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Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis 2008; 67: 1444-47
Amélioration de la réponse clinique entre 12 et 24 semaines chez les PR traités par etanercept avec ou sans methotrexate
Dr Véra Lemaire Paris
Six cent quatre vingt-deux PR ont été traités par etanercept (223 patients), methotrexate (228 patients) ou l’association des deux médicaments (231 patients) dans une étude de l’évolution radiologique avec ces traitements. Les non répondeurs à 12 semaines ou les répondeurs partiels ont été revus après 24 semaines. Leur réponse s’est améliorée dans les 3 groupes (41%, 23% et 25% des cas respectivement) et dans 80% des cas cette amélioration chez les patients traités par
Arthrose
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2008; 67: 1427-30
Alendronate et progression radiologique de la discarthrose
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit de résultats d’une étude radiologique du rachis dorsal et lombaire de 200 patients tirés de l’étude FIT du traitement par l’alendronate 5mg/j pendant 2 ans puis 10mg/j pendant un an ou deux versus placebo de l’ostéoporose post-ménopausique.
Les groupes de traitement par l’alendronate et le placebo étaient comparables pour l’âge et la présence de tassements vertébraux. Au départ le score d’ostéophytes et de pincement discal était également similaire.
Rhumatisme psoriasique
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis 2008 ; 67 : 1417-21
Héritabilité du rhumatisme psoriasique
Dr Véra Lemaire Paris
En 1994, 37 388 jumeaux danois et 46 418 en 2002 ont répondu à un questionnaire leur demandant s’ils avaient un rhumatisme psoriasique. Ceux qui répondaient en avoir un ont été examinés cliniquement.
Deux cent vingt-huit jumeaux ont répondu qu’ils avaient un rhumatisme psoriasique, confirmé dans 70% des cas. 50 répondaient aux critères de Moll et Wright; 5 des jumeaux non malades étaient soit morts, soit avaient émigré ou ne participaient à l’étude et 9 n’ont pas répondu ce qui fait que
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2008; 67: 1412-16
Chirurgie orthopédique après 20 ans d’évolution de la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Cent quatre vingt-trois PR qui évoluaient depuis un an ont été suivis à partir de 1985-89 en moyenne 16 ans. Il s’agissait pour 63,4% de femmes, l’âge moyen était de 51,4 ans. 31% des patients sont morts pendant la période de surveillance.
58% des patients ont eu une ou plusieurs interventions orthopédiques (arthrodèse, synovectomie, transfert tendineux, chirurgie de l’avant pied…) avec dans 24% des cas
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2008: 58: 2882-91
Traitement de la goutte réfractaire par la pegloticase
Dr Véra Lemaire Paris
Quarante et un patients qui avaient une goutte rebelle ont été traités par la pegloticase, qui est une uricase conjuguée au polyethylène glycol par 4 posologies différentes : 4 ou 8 mg toutes les 2 semaines, 8 ou 12 mg toutes les 4 semaines pendant 12 semaines. L’uricase catalyse l’oxydation de l’acide urique en allantoïne, qui est excrétée dans les urines.
Il s’agissait pour 85% des cas d’hommes, obèses (IMC à 31), âgés en moyenne de 58 ans dont la
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2008 58; 2652-61
Traitement de la PR par l’ocrelizumab
Dr Véra Lemaire Paris
L’ocrelizumab est un anticorps monoclonal humain anti-CD20.
Dans une étude de phase I, 45 PR ont été traités pas 5 doses de plus en plus élevées d’ocrelizumab : perfusion aux jours 1 et 15 de 10 à 1 000 mg. Dans l’étude de phase II, 193 patients qui avaient une PR active malgré le methotrexate avec facteurs rhumatoïdes et élévation des marqueurs de l’inflammation ont été traités pendant 72 semaines. Deux cent trente-sept patients ont été ainsi randomisés en 6 groupes de traitement comparables : la durée de la maladie variait de 9 à 11 ans, 47% des patients avaient été antérieurement traités par les anti-TNF.
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum 2008; 58:2612-21
Risque d’infarctus du myocarde dans la PR et rôle des traitements
Dr Véra Lemaire Paris
Dans la cohorte étudiée par Wolfe et Michaud, le risque d’infarctus du myocarde a été étudié chez 17 738 PR, comparé à 3 001 sujets contrôles qui n’avaient pas de maladie inflammatoire.
