Autres maladies osseuses
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2008
Traitement de la capsulite rétractile de l’épaule par ultrasons : résultats d’une étude contrôlée
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La capsulite rétractile constitue l’une des affections les plus fréquentes de l’épaule. Les modalités thérapeutiques sont réduites et reposent principalement sur la physiokinésithérapie. Les essais cliniques sont néanmoins peu fréquents d’où l’intérêt de ce travail turque concernant l’évaluation de l’ultrasonothérapie.
Les auteurs ont randomisé 50 patients en deux groupes : le premier faisant l’objet de 10 séances d’ultrasonothérapie sur 2 semaines et le second groupe ayant réalisé des séances factices.
Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2008
Comment évaluer l’atteinte enthésitique au cours du rhumatisme psoriasique ? L’index enthésitique de Leeds (LEI)
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’atteinte des enthèses constitue l’une des principales caractéristiques des spondylarthropathies et en particulier du rhumatisme psoriasique. Plusieurs index ont été proposés, mais aucun n’est actuellement utilisé en pratique quotidienne. Il existe ainsi l’index enthésitique de Mander (MEI), l’index de Maastricht (MASES : Maastricht Ankylosing Spondylitis Enthesitis Score), l’index des enthèses principales ou « Major Enthesitis Index » et l’index dit de Gladman dérivé empiriquement du MASES.
Arthrose
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2008
Traitement de la gonarthrose sur genu valgum par semelles varisantes : résultats d’une nouvelle étude contrôlée
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La gonarthrose constitue l’une des localisations les plus fréquentes de l’arthrose, favorisée par le surpoids et certains troubles architecturaux comme la déformation en valgum ou en varum. La chirurgie de réalignement (ostéotomies) a démontré sa potentielle efficacité pour prévenir et/ou retarder la progression d’une gonarthrose sur varum ou valgum. Il s’agit néanmoins d’une solution relativement lourde, d’où l’intérêt de techniques simples comme l’adjonction de semelles correctrices.
Dans la gonarthrose sur genu valgum, une première étude contrôlée n’a pas démontré de bénéfice
Douleur et Fibromyalgie
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Prégabaline et fibromyalgie
Pr Pascale Vergne-Salle CHU Dupuytren 2 - Limoges
Il s’agit d’une étude multicentrique, en double aveugle, contrôlée contre placebo évaluant l’efficacité de la prégabaline (300, 450 ou 600 mg/j) pendant 13 semaines dans la fibromyalgie. Concernant le critère principal de jugement, le 1er objectif était une amélioration de la douleur. Dans les 3 groupes sous prégabaline, les scores moyens de la douleur à la semaine 13 étaient significativement améliorés comparé au score moyen de douleur dans le groupe placebo. L’amélioration était cependant supérieure
Autres - Rhumatologie
Article Commenté
L’association oxycodone/naloxone permet-elle de diminuer les effets secondaires intestinaux induits par l’oxycodone ?
Pr Pascale Vergne-Salle CHU Dupuytren 2 - Limoges
La naloxone est un antagoniste opioïde compétitif, dont la biodisponibilité, lorsqu’elle est administrée par voie orale, est faible, d’environ 2%, avec donc un effet systémique négligeable et par contre un effet local sur les récepteurs opioïdes du tractus gastro-intestinal. Les objectifs de cette étude étaient d’évaluer l’efficacité d’une association oxycodone à libération prolongée (LP) et naloxone LP versus placebo dans la lombalgie chronique et de rechercher un bénéfice sur les effets indésirables coliques fréquents et persistants.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2008
Risque infectieux et traitements de fond non biologiques de la polyarthrite rhumatoïde : attention surtout aux corticoïdes !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On observe au cours de la polyarthrite rhumatoïde (PR) une augmentation des risques infectieux en particulier pour les arthrites septiques et les infections respiratoires. Alors qu’il existe un risque infectieux bien démontré pour les traitements biologiques, les données sont plus rares et controversées concernant le risque infectieux éventuel chez les PR traitées par traitements de fond dits conventionnels.
