Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2009
Polyarthrite rhumatoïde : la perte osseuse corticale à 1 an est prédictive des lésions structurales à 5 ans et 10 ans
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreuses études ont analysé les facteurs prédictifs potentiels de destruction radiographique dans la polyarthrite rhumatoïde ; études qui mettent volontiers en avant l’existence précoce de lésions radiographiques, la présence d’un facteur rhumatoïde et/ou d’anticorps de type anti-CCP.
Ce travail original repose sur l’évaluation de la perte osseuse corticale aux mains mesurée par la technique de radiogrammétrie. Il s’agit de l’une des études conduites à partir de la cohorte longitudinale EURIDISS. Cette cohorte repose sur des PR évoluant initialement depuis moins de 4 ans et suivies
Cas a discuter
Cas clinique N°9
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'une femme âgée de 41 ans, cadre dans un aéroport, qui a consulté aux urgences pour une douleur thoracique augmentée par les mouvements inspiratoires et des épaules, évoluant par crises depuis un an et demi. Une origine cardiaque a été éliminée.
La radiographie du thorax est normale. Il n'y a pas d'antécédents familiaux, ni de signes extra-articulaires, notamment pas d'éruption. Il y aurait eu un gonflement pré-sternal et les douleurs sont soulagées par le kétoprofène. La vitesse de sédimentation est à 5mms à la première heure,
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2009
Facteurs prédictifs de thrombose dans le lupus systémique : étude d’une cohorte de 1 930 patients
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin de déterminer les facteurs de risque de survenue d’événements thrombotiques dans le lupus, Kaiser et coll. ont recherché la survenue d’événements thrombotiques chez 1 930 patients lupiques. En analyse multivariée, le principal facteur de risque de survenue d’événements thrombotiques était la présence d’antiphospholipides (OR = 3,22). La prise d’hydroxychloroquine réduisait le risque de thrombose (OR = 0,67) :
Autres - Rhumatologie/Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2009
Efficacité du rituximab dans les cytopénies auto-immunes
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il existe quelques cas rapportés dans la littérature de bénéfice du rituximab (RTX) dans les anémies hémolytiques auto-immunes, mais aucune jusqu’ici chez l’adulte. Bussone et coll. rapportent l’évolution sous traitement de 16 femmes et de 11 hommes traités par RTX pour une anémie hémolytique auto-immune sévère résistante aux traitements conventionnels.
Le taux moyen d’hémoglobine au diagnostic était de 5,9 (extrêmes : 2,2 – 9,8). Dix-sept patients avaient une anémie hémolytique auto-immune d’allure primaire et 10 une forme secondaire.
Rhumatisme psoriasique
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2009
Polymorphisme des gènes de l’IL12 et de l’IL23 chez les sujets ayant un rhumatisme psoriasique
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études récentes ont démontré l’existence d’un polymorphisme des gènes de l’IL12 et de l’IL23 notamment dans la maladie de Crohn et dans le psoriasis. L’IL12 et l’IL23 apparaissent particulièrement impliquées dans la physiopathogénie de certaines affections, et notamment les spondylarthropathies. L’ustekinumab, anticorps monoclonal dirigé contre la sous-unité commune p40 de l’IL12 et de l’IL23, a ainsi récemment démontré son efficacité dans le psoriasis voire la maladie de Crohn ou le rhumatisme psoriasique.
L’objectif de cette importante étude était de rechercher l’existence d’un polymorphisme en particulier du gène
Autres - Rhumatologie/Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2009
Efficacité structurale du tocilizumab dans la polyarthrite rhumatoïde : résultats de l’étude LITHE
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le tocilizumab (TCZ) constitue la 1ère stratégie dirigée contre l’interleukine 6. Le TCZ a démontré son efficacité chez des sujets « méthotrexate (MTX) naïfs », en échec de MTX et chez des sujets en échec d’anti-TNFα. Le programme de développement du TCZ est particulièrement important. L’étude intitulée LITHE avait pour objectifs principaux d’étudier l’efficacité clinique fonctionnelle et structurale du TCZ chez des sujets en échec de DMARDs incluant le MTX.
