Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Sclérodermie
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Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2008
Bénéfice des médicaments de l’hypertension artérielle pulmonaire de la sclérodermie systémique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin d’évaluer le bénéfice des médicaments oraux de l’hypertension artérielle pulmonaire dans la sclérodermie systémique (ScS), Avouac et coll. ont réalisé une méta-analyse des études randomisées publiées à ce jour.
Au total, 10 études publiées ont été retenues, regroupant 613 patients (186 avec connectivite) recevant le traitement actif et 272 (72 avec connectivite) recevant le traitement par placebo. Les médicaments évalués étaient le bosentan, le sitaxsentan et le sildénafil. L’objectif primaire était le bénéfice des médicaments sur le test de marche de 6 min. Si la plupart des médicaments
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2008
Lupus érythémateux systémique : doser la vitamine D !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La vitamine D est métabolisée au niveau de la peau sous l’influence de l’exposition aux ultraviolets B. Il existe aussi une source alimentaire de vitamine D, particulièrement dans le saumon et le thon. Il est communément recommandé aux patients lupiques d’éviter l’exposition au soleil, ce qui augmente le risque de carence en vitamine D.
Ruiz-Irastorza et coll. ont évalué chez 92 patients atteints de lupus les taux de 25-hydroxy-D3, les scores d’activité SLEDAI et les scores de séquelles par le SLICC-SCR index. Trente et 10 ng/mL étaient les valeurs seuils de définition d’insuffisance et de
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Pathologies musculaires
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Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2008
Calcinose et dermatomyosite : intérêt de l’infliximab
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les calcinoses sont des complications sévères des dermatomyosites (DM) juvéniles, sources d’enraidissement articulaire et d’infections. Une fois installées, leur traitement est particulièrement difficile.
Riley et coll. rapportent l’évolution des calcinoses survenues chez 5 enfants atteints de DM évoluant depuis 2 à 4 ans. Tous étaient sous corticoïdes, avaient eu au moins 2 lignes d’immunosuppresseurs et restaient réfractaires au traitement, souffrant par ailleurs de calcifications souvent douloureuses. Tous les enfants ont été traités par infliximab à la dose de 3 mg/kg administrée à S0, S2, S6 et
Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2008
Le mépolizumab : traitement efficace du syndrome hyperéosinophile
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le syndrome hyperéosinophile se définit par la persistance d’un taux d’éosinophiles > 1 500/mm3, s’accompagnant d’atteinte viscérale sans cause secondaire associée, hormis pour le variant myéloprolifératif avec transcrit de fusion FIP1L1-PDGFRA dont le traitement de première ligne est l’imatimib mésylate, les autres formes sont habituellement traitées par une corticothérapie au long cours. Le développement des éosinophiles à partir des précurseurs hématopoïétiques est dépendant de l’IL5. Le mépolizumab est un monoclonal anti-IL5 totalement humanisé de type IgG1, d’une demi-vie de 19 jours.
Rothenberg et coll. rapportent les résultats d’une étude randomisée,
Vos patients ont lu
Rhumatismes inflammatoires chroniques : « Portraits de familles »
Le Point remarque que « les rhumatismes inflammatoires chroniques constituent une grande famille de maladies caractérisées par une inflammation articulaire évoluant par poussées et qui affectent 700 000 personnes en France ».
Le magazine précise que « parmi ces maladies, on distingue d'une part la polyarthrite rhumatoïde (PR) et les autres formes d'arthrite, d'autre part la spondylarthrite ankylosante (SA) et les spondylarthropathies ».
Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2008
Anti-TNFalpha : prise de poids et gain de masse osseuse
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les rhumatismes inflammatoires chroniques sont parfois associés à un amaigrissement sévère ; conséquence de certains syndromes inflammatoires et notamment de l’hyperproduction de cytokines comme le TNFα (autrefois appelé « cachectine). Chez l’homme, un premier essai contrôlé n’a pas néanmoins mis en évidence d’augmentation significative du poids sous anti-TNFα. Pour autant, en pratique clinique courante, nombre de patients nous interrogent sur la possibilité d’une prise de poids sous anti-TNFα.
Ce travail prospectif a été réalisé par l’une des équipes rhumatologiques de l’hôpital Cochin.
