Ostéoporose
Compte Rendu
Effet protecteur de la vitamine C sur la fracture de hanche
Dr Véra Lemaire Paris
La vitamine C, qui est un anti-oxydant, pourrait inhiber la résorption osseuse et aussi jouer un rôle dans la formation du collagène. Des études ont rapporté une augmentation de la densité osseuse et aussi une diminution des fractures avec une élévation des apports en vitamine C. L’étude de Framingham a commencé en 1948 chez 5 209 sujets.
En 1988, les 1 402 survivants ont eu une mesure de la densité osseuse. Chez 958
Ostéoporose
Compte Rendu
Le tabagisme est un élément prédictif d’une densité osseuse minérale basse et de fractures vertébrales chez l’homme âgé
Dr Véra Lemaire Paris
Le tabagisme et la densité osseuse ont été étudiés chez 3 014 hommes dont 1 395 avaient des radiographies du rachis lombaire et dorsal. Le tabagisme était inversement corrélé à la densité minérale osseuse à la hanche, au col fémoral au trochanter et au rachis lombaire compte tenu de la masse corporelle, de l’activité physique, des apports calciques et de l’âge. Il était 4-5% plus bas chez les fumeurs comparé aux non fumeurs.
Autres maladies osseuses
Compte Rendu
Deux nouvelles mutations chez des patients américains ayant une maladie de Paget
Dr Véra Lemaire Paris
Des mutations SQSTM1 ont été décrites dans 36,8% des cas de maladie de Paget familial et dans 8,3% de cas sporadiques. Cinquante-deux patients qui avaient une maladie de Paget, vivant dans la région de New York, ont été étudiés. Ils n’étaient pas apparentés sauf deux sœurs.
L’ADN a été isolé dans le sang total et les exons 7 et 8 du gène SQSTM1 ont été séquencés. Cinq patients avaient une mutation.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2008
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde débutante par la combinaison méthotrexate et étanercept : résultats de l’étude COMET
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude COMET (Combination of Methotrexate and Etanercept in early Rheumatoid Arthritis Trial) est une importante étude contrôlée qui avait pour objectif principal d’évaluer l’obtention de la rémission chez des PR récentes traitées par la combinaison méthotrexate (MTX) et étanercept (ETA) versus MTX seul. L’étude COMET a été construite sur une durée de 2 ans. Les résultats publiés concernent la première année. Les deux objectifs principaux sont le pourcentage de patients en rémission DAS28 à 1 an et le pourcentage de variation du score total de Sharp entre l’inclusion et 1 an.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2008
Recommandations 2008 du Collège Américain de Rhumatologie concernant l’utilisation des traitements de fond biologiques ou non dans la polyarthrite rhumatoïde – 1ère partie : Méthodologie
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les dernières recommandations émises par le Collège Américain de Rhumatologie remontaient à 2002 et à l’époque n’abordaient pas les traitements biologiques de la polyarthrite rhumatoïde. Cette actualisation a été réalisée en suivant les principes retenus pour le groupe AGREE (Appraisal of Guidelines for REsearch and Evaluation).
La méthodologie AGREE repose notamment sur une revue systématique de la littérature et la combinaison à l’avis d’experts. Cinq domaines ont été sélectionnés : 1) Indications ; 2) Dépistage de la tuberculose pour les traitements biologiques ;
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2008
Recommandations 2008 du Collège Américain de Rhumatologie concernant l’utilisation des traitements de fond biologiques ou non dans la polyarthrite rhumatoïde – 2ème partie : Stratégies thérapeutiques concernant l’utilisation des traitements de fond conventionnels utilisés en première intention
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les trois figures illustrent l’algorithme thérapeutique proposé par l’ACR 2008 en fonction de la durée d’évolution de la maladie, soit moins de 6 mois d’évolution (Figure A), soit évoluant entre 6 et 24 mois (Figure B), soit évoluant depuis plus de 24 mois (Figure C).