Il s’agit d’une importante étude de phase III, randomisée, réalisée en double aveugle et contre placebo. Les sujets en échec de MTX
Ostéoporose
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2009
Ostéonécrose de la mâchoire et bisphosphonates : inférieure à 1 pour 100 000 patient-années
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Des ostéonécroses de la mâchoire ont été rapportées chez des patients traités par bisphosphonates. Il s’agissait le plus souvent de patients atteints de cancers avec métastases osseuses (le plus souvent cancer du sein ou myélome multiple). Quelques cas plus récemment ont été rapportés chez des patients recevant des bisphosphonates pour ostéoporose ou maladie de Paget. L’incidence apparaît très faible, de l’ordre de 1 cas pour 100 000 patient-années.
La physiopathologie de ces événements est encore mal comprise. Des facteurs favorisants associés
Autres rhumatismes/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2009
Anémie par carence martiale : les AINS sont parfois innocents !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Si les AINS peuvent favoriser les hémorragies distillantes du tube digestif haut essentiellement et causer des carences martiales, les causes des carences martiales sont en réalité nombreuses. Il existe en effet quelques pièges comme les traitements anti-acides pris au long cours. La plupart des adultes ont un stock d’au moins 3 000 mg de fer élément (45 mg/kg). Les femmes ont en général des stocks un peu plus faibles que les hommes du fait des pertes menstruelles, des grossesses et de l’allaitement. Environ 1 à 2 mg de fer doivent être apportés par l’alimentation quotidienne pour
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Sclérodermie
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2009
Cellules progénitrices autologues : un espoir thérapeutique dans le traitement des ischémies digitales de la sclérodermie
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Près d’un patient sur deux atteint de sclérodermie systémique (ScS) est concerné à un moment de son histoire clinique par la survenue d’ulcérations digitales. Il a été récemment rapporté chez les patients sclérodermiques l’existence d’une diminution importante du nombre des progéniteurs circulants des cellules endothéliales (CEPs).
Nevskaya et coll. ont sur cette base mené une étude pilote chez 2 patients sclérodermiques afin de voir si l’implantation locale de cellules CD34+ et de cellules mononucléées prélevées dans la moelle osseuse et dans
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato février 2009
Traitement de la PR par MTX : démarrer à dose élevée pour une efficacité plus rapide ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le méthotrexate constitue aujourd’hui le traitement de fond de référence de la polyarthrite rhumatoïde. Autrefois débuté à la dose moyenne de 7,5 mg/s, on considère aujourd’hui qu’il est préférable de débuter à une dose plus élevée de l’ordre de 10 voire 15 mg/s.
Ce travail de pharmacocinétique conforte l’intérêt de débuter par une dose plus élevée.
On sait en effet que le MTX est transporté à l’intérieur de la cellule ; MTX qui, sous l’action d’une folylpolyglutamate synthetase (FPGS), va se voir ajouter des résidus glutamates
Biomédicaments/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato février 2009
Tolérance de l'adalimumab – Revue de 36 études cliniques
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Cette analyse de tolérance des anti-TNFα repose sur la revue générale de 36 études cliniques menées avec l’adalimumab dans les 6 indications que sont la polyarthrite rhumatoïde (PR), le rhumatisme psoriasique, la spondylarthrite ankylosante, l’arthrite juvénile idiopathique, le psoriasis et la maladie de Crohn. Les auteurs se sont focalisés sur les accidents jugés sévères survenus dès la 1ère injection et jusqu’à 70 jours après la dernière injection. Au total, il s’agit de 19 041 patients dont 12 345 traités pour PR ; 1 472 ayant une durée de traitement de plus de 5 ans.
Biomédicaments/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato février 2009
Tolérance des anti-TNFalpha : risques néoplasiques sous adalimumab – Revue de 36 études cliniques
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Cette revue repose sur l’analyse de 36 études concernant l’adalimumab dans le traitement des rhumatismes inflammatoires chroniques, de la maladie de Crohn et du psoriasis. Le nombre de patients total est de 19 041 dont 12 345 ayant une PR, 1 641 une spondylarthrite ankylosante et 837 un rhumatisme psoriasique.
La figure 1 illustre l’incidence d’affections néoplasiques pour 100 patient-années et dans les 6 indications de l’adalimumab. Quand on regroupe les 6 indications, on n’observe pas