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2008
Quid des marqueurs précliniques de la polyarthrite rhumatoïde ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde (PR) débutante est en règle général porté face à un faisceau d’arguments notamment cliniques. On s’accorde néanmoins à reconnaître l’existence d’une phase préclinique caractérisée par l’apparition de divers auto-anticorps dont le facteur rhumatoïde et les anticorps de type anti-CCP.
Cette étude complémentaire a été réalisée grâce au système de santé de l’armée nord-américaine. Quatre-vingt-trois patients ont été vus entre 1989 et 2003 et pour lesquels le diagnostic de PR a été retenu. Les sujets disposaient de plusieurs bilans biologiques antérieurs au diagnostic de la maladie.
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2008
Quid des biomarqueurs en phase préclinique d’une polyathrite rhumatoïde ? Résultats d’une importante étude scandinave
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le diagnostic très précoce de polyarthrite rhumatoïde (PR) pourrait demain reposer sur une reconnaissance biologique de la maladie comme le suggèrent certains travaux démontrant la présence précoce d’auto-anticorps de type facteur rhumatoïde ou anticorps anti-CCP. Ce travail scandinave correspond à une importante étude cas-témoins réalisée à partir d’une cohorte de 31 330 donneurs de sang. Entre 1973 et 2000, 49 cas de PR ont été identifiés (31 femmes / 18 hommes / critères ACR). Les prélèvements de ces patients ont été comparés à ceux de sujets appariés en sexe, année de naissance, nombre de dons, ancienneté de suivi… soit 242 prélèvements comparateurs.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Sclérodermie
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Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2008
La prévalence de l’ostéoporose est la même dans la sclérodermie systémique et la polyarthrite rhumatoïde
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR) ont une augmentation du risque d’ostéoporose qui n’est pas à expliquer uniquement par la prise de corticoïdes. Il n’y a en revanche pas d’augmentation de ce risque au cours de l’arthrose. Les patients atteints de sclérodermie systémique (ScS) devraient être plus à risque d’ostéoporose du fait des états parfois de malabsorption ou de malnutrition, d’immobilisation ou d’utilisation de corticoïdes. Afin de répondre à cette question, Yuen et coll. ont cherché des signes d’ostéoporose chez 129 patients atteints de ScS, 158 contrôles avec maladie rhumatologique non inflammatoire et 230 PR.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2008
Influence du climat sur les poussées de lupus érythémateux systémique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il est bien reconnu que le lupus d’expression cutanée a une prédominance saisonnière plus particulièrement durant la période estivale. L’effet des saisons sur l’expression clinique des lupus non cutanés fait encore l’objet de controverses. Szeto et coll. (Centre Universitaire de Hong Kong) ont revu l’ensemble des poussées de lupus observées chez 222 lupus consécutifs sans expression cutanée durant la période 1995-2005.
Sur un suivi total de 18 412 patient-mois, les auteurs ont observé 313 poussées de lupus non cutanés chez 129 patients. Il a été observé plus de poussées de lupus en décembre et en janvier
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
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Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2008
Cervicalgies et pseudo-polyarthrite rhizomélique : rôle des bursites interspinales
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin d’évaluer les cervicalgies des patients atteints de pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR), Salvarani et coll. ont étudié l’IRM cervicale de 12 patients consécutifs non traités atteints de PPR. Ils ont comparé les résultats à 13 contrôles (5 fibromyalgies, 2 cervicarthroses et 6 spondylarthropathies avec douleurs cervicales). Un aspect de bursite cervicale interspinale a été retrouvé chez tous les patients atteints de PPR, chez 3 atteints de fibromyalgie, 2 atteints de spondylarthropathies et 1 atteint de cervicarthrose :
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2008
Rituximab et lupus érythémateux systémique et du syndrome d’Evans : protocole d’escalade de doses
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
De nombreuses études ouvertes non contrôlées ont été rapportées dans la littérature montrant l’intérêt du rituximab dans le lupus érythémateux systémique (LES). Afin d’évaluer la dose optimale du rituximab nécessaire dans les maladies auto-immunes systémiques, Tamimoto et coll. ont proposé 3 modalités d’utilisation du rituximab (100, 250 et 375 mg/m2 en perfusion hebdomadaire pendant 4 semaines de suite) à 9 patients différents (3 par groupe).
Il y avait 9 patients lupiques et 1 patient atteint de syndrome d’Evans. Tous les patients étaient évolutifs malgré un traitement corticoïde dans tous les cas et malgré