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Toutes les actualités scientifiques

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Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/SAPL
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2009
Facteurs de risque de survenue d’un premier événement thrombotique chez les patients porteurs d’anticorps antiphospholipides
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin d’évaluer les facteurs de risque d’un premier événement thrombotique chez les patients porteurs d’anticorps antiphospholipides (aPL), Ruffatti et coll. ont mené une étude rétrospective rassemblant 370 patients âgés de 18 à 65 ans ayant un lupus anticoagulant ou des anticorps anticardiolipine (aCL) (seuil de positivité entre 8,3 et 10 pour les IgG et 9,6 et 10 pour les IgM avec un cut off à 20 U pour les IgG et les IgM pour définir les titres moyennement élevés ou élevés) à taux significatif à au moins deux reprises sur 6 semaines d’intervalle. L’âge moyen des patients était de 34,9 ± 9 ans, le suivi moyen de 59,3 ± 45,5 mois.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2009
Fibrose pulmonaire avec ANCA : une entité particulière ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La fibrose pulmonaire idiopathique survient habituellement chez des patients de plus de 50 ans, le diagnostic est retenu lorsque les autres causes de fibrose pulmonaire ont été éliminées. Il n’y a habituellement pas d’auto-anticorps très significatifs.
Hervier et coll. rapportent 12 cas rétrospectifs et font une revue de la littérature de patients atteints de fibrose pulmonaire ayant des ANCA. Sur ces 12 cas avec fibrose pulmonaire, les ANCA étaient toujours de type myéloperoxydase. Aucun des patients n’avait fait d’hémorragie alvéolaire, mais seulement 5 patients
Cas a discuter
Cas clinique N°10
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'une patiente âgée de 27 ans, qui consulte pour des douleurs articulaires touchant les mains, les poignets, les genoux. Elles évoluent depuis une dizaine de jours et sont de type inflammatoire, la réveillant la nuit. Intenses au début elles ont tendance à diminuer et ne se sont jamais accompagnées de gonflement articulaire. Il n'y a pas d'antécédents particuliers ni personnels ni familiaux. Il n'y a aucune manifestation extra-articulaire ; pas d'éruption, pas de diarrhée. L’examen clinique est normal, seules les articulations atteintes sont douloureuses à la mobilisation.
Quels examens demandez-vous ? Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ?
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2009
Polyarthrite rhumatoïde : l’allaitement maternel favorise-t-il oui ou non la survenue d’une polyarthrite rhumatoïde ? Résultats de la cohorte de Malmö
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La physiopathogénie de la polyarthrite rhumatoïde fait intervenir des facteurs à la fois génétiques et environnementaux. Parmi ces derniers, on retrouve notamment l’intoxication tabagique. Le rôle des facteurs hormonaux est non négligeable, mais les résultats des études restent très controversés concernant notamment la contraception orale ou l’allaitement.
Ce travail correspond à une nouvelle étude cas-témoins réalisée à partir de la cohorte « MDCS » (Malmö Diet and Cancer Study). Cette cohorte a été constituée entre 1991 et 1996 dans l’optique d’analyser les liens entre diététique et survenue de cancers.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2009
Polyarthrite rhumatoïde : le poids de naissance pourrait-il être un facteur de risque prédictif de développer la maladie ? Résultats de la cohorte NHS
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Certaines des affections qui surviennent à l’âge adulte pourraient résulter d’une « origine fœtale » ; l’environnement à cette période toute initiale de la vie pouvant avoir un rôle particulièrement déterminant. Le poids de naissance pourrait ainsi constituer un élément d’approche de cet environnement fœtal. Une première étude de type cas-témoins réalisée dans la polyarthrite mais sur un petit effectif a préalablement suggéré qu’il pourrait exister un risque plus important de développer une PR chez les sujets ayant un poids de naissance élevé.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2009
Rémission et polyarthrite rhumatoïde : résultats radiologiques à 4 ans de l’étude BARFOT
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’un des principaux objectifs thérapeutiques de la PR est aujourd’hui l’obtention de la rémission clinique ; rémission le plus souvent reconnue comme s’associant à une non progression sur le plan structural. L’étude BARFOT avait pour objectif principal d’étudier l’induction de la rémission au cours de PR précoces traitées par un traitement de fond conventionnel de type méthotrexate ou sulfasalazine selon l’association ou non à une corticothérapie. Cette étude contrôlée a été menée sur une période de 2 ans. Deux cent cinquante patients ont été initialement inclus.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2009
HLA DR et polyarthrite rhumatoïde : des allèles de susceptibilité… mais aussi « protecteurs »
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Devant une polyarthrite débutante, on sait aujourd’hui qu’il existe une grande diversité de profils évolutifs. De nombreux facteurs pronostiques sont susceptibles d’intervenir et notamment la détermination du génotype HLA DR. La théorie dite de l’épitope partagé a permis d’identifier plusieurs allèles HLA DR contenant une séquence dite à risque et ainsi associés à des polyarthrites de pronostic potentiellement plus sévère (séquence QKRAA, QRRAA, RRRAA). A l’inverse, quelques études ont montré que les allèles HLA DRB1 ayant la séquence « DERAA » seraient plutôt protecteurs
Arthrose
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Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2009
L’obésité est-elle un facteur de risque de la progression de la gonarthrose ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le surpoids est l’un des principaux facteurs de risque de survenue d’une gonarthrose, mais son rôle dans la progression d’une gonarthrose préexistante reste controversé.
