Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2008
Y a-t-il une place des anti-TNF dans les myopathies inflammatoires idiopathiques ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le rôle pathogène du TNF dans la physiopathologie de la polymyosite (PM) et de la dermatomyosite (DM) est suggéré par différents articles. Il existe d’autre part quelques cas cliniques publiés suggérant un bénéfice des anti-TNF dans les myopathies inflammatoires.
Dastmalchi et coll. rapportent les résultats d’une étude ouverte comprenant 13 patients atteints de PM (n = 5) ou DM (n = 4) ou myosites à inclusions (MI) (n = 4) traitées par perfusion d’infliximab à la dose de 5 mg/kg aux semaines 0, 2, 6 et 14. Tous les patients étaient en échec de traitement corticoïde et immunosuppresseur.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2008
Données actuelles du traitement des dermatomyosites juvéniles
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’incidence des dermatomyosites (DM) juvéniles est de l’ordre de 3,2 par million d’enfants par an aux Etats-Unis et en Angleterre. Il n’y a aucune étude randomisée ayant évalué les traitements des DM chez l’enfant. Les principes thérapeutiques reposent sur les observations de cas et d’expériences cliniques.
Depuis les années 1970, le traitement de référence est la corticothérapie par voie orale à fortes doses, c’est-à-dire à 2 mg/kg/j de prednisone, parfois fragmenté dans la journée. Après amélioration clinique et biologique, les doses de prednisone sont progressivement réduites sur une période d’au moins 2 ans. Cette corticothérapie à fortes doses a réduit
Autres maladies osseuses
Fiche Pratique
Localisation préopératoire d’une parathyroïde pathologique dans le cas d’une hyperparathyroïdie primaire par scintigraphie avec double marquage
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny
Localisation préopératoire d’une parathyroïde pathologique dans le cas d’une hyperparathyroïdie primaire par scintigraphie avec double marquage : MIBI-Tc (methoxy-isobutyl isonitryl technétié) et l’iode.
Cette technique de soustraction de deux images acquises simultanément, l’une avec le MIBI-Tc, qui se fixe dans les tissus thyroïdien et parathyroïdien, et l’autre avec l’iode-123 qui se fixe uniquement dans le tissu thyroïdien. L’image montre
Arthrose/Autres maladies osseuses
Article Commenté
Absence de bénéfice de l’arthroscopie chez les patients atteints d’arthrose du genou
Dr Sophie Florence Paris
La chirurgie arthroscopique chez les patients atteints d’arthrose du genou n’apporte pas de bénéfice par rapport un traitement physiothérapeutique et médical bien conduit. Un essai thérapeutique contrôlé, monocentrique, randomisé a été conduit par des chercheurs canadiens de l’University of Western Ontario et du Saint Joseph Health Care. Leurs résultats sont publiés dans le New Englad Journal of Medicine.
Cas a discuter
Cas clinique n’4
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’un patient âgé de 68 ans, sans antécédents pathologiques notables, qui consulte pour un gros genou droit douloureux. Celui-ci a augmenté de volume depuis 10 jours. Comme il a été piqué par une tique un mois auparavant et bien qu’il n’y ait pas eu d’éruption, il a été mis à la doxycyline après que l’amoxicilline ait entraîné une éruption. D’ailleurs la sérologie de Lyme IgG est négative.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2008
Lupus et grossesse : que faire en cas de traitement par rituximab ou au mycophénolate mofétil ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il n’a pas été démontré de toxicité fœtale chez l’animal avec le rituximab. Le rituximab place la barrière placentaire à partir de la 16ème semaine de grossesse comme toutes les immunoglobulines G et donne une concentration fœtale de l’anticorps comparable à celle de la mère. Quelques cas de grossesse survenant chez des femmes traitées par rituximab ont été rapportés dans la littérature, particulièrement dans des contextes de lymphome.
