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Toutes les actualités scientifiques

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Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Acceptation par le patient d’un traitement de fond dans la polyarthrite rhumatoïde : importance de la confiance accordée à son médecin !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nos jours, on peut imaginer les difficultés potentielles face auxquelles se retrouvent confrontés nos patients dans le cadre de l’instauration d’un traitement de fond pour leur polyarthrite rhumatoïde (PR) ; acceptation qui repose sur de nombreux critères liés aux patients eux-mêmes, à leur maladie, à certaines croyances... et à certains éléments directement liés aux médecins prescripteurs. Tous les travaux récents concordent pour signaler qu’on observe une meilleure satisfaction des patients si ceux-ci ont participé activement à la décision thérapeutique.
Ce travail nord-américain avait pour objectif d’individualiser les facteurs personnels et sociaux susceptibles d’intervenir dans la confiance accordée par les patients
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par golimumab : la famille des anti-TNFalpha s’agrandit...
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le golimumab est un anticorps anti-TNFα totalement humanisé développé à la fois dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde (PR) et des spondylarthropathies. Cette importante étude multicentrique, contrôlée, randomisée a été conduite chez des malades ayant une PR active malgré un traitement par méthotrexate (MTX). Cent soixante-douze patients ont été randomisés pour être traités par injection sous-cutanée soit de placebo, soit de golimumab à la dose de 50 ou 100 mg et ce soit toutes les 2 ou 4 semaines jusqu’à la semaine 48. Les patients initialement traités toutes les 2 semaines ont été ensuite traités toutes les 4 semaines à partir de la semaine 20.
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Traitement de la goutte par uricofreinateurs : une bien faible adhérence au traitement !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le traitement médicamenteux de la goutte est proposé à vie... par la plupart des experts, certains se contentant d’au moins un an après la normalisation de l’uricémie. Peu de données concernent l’étude de l’adhérence au traitement uricofreinateur, alors que celle-ci semble bien médiocre. C’est ce que confirme cette importante étude de cohorte nord-américaine qui a associé les résultats d’une base de données de l’Assurance Maladie (MEDICARE) à celle des systèmes de pharmacie (PACE).
Cette étude concerne tous les nouveaux patients pour lesquels a été initié un traitement par allopurinol, probénécide ou sulfinpyrazone. Il s’agit de sujets d’au moins 65 ans. La période de suivi est d’un an. Les auteurs
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde débutante : résultats de l’étude CARDERA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude CARDERA (Combination AntiRheumatic Drugs in Early Rheumatoid Arthritis) est une importante étude multicentrique dont l’objectif était d’évaluer l’intérêt potentiel de la combinaison méthotrexate (MTX) et corticoïdes ou MTX et ciclosporine dans le cadre de PR récentes comparativement au MTX seul.
Il s’agit d’une étude contrôlée, randomisée, réalisée en double aveugle, conduite chez des sujets ayant une polyarthrite récente, c’est-à-dire évoluant depuis moins de 2 ans et non préalablement traitée par MTX. Cette étude de type factoriel a permis l’évaluation simultanée de
Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Facteurs de risque environnementaux et rhumatisme psoriasique
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On connaît l’importance potentielle de certains facteurs génétiques dans la survenue du psoriasis et du rhumatisme psoriasique (HLA B27, HLA B38...). Quelques facteurs environnementaux ont été évoqués et notamment la survenue de traumatismes physiques et le lien avec certaines infections (VIH, VHC).
Ce travail correspond à une analyse rétrospective, de type cas-témoins. Les rhumatismes psoriasiques devaient évoluer depuis moins de 5 ans. Les témoins avaient un psoriasis isolé. Il s’agit d’une enquête par questionnaire orientée notamment vers
Et si la consommation modérée d’alcool avait un effet bénéfique sur la densité osseuse ?
Ostéoporose
Article Commenté
Et si la consommation modérée d’alcool avait un effet bénéfique sur la densité osseuse ?
Dr Gérard Megret Paris
On sait désormais qu’il existe une relation négative entre l’alcool et les fractures ostéoporotiques par le biais des troubles de la densité osseuse. Mais comme toujours avec cet ancestral breuvage, les interrogations surgissent dès lors que l’on aborde les doses. Il n’est qu'à rappeler, au plan cardio-vasculaire, les vertus du vin en deçà et les méfaits au-delà des quantités excessives. Une revue systématique avec méta-analyse vient d’être réalisée afin de déterminer l’effet éventuel d’une consommation modérée d’alcool sur les différents paramètres : fractures ostéoporotiques, baisse de la densité osseuse, réponse et remodelage osseux sous estrogènes.