Le méthotrexate (MTX) et le léflunomide (LEFLU) apparaissent quel que soit le cas de figure avec un niveau de preuve en général de grade A (les médicaments apparaissent par ordre alphabétique). L’hydroxychloroquine et la minocycline ne concernent que les PR récentes, d’activité faible et de bon pronostic. La salazopyrine s’adresse
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2008
Recommandations 2008 du Collège Américain de Rhumatologie concernant l’utilisation des traitements de fond biologiques ou non dans la polyarthrite rhumatoïde – 3ème partie : Stratégies thérapeutiques concernant l’utilisation des traitements biologiques en première intention
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les figures A, B et C signalent la place potentielle des traitements biologiques dans la prise en charge thérapeutique de la polyarthrite rhumatoïde (PR). Dans le cadre de PR récentes évoluant depuis moins de 6 mois, le recours aux anti-TNFα est retenu pour les maladies ayant une activité élevée depuis moins de 3 mois, et avec présence de facteurs de mauvais pronostic et (puisque nous sommes en Amérique du Nord…) la notion d’une couverture sociale permettant le financement du traitement.
Pour les PR plus anciennes,
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2008
Traitement par tocilizumab de la polyarthrite rhumatoïde en échec aux anti-TNFalpha : résultats de l’étude RADIATE
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude RADIATE (Research on Actemra Determining efficacy after Anti-TNF failurEs) est une importante étude multicentrique de phase III destinée a évaluer l’efficacité et la tolérance du tocilizumab (TCZ) en association au méthotrexate (MTX) chez des patients en échec à au moins 1 agent anti-TNFα.
Cette étude randomisée, en double aveugle, a inclus au total 499 patients. Cent cinquante-huit ont fait l’objet d’une association MTX et placebo,
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2008
Syndrome de Sjögren chez l’homme : plus de risque de développer un lymphome
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le syndrome de Sjögren (SS) a une prévalence dans la population générale qui varie entre 0,6 et 4%. Le rapport femmes/hommes est de 9 pour 1. Tous les âges peuvent être concernés, mais il débute plus volontiers entre 40 et 60 ans.
Gondran et coll. rapportent 42 cas masculins de SS primitif issus de deux cohortes suivies en Médecine Interne rassemblant une population de 419 patients. L’analyse comparative de ces 42 hommes et des 379 femmes montre que l’âge au début n’était pas différent
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2008
Périartérite noueuse macroscopique : vers de nouveaux critères diagnostiques
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
A partir du fichier du groupe français des vascularites, Henegar et coll. ont analysé les caractéristiques cliniques et biologiques de 262 patients atteints de périartérite noueuse (PAN) macroscopique comparés à 687 patients contrôles atteints d’une autre vascularite. Tous les items ont été testés dans un modèle de régression logistique.
Le modèle a identifié 3 critères positifs et 5 critères négatifs :
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Présence d’auto-anticorps anti-récepteurs muscariniques de l’acéthylcholine dans les glandes salivaires au cours du syndrome de Sjögren primaire
Pr David Launay Hôpital Claude Huriez - Lille
Au cours de la physiopathologie du syndrome de Sjögren, il a été mis en évidence des auto-anticorps réagissant contre le sous-type III du récepteur muscarinique de l’acétylcholine, protéine membranaire qui transmet le stimulus parasympathétique vers les cellules épithéliales des acini des glandes salivaires et lacrymales. Ces auto-anticorps peuvent entraîner des dysfonctions de la sécrétion de larmes et de salives, en inhibant la neuro-transmission parasympathétique. Leur prévalence a été estimée à environ 90% au cours du syndrome de Sjögren. Cet article a pour but d’évaluer si ces auto-anticorps se fixent sur leur cible antigénique, à savoir les glandes salivaires.
Biologie/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2008
La fluorescence est nucléolaire : mais quelle est donc la spécificité ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le nucléole est une structure fibrillaire protéique entourée de chromatine. Il contient par ailleurs de l’ADN impliqué dans la synthèse de l’ARN ribosomial et de l’ARN. Le nucléole est le lieu de synthèse des ribosomes. Une fluorescence nucléolaire est parfois observée sur lignée HEP2 par immufluorescence. La spécificité de ces anticorps n’est pas faite en pratique courante. Quatre types d’images de fluorescence isolée des nucléoles ont été décrits correspondant à des spécificités différentes :