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Toutes les actualités scientifiques

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Autres - Rhumatologie
Compte Rendu
Rémission après arrêt du traitement des arthrites indifférenciées par le methotrexate
Dr Véra Lemaire Paris
110 patients qui avaient une arthrite indifférenciée ont été traités pendant un an par le methotrexate à la dose de 15mg/semaine ou par un placebo. La dose était augmentée à 30mg/ semaine si le DAS restait supérieur à 2,4. Après 30 mois, soit après 18 mois d'arrêt du traitement, la progression vers une PR et la progression radiologique
Polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Prévention de la progression d'une polyarthrite vue très tôt par les corticoïdes injectables
Dr Véra Lemaire Paris
265 patients qui avaient une polyarthrite inflammatoire évoluant depuis plus de 4 semaines et moins de 11 semaines et ayant une atteinte des mains avec plus de 2 articulations touchées ont été inclus dans une étude comparant 3 injections hebdomadaires de 80mg de methylprednisolone (133 patients) ou un placebo (132 patients). 30% étaient porteurs de facteurs rhumatoïdes.
Autres - Rhumatologie
Compte Rendu
Intérêt d'un corticoïde à libération retardée pour diminuer la raideur douloureuse matinale
Dr Véra Lemaire Paris
Il existe le matin une augmentation des cytokines qui pourrait être responsable de la raideur douloureuse matinale au cours de la PR. Pour la combattre il faudrait prendre le traitement corticoïde vers 2H du matin, ce qui parait difficile en pratique courante… C'est pourquoi un corticoïde à libération retardée est proposé qui libère le médicament 4 heures après l'injection. Une étude a déjà été publiée
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Compte Rendu
Une bonne réponse au methotrexate dans la PR vue tôt se maintient
Dr Véra Lemaire Paris
Dans l'étude SWEFOT, 20 à 40% des PR vues tôt (évoluant depuis moins d'un an), obtiennent après 3 mois avec le seul methotrexate une maladie dont l'activité est basse avec une posologie variant de 10 à 20mg/ semaine. Les facteurs prédictifs de la faible activité sont un DAS28 peu élevé, le sexe masculin, une corticothérpaie à faible dose.
Polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Efficacité d'un anti-JAK dans la PR
Dr Véra Lemaire Paris
JAK de la famille des kinases participe au signal de la transduction des cytokines. Le INCBO18424 inhibe JAK1 et 2 et est administré par voie orale. Il inhibe notamment l'IL6 et les autres cytokines impliquées dans l'inflammation. Il a fait l'objet d'une étude de dose chez 70PR. 2 fois15mg/j a été la dose choisie. Une étude en double aveugle contre placebo
Polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Comparaison du traitement de la PR par le methotrexate ou la salazopyrine
Dr Véra Lemaire Paris
753 PR ont été traités par le methotrexate à la dose moyenne de 14mg/semaine et 174 par la salazopyrine à la dose de 2g/j;elles évoluaient depuis moins de 3 ans. Dans le groupe methotrexate où l'age était plus élevé (57 ans contre 51), la maladie était plus active comme le montrait le DAS28 plus élevé, et aussi le nombre d'articulations douloureuses et gonflées, la vs et la CRP.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Supériorité des antiTNF dans les PR résistantes au methotrexate
Dr Véra Lemaire Paris
Dans l'étude SWEFOT, 258/487 patients ayant une PR évoluant depuis moins d'un an n'ont pas eu un DAS28 inférieur à 3,2 après 3 mois de traitement par le methotrexate jusqu'à 20mg/semaine avec une bonne tolérance. 130 patients ont été randomisés pour un traitement associant au Mtx la salzopyrine(2g/j) et l'hydroxychloroquine (400mg/j et 128 pour un traitement associant infliximab
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Compte Rendu
Evénements thromboemboliques chez les patients avec vascularite systémique
Pr David Launay Hôpital Claude Huriez - Lille
1441 patients du Groupe Français des Vascularites ayant une vascularite systémique ont été inclus dans cette étude. 74 patients (18 micropolyangéites, 30 maladies de Wegener, 19 Churg et Strauss et 7 panartérites noueuses) ont eu un total de 83 événements thromboemboliques.
Intérêt des semelles latéralement compensées dans le traitement de la gonarthrose
Arthrose/Autres maladies osseuses
Article Commenté
Intérêt des semelles latéralement compensées dans le traitement de la gonarthrose
Dr Sophie Florence Paris
Une étude récente menée par des chercheurs australiens et publiée dans le dernier numéro de Arthritis & Rheumatism Care Research s’intéresse aux semelles dans le traitement de l’arthrose. Les semelles latérales diminuent l’adduction du genou et la douleur lors de la marche chez les patients atteints de gonarthrose fémoro-tibiale.
Néanmoins, les facteurs prédictifs du succès de ce traitement mécanique après trois mois ne sont pas précisés.
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2008
Le tocilizumab : une alternative thérapeutique dans la maladie de Takayasu ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La maladie de Takayasu est une artérite inflammatoire granulomateuse qui se caractérise par l’infiltration de cellules inflammatoires dans l’adventice et la media formant des granulomes dans les vaisseaux de grands et moyens calibres. Le syndrome inflammatoire est fréquemment retrouvé en phase active de la maladie, directement lié à l’excès de production de TNF et d’interleukine 6 (IL6). On retrouve des taux élevés d’IL6 dans le sérum des patients atteints de maladie de Takayasu et une hyperexpression d’IL6 au niveau des parois vasculaire.
Nishimoto et coll. rapportent le cas d’une femme de 20 ans suivie depuis l’âge de 15 ans
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2008
Lupus avec anticorps anti-CCP = syndrome de chevauchement lupus-polyarthrite rhumatoïde
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les synovites sont fréquentes au cours du lupus érythémateux systémique (LES). Des arthrites érosives s’observent chez 5% des patients lupiques. Chan et coll. ont étudié 104 patients lupiques : 33 n’ayant pas d’arthrite, 59 ayant une arthrite non érosive et 12 ayant une arthrite érosive. Cette population a été comparée à 130 sérums contrôles. Parmi ces 104 patients lupiques, Parmi les patients avec synovite, l’existence d’une arthrite érosive était associée à la présence d’anticorps anti-CCP (OR = 28,5 ; IC 95 % = 4,7 – 173,8 ; p = 0,001). Il n’y avait pas d’association significative avec la présence d’un facteur rhumatoïde (p = 0,3). Six patients avec arthrite érosive
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2008
Survie et lupus : analyse d’une cohorte diagnostiquée entre 1995 et 1999
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin d’évaluer la survie d’une cohorte de patients lupiques, Campbell et coll. ont rassemblé 265 patients lupiques et 355 contrôles inclus dans la « Carolina Lupus Study » dont le diagnostic de lupus avait été fait entre le 1er janvier 1995 et le 31 juillet 1999. Le taux de mortalité à 5 ans était de 9,7% chez les patients lupiques contre 0,3% dans la population contrôle (p < 0,0001).
Les causes de décès étaient : insuffisance rénale, hémorragie intracérébrale, maladie cérébro-vasculaire, infections, arrêts cardiorespiratoires et embolie pulmonaire. Les causes cardiovasculaires représentaient 41% des causes de décès, les infections
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