Autres maladies osseuses
Mise au point
L’hyperparathyroïdie des NEM1 revisitée. Données du GTE
Dr Pierre Goudet CHU- Dijon - Dijon
Hyperparathyroïdie et NEM1 même combat : tous les chiffres classiques exprimés en pourcentages montrent que l’hyperparathyroïdie dans les populations de NEM1 atteint plus de 90% des patients. La conclusion rapide et raccourcie voudrait qu’un patient NEM1 présente quasi obligatoirement une hyperparathyroïdie. L’adage « l’hyperparathyroïdie, signal privilégié des NEM1 » a été écrit et publié. Mais est-ce l’approche pratique pour un clinicien ?
Pour le clinicien, deux questions sont importantes : 1°) A quel âge peuvent se déclarer les premiers cas d’hyperparathyroïdie ? 2°) Quelle est la probabilité, chez un patient NEM1, de trouver une hyperparathyroïdie en fonction de son âge ?
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Risque de cancer et maladie de Wegener
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La rémission de la maladie de Wegener passe habituellement par un traitement d’attaque reposant sur le cyclophosphamide. L’effet carcinogène du cyclophosphamide est connu depuis plusieurs dizaines d’années. Outre le risque de cancer de la vessie, il existe une augmentation du risque de leucémie aiguë myéloïde qui semble dépendre de la dose cumulée de cyclophosphamide.
Faurschou et coll. ont suivi 293 patients atteints de maladie de Wegener vus entre 1973 et 1999. Un total de 50 cancers a été identifié pour un suivi de 2 121 patient-années de suivi (SIR = 2,1 ; IC 95% = 1,5 – 2,7). Les cancers dont le risque était significativement augmenté étaient la leucémie aiguë myéloïde
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Traitement du syndrome de Churg et Strauss sans facteur de mauvais pronostic : une étude randomisée française
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Des travaux antérieurs ont permis d’identifier 5 facteurs de mauvais pronostic en termes de survie au cours des vascularites systémiques nécrosantes : l’élévation du taux de créatinine au-delà de 140 ƒÝmol/L (ou 15,8 mg/L), une protéinurie > 1 g/24 h, une atteinte digestive sévère et spécifique, une cardiomyopathie et/ou une atteinte du système nerveux central. Si au moins un de ces facteurs était présent, la mortalité à 5 ans était de 25,9%, si deux facteurs étaient présents la mortalité à 5 ans était de 46%. En l’absence de facteur de gravité, la mortalité à 5 ans était de 11,9%.
Ribi et coll. rapportent les résultats d’une étude multicentrique, prospective, randomisée, ouverte ayant inclus 72 patients
Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Spondylarthrite ankylosante : les recommandations de l’« initiative 3E » pour le diagnostic de la maladie
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’initiative intitulée « 3E » (Evidence, Experts, Exchange) avait pour objectif d’établir des recommandations pour la pratique courante et ce non pas dans le cadre d’un groupe d’experts limité, mais un groupe élargi notamment aux rhumatologues libéraux et en l’occurrence issus de 10 pays européens ou non. Au total, 509 rhumatologues ont participé aux votes des 3 tours de technique Delphi pour travailler à partir de 9 questions et élaborer in fine 12 recommandations, dont 3 concernent le diagnostic, 3 la surveillance et 6 le traitement.
La revue de la littérature a sélectionné 2 699 publications dont 467 ont été retenues. Les 3 recommandations concernant le diagnostic sont les suivantes :
Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Spondylarthrite ankylosante : les recommandations de l’« initiative 3E » concernant la surveillance et la prise en charge thérapeutique
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’initiative intitulée « 3E», à l’image des rencontres d’experts en Rhumatologie qui se déroulent chaque année en France depuis 2004, a conduit à la rédaction de 12 recommandations dans le cadre de la spondylarthrite ankylosante dont 3 concernent le suivi et 6 le traitement.
Concernant le suivi :
• Les paramètres utiles pour évaluer l’activité de la spondylarthrite ankylosante comportent : BASDAI, douleur globale, douleurs nocturnes, évaluation globale du patient, VS et/ou CRP, fonction (BASFI, activité professionnelle), atteintes extra-articulaires, arthrites périphériques. L’IRM des sacro-iliaques et/ou du rachis
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2008
Bière et hyperuricémie : une association confirmée – Résultats de l’étude NAHSIT
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’association entre facteurs alimentaires et hyperuricémie est reconnue depuis longtemps. Toutefois, les études maintenant anciennes ont une méthodologie en règle très médiocre incluant de nombreux biais et facteurs confondants potentiels. Quelques travaux très récents ont souligné le lien entre la consommation de bière et le risque d’hyperuricémie.
Cette nouvelle étude taïwanaise repose sur une enquête de population intitulée NAHSIT (Nutrition and Health Survey in Taiwan). Cette étude a été conduite entre 1993 et 1996 dans une population connue pour sa forte prévalence d’hyperuricémie. 8 961 sujets ont été inclus dont
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