Cette étude correspond à une analyse longitudinale, rétrospective. Les sujets
Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2008
Quelle évolution du profil des patients traités par coxibs depuis le retrait du rofecoxib ? Résultats du registre anglais GPRD
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les coxibs ont été très prescrits jusqu’en 2004 en raison notamment de leur moindre toxicité digestive par rapport aux AINS dits conventionnels. En septembre 2004, le rofecoxib est retiré du marché en raison de ses risques cardiovasculaires et coronariens. Depuis, des contre-indications et précautions d’emploi sur le plan cardiovasculaire ont été émises dans les différents pays à l’initiative notamment de l’Agence Médicale Européenne.
L’objectif de ce travail a été principalement d’évaluer les modifications éventuelles du profil des patients traités par coxibs avant et après le retrait du rofecoxib.
Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2008
Risques cardiovasculaires des AINS et des coxibs : importance des caractéristiques des sujets traités
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Il y a quelques années à peine, le monde médical « découvrait » les risques cardiovasculaires et notamment coronariens des coxibs mais aussi des AINS non sélectifs. Ce risque pourrait toutefois être limité à certains sous-groupes particuliers de patients. Cette nouvelle étude conduite par D. Solomon avait pour objectif principal d’analyser le risque d’accidents cardiovasculaires en fonction des caractéristiques démographiques et des comorbidités des patients.
Ce travail a été conduit à partir de deux bases de données
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2008
Facteurs prédictifs de progression radiologique dans la polyarthrite rhumatoïde : résultats de l’étude BeSt
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Certains facteurs sont volontiers reconnus comme associés à une plus grande sévérité potentielle radiologique de la polyarthrite rhumatoïde (PR). Il s’agit notamment du génotype HLA DRB1 avec la théorie dite de l’épitope partagé, ou encore la présence de certains auto-anticorps comme le facteur rhumatoïde et les anticorps antipeptides cycliques citrullinés (ACPA).
L’étude BeSt a permis l’étude comparative de 4 stratégies thérapeutiques dans le cadre de PR débutantes. Cette publication complémentaire concerne l’analyse de l’influence de la stratégie thérapeutique sur
Biomédicaments
Abstract
Source : Ann. Intern. Med. 2007; 147: 699-703
Caractéristiques des tuberculoses associées à l’infliximab
Dr Véra Lemaire Paris
Entre le 1er novembre 2001 et le 30 mai 2006 la FDA a reçu 130 notifications de tuberculose associée à l’infliximab. La maladie traitée était le plus souvent une PR. Dans 45% des cas la tuberculose était extra-pulmonaire (péritonéale, ganglionnaire, ostéo-articulaire,ménigée, hépatique...) la maladie est survenue en moyenne 10 mois après le début du traitement.
Biomédicaments/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Abstract
Source : Semin. Arthr. Rheum. 2008; 37: 381-7
Lupus induit par les anti-TNF
Dr Véra Lemaire Paris
Dans la littérature anglaise, 53 cas de lupus induit par les anti-TNF ont été collectés auxquels sont ajoutés 3 cas des auteurs (dus à chacun des anti-TNF utilisés en thérapeutique). Dans la majorité des cas la maladie traitée était une PR, mais aussi une arthrite juvénile, une maladie de Crohn, un rhumatisme psoriasique. Sur les 53 cas il y en avait 17 avec seulement des manifestations cutanées et 3 étaient des syndromes de chevauchement. Sur les 33 cas restants,
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthritis Care Res. 2008; 59: 794-9
Incidence du mélanome et d’autres affections malignes chez les PR traités par methotrexate
Dr Véra Lemaire Paris
459 PR (309 femmes et 149 hommes) traités par le methotrexate ont été surveillés en moyenne 9,3 ans. 85 affections malignes ont été identifiées (14 avant la mise en route du traitement, 64 pendant et 9 après la période de surveillance). Par comparaison à la population générale il y a eu une augmentation de 50% du risque d’affection maligne. Le risque était multiplié par 3 pour le mélanome