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Toutes les actualités scientifiques

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Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2008
Les prochaines cibles thérapeutiques dans le lupus érythémateux systémique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La prévalence du lupus érythémateux systémique (LES) est d’environ 40 cas pour 100 000 habitants en Europe du Nord, elle est de l’ordre de 200 pour 100 000 habitants dans la population noire. On peut ainsi estimer à environ 24 000 le nombre de patients lupiques en France. Si l’espérance de vie a progressé notablement après les années 1950, la survie à 15 ans est aujourd’hui de l’ordre de 80%. Cependant, encore aujourd’hui, un patient sur 6 diagnostiqué à l’âge de 20 ans va mourir avant l’âge de 35 ans, le plus souvent du lupus ou d’infection. Des progrès thérapeutiques sont donc encore nécessaires.
Ostéoporose
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2008
Perte osseuse chez l’homme : une accélération après 70 ans
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Après l’âge de 70 ans, un tiers des fractures de hanche survenant dans le monde concerne l’homme et plus d’hommes que de femmes meurent dans l’année qui suit avec un taux de mortalité allant jusqu’à 37,5%. Les études longitudinales ont montré que la perte osseuse chez l’homme s’accélérait après l’âge de 70 ans. Les causes secondaires d’ostéoporose chez l’homme sont résumées dans le tableau ci-dessous.
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2008
Polyarthrite rhumatoïde : recours au rituximab après survenue d’une tuberculose sous anti-TNFalpha
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le risque de réactivation tuberculeuse sous anti-TNF est aujourd’hui bien connu, notamment au cours de la polyarthrite rhumatoïde (PR). L’application stricte des recommandations de dépistage et de prévention en fait néanmoins aujourd’hui un événement rare.
Les auteurs rapportent l’observation d’une femme de 54 ans ayant une PR sévère évoluant depuis une quinzaine d’années et traitée par infliximab en association au méthotrexate et une petite corticothérapie. Après 42 mois de traitement par infliximab, la patiente a signalé de la fièvre et des sudations anormales conduisant au diagnostic de tuberculose pulmonaire et splénique. L’infliximab a été interrompu et
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juin 2008
Traitement de la sclérose en plaques par rituximab : résultats de l’étude HERMES
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les agents anti-TNFα sont contre-indiqués chez les sujets ayant des antécédents personnels d’affections démyélinisantes notamment sclérose en plaques ou névrite optique rétrobulbaire. Par ailleurs, nous disposons depuis peu de nouveaux agents biologiques comme le rituximab (RTX) qui dispose d’une action sélective antilymphocytaire B.
Plusieurs travaux plaident en faveur du rôle pathogène potentiel des lymphocytes B dans la pathogénie de la sclérose en plaques, d’où la mise en place de cette importante étude de phase 2 : étude prospective, contrôlée, randomisée, réalisée en double aveugle et contre placebo.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/SAPL
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Historique des antiphospholipides en une ligne
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Si c’est en 1999 qu’ont été établis les premiers critères officiels de classification du syndrome des antiphospholipides (SAPL) (critères de Sapporo), l’histoire des antiphospholipides est bien plus ancienne.
Aujourd’hui, nos connaissances sur les mécanismes de la maladie et des conséquences cliniques se résument à :
- les tests de dépistage que nous avons des anticorps antiphospholipides (aPL) ne sont pas suffisamment spécifiques pour prédire les événements thrombotiques et la morbidité au cours de la grossesse ;
- l’activité de l’anticoagulant lupique est la mieux corrélée aux
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Un patient sur cinq atteint de maladie de Horton développe un anévrisme ou une dilatation aortique dans les 5 ans suivant le diagnostic
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La prévalence de l’atteinte de l’aorte au cours de la maladie de Horton varie de 9,5 à 18% selon des données rétrospectives. Garcia-Martinez et coll. rapportent les résultats d’une étude réalisée chez 54 patients atteints de maladie de Horton (14 hommes et 40 femmes) suivis pendant en moyenne 5,4 ans (extrêmes : 4,0–10,5), soumis à un protocole de dépistage des atteintes aortiques sur la base d’une radiographie de thorax, d’une échographie abdominale et d’un scanner lorsqu’un anévrisme aortique était suspecté.
