Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2009
Le bénéfice des anti-TNFalpha est plus important au cours des PR récentes : résultats de l’analyse post-hoc de l’étude DE019
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques essais contrôlés randomisés ont bien démontré le bénéfice potentiel d’un traitement anti-TNFα dans la polyarthrite rhumatoïde récente (études ERA, ASPIRE, PREMIER, COMET). On dispose par ailleurs d’analyses post-hoc effectuées sur d’importantes études de développement comme l’étude ATTRACT pour l’infliximab. L’ensemble des résultats suggère fortement une plus grande efficacité des traitements anti-TNFα et notamment sur le plan structural, lorsqu’ils sont utilisés dans des polyarthrites rhumatoïdes (PR) d’apparition récente.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2009
Rituximab et polyarthrite rhumatoïde : ne retraiter que si le premier cycle a été réellement efficace…
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rituximab (RTX) constitue la 1ère stratégie antilymphocytaire B proposée dans le traitement de la PR. Un retraitement peut être envisagé en cas de reprise d’activité (augmentation du DAS > 0,6) et avec un intervalle a priori minimum de 6 mois chez un sujet qui a bien répondu au 1er cycle (réponse d’efficacité évaluée entre S12 et S16).
Il existe une variabilité de la réponse au RTX à l’échelon individuel. Cette notion reste mal expliquée : pourrait-il s’agir pour certains patients d’une déplétion lymphocytaire B incomplète ? Pourrait-il s’agir d’une action incomplète sur
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato février 2009
Quels sont les facteurs de risque de survenue d’épisodes thrombotiques chez les patients lupiques ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les anticorps antiphospholipides (aPL) constituent un risque reconnu de thrombose au cours du lupus érythémateux systémique. Tektonidou et coll. ont fait l’inventaire des facteurs de risque de thrombose, liés ou non au lupus, chez 144 patients lupiques sans antécédent thrombotique régulièrement suivis dans leur centre universitaire d’Athènes et les ont comparés à 144 patients lupiques appariés en âge et en sexe sans aPL.
L’âge moyen au début de la maladie était de 31 ± 13 ans chez les patients lupiques avec aPL et de 30 ± 12 ans chez les patients lupiques sans aPL. La durée moyenne de suivi
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato février 2009
Anticorps anti-C1q et néphropathie lupique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les anticorps anti-DNA et le complément sérique constituent deux marqueurs d’activité classiquement utilisés dans la néphropathie lupique. L’intérêt des anticorps anti-C1q pour assurer le suivi des patients avec néphropathie lupique est encore controversé.
Moroni et coll. ont suivi sur une période de 6 ans l’évolution du complément sérique des anticorps anti-ADN et anticorps anti-C1q chez 228 patients lupiques avec atteinte rénale. Chez les patients avec GEM, seuls les anticorps anti-C1q permettaient de différencier les protéinuries liées à une poussée
Autres - Rhumatologie
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2008; 58:3951-59
Prévalence de la maladie de Behçet en France
Dr Véra Lemaire Paris
La prévalence de la maladie de Behçet a été étudiée en France en 2003, dans une population multiethnique vivant dans la région parisienne (Seine St Denis notamment) dans 25 services hospitaliers de 6 hôpitaux publics.
Soixante dix-neuf patients (45 hommes et 24 femmes) ont été identifiés, ce qui fait une prévalence de 7, pour 100 000. Il y avait 19 Européens dont 10 Français, 4 Portugais ;
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Abstract
Source : J. Am. Soc. Nephrol. 2008 ; 19 : 2407-13
L’hyperuricémie augmente le risque de néphropathie
Dr Véra Lemaire Paris
21 475 volontaires ont été surveillés 7 ans.