Dans un rapport datant de 2005 avaient été rapportées 24 grossesses exposées au rituximab, 1 à 8 mois avant la conception. Sur les 10 grossesses dont l’évolution
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2008
Réactions inflammatoires : une complication inattendue du mycophénolate qu’il faut savoir reconnaître
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le mycophénolate mofétil (MMF) a démontré qu’il pouvait être un traitement de 1ère ligne pour traiter les néphropathies lupiques de classe III et IV de l’OMS. Son profil de tolérance est excellent, il entraîne parfois des nausées, diarrhées, céphalées et moins fréquemment des leucopénies. La survenue d’un syndrome inflammatoire est une complication inhabituelle du MMF déjà rapportée chez 2 patients atteints de maladie de Wegener et une fois chez un patient transplanté rénal.
Konon et coll. rapportent le cas d’une femme de 36 ans atteinte de lupus avec néphropathie glomérulaire de classe IV de l’OMS traitée par prednisone et cyclophosphamide IV permettant
Biomédicaments/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2008
Atacicept et lupus : comment ça marche ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le rôle majeur du lymphocyte B dans de nombreuses pathologies auto-immunes est à l’origine du développement de nouvelles molécules ciblant la fonction du lymphocyte B. Le rôle du lymphocyte B ne se limite pas à la production d’auto-anticorps, il est aussi capable de présenter l’antigène par l’intermédiaire des immunoglobulines membranaires et les molécules HLA. Le lymphocyte B peut aussi produire des cytokines et moduler le répertoire T. L’activation du lymphocyte B autoréactif est la conséquence d’une rupture de la tolérance. Cibler le lymphocyte B est donc un sujet d’actualité dans les maladies auto-immunes systémiques et particulièrement le lupus.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/SAPL
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2008
Les antiphospholipides : comment ça marche ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La physiopathologie du syndrome des antiphospholipides (SAPL) est complexe, impliquant des modifications des cellules endothéliales, des plaquettes et des monocytes :
- cellules endothéliales : induction d’un phénotype pro-adhésif et pro-inflammatoire, induction de facteurs tissulaires, interaction avec le système protéine C/protéine S, inhibition de la synthèse de prostacyclines, induction d’entholéine 1, induction d’apoptose, interaction avec des endosomes ;
- plaquettes : augmentation de l’activation plaquettaire, augmentation de l’expression du complexe GPIIb/IIIa, augmentation de la production de thromboxane A2 ;
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2008
Rituximab et lupus systémique réfractaire : un traitement additionnel
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
A ce jour il n’y a aucune étude randomisée, contrôlée, publiée dans la littérature internationale évaluant le rituximab dans le lupus systémique. Lindholm et coll. rapportent les résultats d’une étude rétrospective qui rassemble 31 patients avec lupus systémique réfractaire ayant bénéficié d’un traitement par rituximab associé au traitement immunosuppresseur qui avait été préalablement institué.
Il y avait 17 lupus avec atteinte rénale, 10 thrombopénies immunologiques, 4 anémies hémolytiques réfractaires. Le rituximab était administré à la dose de
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2008
Uvéites et anti-TNFalpha : l’expérience de l’université Sapienza de Rome
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs publications signalaient la possible moindre incidence ou récidive d’uvéite antérieure chez les sujets traités par agents anti-TNFα de nature anticorps comparativement au récepteur soluble (etanercept). Cette expérience complémentaire conforte la différence potentielle de comportement des différents anti-TNFα sur cette atteinte extraarticulaire des principaux rhumatismes inflammatoires que sont notamment les spondylarthropathies et les arthrites juvéniles idiopathiques.
L’Université Sapienza de Rome a traité, depuis 2000, 655 patients par
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2008
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par denosumab : résultats d’une première étude de phase 2
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le système RANK-RANK Ligand-ostéoprotégérine intervient de façon majeure dans la survie, l’activation et le développement des ostéoclastes. Le denosumab correspond à un anticorps de type IgG2 totalement humain dirigé contre le RANK Ligand et ainsi capable de bloquer les phénomènes de résorption osseuse. Son développement est particulièrement avancé dans le traitement de l’ostéoporose avec présentation des premiers résultats antifracturaires lors du dernier congrès de l’ASBMR.
Cette importante étude de phase 2 avait pour objectif d’évaluer