Il y a eu pendant la période de surveillance de 3 ans, 283 infarctus du myocarde incidents (223 premiers infarctus) chez les PR et 35 (25 premiers) chez les non PR. Le risque d’infarctus du myocarde était augmenté chez les PR à 1,9. Il était prédit par l’âge, le sexe (masculin), le niveau d’éducation (protecteur quand il était élevé), l’hypertension artérielle, le tabagisme, la pratique d’exercices,
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2008; 58: 2603-11
La présentation de l’insuffisance cardiaque de la PR diffère de celle de la population générale
Dr Véra Lemaire Paris
Cent trois PR et 852 non PR appariés pour l’âge (78 ans), qui avaient une insuffisance cardiaque incidente ont été comparés dans cette étude de la Mayo clinique. Les PR étaient plus souvent des femmes (70% versus contre 54%), moins souvent obèses (10% versus 23%), hypertendues (60% versus 71%) ou avec une maladie ischémique (24% contre 35%). La fréquence du diabète, d’une dyslipidémie et d’un tabagisme était similaire. La maladie évoluait depuis 12 ans. Dans 66% des cas elle était séro-positive.
Ostéoporose
Article Commenté
Fracture vertébrale : qu’en est-il de la douleur, de l’incapacité et de la qualité de vie à un an ?
Pr Pascale Vergne-Salle CHU Dupuytren 2 - Limoges
Le tassement vertébral est la fracture par fragilité osseuse la plus fréquente. Malgré les nombreux essais thérapeutiques dans l’ostéoporose, il existe encore des données manquantes sur les douleurs post-fracturaires, ainsi que l’incapacité et l’altération de la qualité de vie qu’elles entraînent.
Le but de cette étude était donc d’évaluer ces différents paramètres après fracture vertébrale sur une période de 12 mois. Il s’agit d’une étude de cohorte longitudinale prospective.
Tous les patients admis aux Urgences pour douleurs rachidiennes aiguës avec
Arthrose
Article Commenté
Un nouveau traitement de l’arthrose ?
Pr Pascale Vergne-Salle CHU Dupuytren 2 - Limoges
Il s’agit d’une étude randomisée contrôlée contre placebo en double aveugle concernant l’efficacité et la tolérance de la 5-Loxin dans le traitement de l’arthrose sur trois mois. La 5-Loxin est une résine extraite d’une herbe ancienne. Elle a des propriétés antalgiques et anti-inflammatoires, essentiellement en agissant sur le métabolisme de l’acide arachidonique et en inhibant une enzyme, la 5-lipoxygénase à l’origine de la synthèse des leucotriénes.
Parmi les 236 patients éligibles, 75 patients souffrant d’arthrose fémoro-tibiale interne ont été inclus et
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2008
Quid des facteurs prédictifs de réponse importante aux anti-TNFalpha dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les anti-TNFα constituent aujourd’hui le traitement de référence des spondylarthrites ankylosantes (SA), mais l’obtention d’une réponse clinique dite importante (ASAS40 ou BASDAI 50) n’est observée que chez près de 1 patient sur deux. L’équipe berlinoise s’est déjà penchée sur la recherche de facteurs prédictifs de réponse. Les premiers résultats ont montré un taux de réponse supérieur chez les sujets ayant une maladie d’évolution plus récente et/ou un retentissement fonctionnel moindre (BASFI), et/ou un taux de CRP élevé, et/ou un âge moindre.
Cette nouvelle étude
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2008
A propos des « synoviorthèses aux anti-TNFalpha » : résultats cliniques et anatomopathologiques
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques publications ont signalé l’intérêt potentiel des injections intra-articulaires d’agents anti-TNFα. Cette observation australienne est exemplaire en raison de l’obtention de prélèvements synoviaux avant et après injection intra-articulaire d’infliximab.
Il s’agit d’une femme de 43 ans, présentant probablement une spondylarthropathie indifférenciée sur terrain HLA B27. Le tableau clinique est celui d’une monoarthrite récidivante du genou associée à une uvéite. La patiente a reçu plusieurs injections intra-articulaires de corticoïdes et des traitements de fond par salazopyrine et même
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