 1 an.
Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : J Crohns Colitis. 2024 Mar 22:jjae041.
Les conjoints et les apparentés au premier degré des patients atteints de MICI sont-ils à risque de développer une spondyloarthrite ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly Hôpital Roger-Salengro - Lille
Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) et la spondyloarthrite partagent un terrain génétique et des facteurs environnementaux communs. Afin d’évaluer l’effet séparé de la génétique et de l’environnement, les auteurs de cette étude suédoise ont évalué le risque de développer une spondyloarthrite chez les apparentés au premier degré et les conjoints des patients atteints de MICI entre le 1er janvier 1987 et le 31 décembre 2017.
Traitements médicaux/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2024 ; 83:139-160
Inhibiteurs de Janus kinases : une famille... avec de nombreuses différences !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les inhibiteurs de Janus kinases complètent aujourd’hui l’arsenal thérapeutique notamment des grandes maladies inflammatoires chroniques qu’elles soient rhumatologiques, gastro-entérologiques ou dermatologiques. Plusieurs molécules sont d’ores et déjà disponibles et de nombreuses sont encore en développement.
Traitements médicaux/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatology 2024 ; 63:358-365
Traitement de la PR par JAK inhibiteurs et anti-TNF alpha : l'analyse du registre de Hong-Kong
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude ORAL-SURVEILLANCE évoque un surrisque potentiel d’accidents cardiovasculaires (CV), veineux profonds et thromboemboliques, mais aussi néoplasiques chez des sujets à risque notamment CV élevé et traités par tofacitinib en comparaison aux anti-TNF alpha.
Traitements médicaux/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatology 2024 ; 63:e39-e42
Traitement de la PR par inhibiteurs de Janus kinases : combien de patients ont arrêté leur traitement suite aux recommandations de l'EMA ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Depuis l’étude ORAL-SURVEILLANCE, notre attention a été attirée sur l’augmentation potentielle des risques CV, thromboemboliques et néoplasiques sous traitements inhibiteurs de Januskinases. Depuis les recommandations européennes, il est donc admis aujourd’hui que les inhibiteurs de Janus kinases ne doivent être proposés qu’en l’absence d’alternative chez les sujets notamment âgés de plus de 65 ans et/ou à risque CV élevé.
Traitements médicaux/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2024 ; 43:775-784
Nodules rhumatoïdes et PR : une place potentielle pour les inhibiteurs de Janus kinases ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La fréquence des nodules rhumatoïdes notamment de localisation sous-cutanée est de l’ordre de 15 à 25 % des PR. Il s’agit parfois de véritables efflorescences nodulaires en particulier au niveau des mains et chez des patients traités par méthotrexate (MTX) ou étanercept (ETA).
Ostéoporose
Article Commenté
Source : Lancet Diabetes Endocrinol. 2024 ; 12(4):247-256.
Persistance de l'efficacité anti-fracturaire à l'arrêt de l'acide zolédronique chez des femmes ostéopéniques
Dr Guillaume Couture Hôpital Pierre-Paul Riquet, CHU - Toulouse
L’efficacité anti-fracturaire de l’acide zolédronique administré tous les 18 mois pendant 4 ans perdure à son arrêt ! Mais quelle est la durée optimale de cette pause thérapeutique ?
Traitements médicaux/Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Clin Endocrinol Metab. 2024 Mar 14:dgae173.
Risque cardiovasculaire sous romosozumab vs analogue de la PTH
Dr Guillaume Couture Hôpital Pierre-Paul Riquet, CHU - Toulouse
Existe-t-il une augmentation des évènements cardiovasculaires (CV) sous romosozumab vs analogue de la PTH ? Cette étude internationale post-AMM issue de base de données ne semble pas le montrer.