Des anomalies de structure de l’aorte (anévrisme ou dilatation) ont été retrouvées chez 12 patients
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Anti-TNFalpha et méthotrexate dans la polyarthrite rhumatoïde : résultats d’une méta-analyse
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les agents anti-TNFα constituent aujourd’hui le traitement biologique de référence pour les sujets ayant une PR en échec sous méthotrexate (MTX). Ce travail coréen avait pour objectif tout d’abord de comparer l’efficacité et la tolérance de la combinaison MTX et anti-TNFα versus MTX, et par ailleurs de comparer de façon indirecte mais ajustée les trois agents anti-TNFα actuellement sur le marché.
La littérature a été revue jusqu’au mois de février 2006. Ont été retenues les études ayant une durée de traitement d’au moins 50 semaines. Cent vingt études ont été identifiées. Vingt-deux ont été revues et 3 in fine sélectionnées. En termes d’efficacité, la combinaison MTX et anti-TNFα apparaît
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par combinaison de biothérapies
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques essais cliniques ont déjà analysé le rapport bénéfices/risques éventuel de certaines combinaisons de biothérapies, mais, pour le moment, nous disposons plutôt de recommandations de non indications ou contre-indications (à l’image de l’association etanercept et abatacept…).
Ce travail de l’équipe de Leeds repose sur la combinaison d’un traitement antilymphocytaire par anticorps monoclonaux anti-CD4 et un traitement anticytokinique par anti-TNFα (récepteur soluble P55). Les auteurs partent du rationnel d’une possible potentialisation des agents antilymphocytes T par neutralisation de phénomènes inflammatoires notamment médiés par le TNFα.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Cancers et polyarthrite rhumatoïde : données actualisées des registres suédois
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les dérèglements immunitaires observés au cours de la polyarthrite rhumatoïde, le lien potentiel entre cette affection et l’intoxication tabagique… sont autant de facteurs susceptibles de favoriser la survenue d’affections néoplasiques. De nombreux travaux épidémiologiques ont montré notamment l’augmentation du risque de survenue de lymphomes malins non hodgkiniens, de myélomes, de cancers pulmonaires voire prostatiques. On incrimine par ailleurs le rôle potentiel des traitements de fond. Or, ces dix à vingt dernières années, la prise en charge thérapeutique de la polyarthrite rhumatoïde (PR) a été modifiée : une prise en charge précoce, l’introduction précoce du méthotrexate,
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Une supplémentation par huile de foie de morue est-elle susceptible de réduire la consommation d’AINS au cours de la polyarthrite rhumatoïde ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études et méta-analyses ont signalé l’efficacité certes modeste mais potentielle des adjonctions d’acides gras polyinsaturés notamment oméga 3 chez les sujets ayant une polyarthrite rhumatoïde (PR) active. L’originalité de cette nouvelle étude a été de se focaliser spécifiquement sur le rôle épargneur sur les traitements AINS.
Il s’agit d’une étude contrôlée, randomisée, réalisée en double aveugle et contre placebo. Les malades devaient avoir une PR stable sous AINS. Quarante-neuf ont reçu 10 gélules quotidiennes riches en oméga 3, vitamines A, D et E et 48 un placebo. La durée de l’étude a été de 9 mois.
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Traitement du syndrome SAPHO par anti-TNFalpha
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le syndrome SAPHO fait partie pour certains auteurs du cadre général des spondylarthropathies séro-négatives. Certaines ostéites sont susceptibles de résister à un simple traitement AINS, d’où le recours potentiel aux traitements anti-TNFα. Les auteurs rapportent tout d’abord deux observations de syndrome SAPHO traitées efficacement par infliximab à la dose de 5 mg/kg.
La première observation est celle d’une femme de 45 ans avec ostéite du bassin et hyperostose sterno-costo-claviculaire ayant résisté au traitement AINS, à la corticothérapie et même au méthotrexate. La symptomatologie a considérablement régressé dès
Polyarthrite rhumatoïde
Vos patients ont lu
« De nouveaux traitements vont vous soulager »
« Hanche, genou, épaule… Si vous souffrez régulièrement d'une ou de plusieurs de vos articulations, ne vous résignez pas ! La médecine ne cesse d'avancer », remarque Maxi.
Le magazine se penche notamment sur la polyarthrite rhumatoïde, « le plus fréquent des rhumatismes inflammatoires ».
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