Cette analyse repose sur les données de la cohorte MOST (Multicenter Osteoarthritis Study) qui a analysé à la fois les facteurs de risque d’une gonarthrose incidente mais aussi de progression d’une gonarthrose prévalente. Il s’agit d’un suivi prospectif de sujets âgés entre 50 et 79 ans. L’étude radiographique est faite à l’inclusion et avec un recul de 30 mois.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2009
Vaccinations et traitements immunosuppresseurs
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Après avoir mené une enquête sur les pratiques vaccinales de différents centres experts en maladies auto-immunes en France, Duchet-Niedziolka et coll. décrivent des recommandations de vaccination chez les patients traités par immunosuppresseurs pour maladies systémiques.
La plupart des experts interrogés s’accordent à dire qu’il faut au moins 3 à 6 mois d’arrêt de tout traitement immunosuppresseur avant de proposer une vaccination par virus vivant atténué. Les auteurs sont aussi d’accord pour dire que si le bénéfice de la vaccination doit être immédiat (vaccination anti-influenzae par exemple), les vaccins inactivés
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2009
Traitement du lupus systémique : quelle adhérence thérapeutique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il existe deux catégories de patients ne prenant pas leurs médicaments. Les premiers choisissent de ne pas suivre les recommandations thérapeutiques. Les causes peuvent en être diverses comme le manque de dialogue ou de croyance vis-à-vis du médecin prescripteur, les croyances du patient lui-même ou les effets indésirables. Il y a aussi des patients non adhérents qui le sont non intentionnellement car n’arrivant pas à suivre les prescriptions thérapeutiques pour des raisons diverses : mauvaise compréhension, barrière de la langue ou
SAPL
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Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2009
Quelle signification donner à la présence d’anticorps antiphospholipides
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Pour porter le diagnostic de syndrome des antiphospholipides, il faut pouvoir associer un événement clinique (thrombose, avortements à répétition) et avoir la présence confirmée à 12 semaines d’intervalle d’un antiprothrombinase (lupus anticoagulant), et/ou d’anticorps anticardiolipine à titre significatif et/ou d ‘anticorps anti-β2-GP1 à titre significatif.
Il était habituellement admis que les anticorps anticardiolipine observés dans le syndrome des antiphospholipides reconnaissaient la β2-GP1 associée aux cardiolipines, par le biais ou non de son domaine 1. Cependant certains anticorps anti-β2-GP1
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Sclérodermie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2009
Transplantation pulmonaire et sclérodermie : c’est possible !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le centre de transplantation de Tel-Aviv a réalisé entre janvier 1997 et septembre 2006 174 transplantations pulmonaires ou cœur-poumon ; 7 d’entre elles (4%) étaient réalisées pour insuffisance respiratoire associée à la sclérodermie systémique. Les auteurs ont fait une étude Medline et ont retrouvé 47 cas supplémentaires. Sur ces 54 cas ainsi colligés, l’âge moyen des patients était de 47,1 ans, il s’agissait d’une femme dans 59,3% des cas. Sur les données pré-opératoires disponibles sur 24 patients, 22 avaient une fibrose pulmonaire,
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