Une hyperuricémie modérée de 70 à 90 mg/l doublait le risque de néphropathie (définie par une clairance inférieure à 60ml/mn). Une uricémie supérieure à 90mg/l triplait le risque. Cette augmentation du risque persistait même après prise en compte de la clairance de départ, du sexe, de l’âge, des médicaments anti-hypertenseurs,
Ostéoporose
Abstract
Source : Amer. J. Med. 2008; 121: 1085-91
Traitement anti-histaminique et densité osseuse
Dr Véra Lemaire Paris
La densité du col fémoral a été mesurée chez 199 patients utilisant des anti-H1, 297 des anti-H2 et 4162 sujets contrôles qui ne prenaient pas ces médicaments. L’âge moyen était de 72,6, 52% étaient des femmes.
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Spine 2008; 33: 2278-83
Mortalité élevée dans la PR avec subluxation cervicale
Dr Véra Lemaire Paris
Cinq cent trente-deux PR qui avaient une subluxation du rachis cervical ont été suivis de façon prospective en moyenne 8 ans et demi. L’âge moyen était de 60 ans, 70% des patients étaient des femmes. 217 patients ont été opérés, 66% sont morts, 315 ne l’ont pas été, la mortalité a été de 43%.
Les patients opérés avaient des signes cliniques et radiologiques d’instabilité et l’indication opératoire était portée sur l’existence de symptômes de compression médullaire, de douleurs ne répondant pas au traitement conservateur ou d’aggravation de la subluxation atloïdo-axoïdienne ou sous-axoïdienne. Les patients qui n’étaient pas opérés étaient en général traités par un collier.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2008; 35: 1944-9
Traitement anti-TNF de la PR avec infection par le virus de l’hépatite C
Dr Véra Lemaire Paris
Trent et un PR qui avaient une infection par le VHC (23 femmes et 8 hommes âgés en moyenne de 59 ans) et qui étaient réfractaires au traitement conventionnel, ont été traités par anti-TNF alpha : 11 fois par l’infliximab, 17 par l’etanercept et 3 par l’adalimumab. Un patient était aussi traité par le methotrexate, tous par une corticothérapie à faible dose.
Rhumatologie pédiatrique
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2008; 35: 2038-46
Traitement de l’épicondylite rebelle par ondes de choc extra-corporelles
Dr Véra Lemaire Paris
Soixante-huit patients ont été randomisés pour recevoir un traitement de leur épicondylite par 3 séances d’ondes de choc extra-corporelles ou par des doses infra-thérapeutiques. Le lieu de l’application était dirigé par le patient qui montrait l’endroit de la douleur. Les deux groupes de traitement étaient comparables : 40% de femmes, âge moyen de 50 ans, durée des symptômes 52 et 68,5 mois ; 70% et 60% avaient eu des infiltrations corticoïdes.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2008; 35: 1972-7
Devenir du facteur rhumatoïde et des anti-CCP après traitement de la PR par l’adalimumab
Dr Véra Lemaire Paris
Cent quatre vingt-huit PR ont été traités par l’adalimumab; 57% étaient positifs pour le facteur rhumatoïde, 75% pour les anti-CCP. 66 patients ont eu une bonne réponse EULAR, 79% une réponse modérée et 43 n’étaient pas répondeurs. Les 3 groupes étaient comparables, notamment pour la fréquence de la présence des anticorps.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2009; 68:25-32
Risque d’infections sérieuses du traitement de la PR par le rituximab, l’abatacept et l’anakinra
Dr Véra Lemaire Paris
Dans cette méta-analyse 12 études contrôlées du traitement de la PR par les autres biothérapies que les anti-TNF ont été analysées en ce qui concerne le risque d’infections sévères définies par des infections menaçant le pronostic vital ou requerrant l’hospitalisation et une antibiothérapie intra-veineuse ou entraînant des séquelles: trois études avec le rituximab (745 patients), 5 avec l’abatacept (1960 patients) et 4 avec l’anakinra (2062 patients); 2112 patients ont été traités par le placebo. Il n’y avait pas