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Toutes les actualités scientifiques

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Pathologies musculaires
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2009; 68: 152-3
Arthropathie subluxante, manifestation rare du syndrome des anti-synthétases
Dr Véra Lemaire Paris
Le syndrome des antisynthétases a été décrit en 1990 : il associe une polymyosite ou une augmentation des CPK, une fibrose pulmonaire interstitielle diffuse et des anticorps anti-synthétases. Un registre tenu par le club rhumatisme et inflammation (CRI) a permis d’en rassembler 40 cas: 31 femmes et 9 hommes, âgés en moyenne de 46,5 ans au moment du diagnostic devant des manifestations articulaires. Par la suite les critères d’une deuxième connectivite ont été remplis dont 5 PR et 6 syndromes de Sjögren. Dans 6 cas il y avait une arthropathie subluxante de
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2009; 68: 51-56
Traitement de la goutte après échec de l’allopurinol par la benzbromarone ou le probenecide
Dr Véra Lemaire Paris
Quatre vingt seize patients qui avaient une goutte et une fonction rénale normale ont été traités par 300mg/j d’allopurinol. Il s’agissait d’une grande majorité d’homme, l’âge moyen était de 58 ans. Il y avait plus d’un tiers de goutte tophacée. L’index de masse corporelle était à 29. L’uricémie initiale était à 90mg/j, il s’agissait en général d’hypoexcréteur. Si l’uricémie après 2 mois n’était pas inférieure à 50mg/l, ce qui fut le cas de 62 patients sur les 82 suivis 2 mois (9 patients n’ont pas supporté le
Prise en charge chirurgicale
Abstract
Source : Clinical Infectious Diseases 2008; 47: 1403-9
Culture prolongée pour identifier une infection périprothétique
Dr Véra Lemaire Paris
Dix spécimens tissulaires ont été obtenus après révision chez 284 patients chez qui une infection tardive de prothèse de hanche ou de genou était suspectée. Les patients ne devaient pas recevoir d’antibiotiques 4 semaines avant l’intervention. Pour 5 spécimens la culture a été prolongée 14 jours et 5 ont été soumis à une analyse histologique.
Sclérodermie
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2008; 58: 3902-12
Auto-anticorps et lésions microvasculaires, facteurs prédictifs indépendants de la progression d’un phénomène de Raynaud vers la sclérodermie
Dr Véra Lemaire Paris
Sept cent quatre vingt-quatre patients ayant un phénomène de Raynaud ont été évalués : initialement 38% étaient classés phénomène de Raynaud primitif, 40,4% pré-connectivite et 21,4% sclérodermie à un stade précoce.
11% des patients avaient des anomalies à la capillaroscopie : un élargissement des capillaires dans 94% des cas, une perte des capillaires était plus rare dans 18% des cas et il y avait des télangiectasies dans 1% des cas.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2008 ; 58: 3364-67
Traitements répétés de la PR par le rituximab
Dr Véra Lemaire Paris
Vingt-six PR dont le DAS28 était supérieur à 3,2 ont été traités par le rituximab à la dose de 2 perfusions de 1g séparées par 15 jours d’intervalle. Après 6 mois, 18 ont reçu un nouveau traitement et 6 patients supplémentaires plus tard en raison d’une rechute. Deux patients n’ont pas reçu de 2ème traitement car l’activité de la maladie restait basse.
Rhumatisme psoriasique
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2008 58:3705-9
Gènes de IL12B et IL 23R dans le rhumatisme psoriasique
Dr Véra Lemaire Paris
L’association des gènes IL12B et IL23R a été rapportée avec le psoriasis cutané. Ces gènes ont été étudiés chez 520 patients ayant un rhumatisme psoriasique et 2260 sujets contrôles. L’haplotype de 2 variants de l’IL23R était associé à la susceptibilité au rhumatisme psoriasique. Les 2 SNP de IL12B étaient également associés de façon indépendante.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2009
Synovectomies et polyarthrite rhumatoïde : une intervention de moins en moins fréquente
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Depuis quelques années, les formes sévères de polyarthrite rhumatoïde (PR) apparaissent de plus en plus rares et on évoque notamment l’amélioration de la prise en charge liée à l’introduction précoce d’un premier traitement de fond comme le méthotrexate voire le recours aux biothérapies. Quelques études ont déjà évoqué la diminution du recours à la chirurgie orthopédique dans la PR. C’est ce que confirme ce travail japonais.
L’analyse porte sur l’importante cohorte de Tokyo intitulée IORRA
Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2009
L’association HLA B27 et sacro-iliite IRM est très prédictive du développement d’une spondylarthrite ankylosante
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le diagnostic de spondylarthrite ankylosante (SA) repose en règle sur la vérification des critères modifiés de New York ; ceux-ci exigeant la présence d’une sacro-iliite radiologique. Cette dernière peut toutefois n’apparaître qu’après plusieurs années d’évolution d’où l’intérêt de l’IRM capable de détecter très précocement une atteinte inflammatoire des sacro-iliaques.
L’objectif de cette étude était de valider la valeur prédictive d’une atteinte inflammatoire des sacro-iliaques en particulier chez des sujets avec lombalgies inflammatoires récentes
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2009
Un petit mot des « PROs » dans la polyarthrite rhumatoïde...
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les « PROs » (Patients-Reported Outcomes) correspondent à des domaines ou objectifs évalués directement par les patients eux-mêmes. Certains sont pris en compte depuis plusieurs années comme notamment l’évaluation de la douleur, de la fonction ou l’opinion globale du patient. Actuellement la tendance est de leur accorder une importance croissante dans l’évaluation des bénéfices notamment thérapeutiques de la PR. Certains domaines comme la fatigue, le sommeil restent encore non ou sous-évalués par les praticiens en pratique quotidienne.
L’objectif de ce travail dirigé par L. Gossec était d’effectuer une revue
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2009
Importance potentielle du titre d’anticorps anti-CCP dans la polyarthrite rhumatoïde
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La présence d’anticorps anti-CCP constitue aujourd’hui le marqueur biologique le plus spécifique de la polyarthrite rhumatoïde (PR). Certaines études montrent son association potentielle avec le caractère érosif de la maladie. Par ailleurs, d’autres travaux ont montré qu’il existait une association significative avec la présence de l’épitope partagé et la notion d’intoxication tabagique.
Ce travail nord-américain s’est focalisé sur l’importance potentielle du titre d’anticorps anti-CCP. Le travail est conduit à partir de l’analyse consécutive de 241 cas de PR. 73% des patients ont
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2009
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par inhibition de la Syk kinase : des résultats encourageants
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La Spleen tyrosine kinase (Syk) est une tyrosine kinase intracytoplasmique qui exerce d’importants effets immunomodulateurs en particulier sur les cellules lymphocytaires B, les macrophages, les neutrophiles et les cellules mastocytaires. L’inhibition de cette Syk kinase conduit par ailleurs à une inhibition de la production de TNFα et de certaines métalloprotéases. Le fostamatinib (R788) est la prodrogue d’un métabolite actif qui inhibe sélectivement la Syk kinase.
Cette étude contrôlée, randomisée, réalisée en double aveugle et contre placebo a permis d’inclure 189 patients ayant une polyarthrite rhumatoïde
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2009
Syndrome de Sjögren primitif : doser les anti-CCP identifie un sous-groupe avec atteinte articulaire
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin de déterminer si au cours du syndrome de Sjögren la présence d’anticorps anti-CCP permet d’identifier un sous-groupe de patients à risque d’atteinte articulaire, Iwamoto et coll. ont étudié 87 patients atteints de syndrome de Sjögren étiquetés comme primitifs suite à une 1ère consultation. Au cours du suivi, ces patients vont être reclassés en 3 groupes : 14 qui vont évoluer vers une PR non érosive, 47 avec syndrome de Sjögren primitif avec manifestations articulaires, 26 avec syndrome de Sjögren primitif sans manifestation articulaire.
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