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Toutes les actualités scientifiques

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Ostéoporose
Article Commenté
Bazedoxifène dans la prévention de la perte osseuse à la ménopause
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le Bazedoxifène (BZX) est un nouvel agent SERM, actuellement en cours d’évaluation dans la prévention et le traitement de l’ostéoporose ménopausique. Dans les modèles animaux, le BZD maintient ou augmente la DMO, préserve la qualité de l’os, améliore sa résistance, et réduit les taux sériques de cholestérol total. Dans une étude de phase II, randomisée, double aveugle, contrôlée, réalisée chez des femmes ménopausées, le BZX à des doses atteignant 40 mg/jour diminuait les marqueurs du remodelage osseux, et était bien toléré, sans stimulation de l’endomètre et sans
Ostéoporose
Article Commenté
Effet protecteur osseux à long terme du zolédronate : étude chez le rat
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le traitement annuel par zolédronate (ZOL) 5 mg i.v. augmente la DMO et diminue le risque fracturaire chez les femmes ménopausées avec DMO basse. Dans l’étude rapportée, l’objectif est de déterminer la durée de l’effet protecteur osseux d’une seule injection de ZOL chez les rats ovariectomisés (Ovx), un modèle animal de perte osseuse par carence estrogénique. Les objectifs secondaires étaient de déterminer les effets du ZOL sur le remodelage osseux et les propriétés mécaniques de l’os.
Des rats femelles Wistar (10 par groupe) ont reçu 1 seule dose
Ostéoporose
Article Commenté
Polymorphismes des gènes de la voie Wnt et DMO
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Plusieurs systèmes de signalisation jouent un rôle important pendant le développement ostéoblastique, et la voie Wnt est particulièrement critique dans la formation osseuse. Les protéines Wnt se lient à un complexe récepteur composé d’un « frizzled » récepteur couplé à une G-protéine, et un co-récepteur, LRP5/6. L’activation de ce complexe induit une cascade d’évènements intracellulaires qui stabilisent la β-caténine, facilitant son transport au noyau où elle se lie à des facteurs de transcription et module l’expression de gènes qui favorisent la formation osseuse. Les antagonistes physiologiques de Wnt, Dickkopfs (dkk1),
Ostéoporose
Fiche Pratique
Bénin ou malin ?
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Parmi toutes ces fractures vertébrales, quel signe de sémiologie radiologique permet de confirmer le caractère bénin ?
Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2008
A propos de l’évolution des affections rhumatismales à travers les citations des publications médicales
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le mot « rheumatologist » est apparu aux USA en 1940. On considère qu’il y a eu près de 2,5 millions d’articles médicaux depuis la fin du XVIIème siècle et jusqu’au début du XXème siècle... alors que l’interrogation PubMed entre 1951 et 2005 répertorie plus de 16 millions de citations. Les auteurs ont analysé depuis 1958 l’ensemble des sommaires de la revue Arthritis and Rheumatism pour définir les mots clés se rapportant aux affections rhumatismales et susceptibles de faire l’objet d’une enquête PubMed par périodes de 5 années entre 1951 et 2005.
A titre indicatif, le nombre d’articles était de 9 643 sur la période 1951 – 1955. Le chiffre passe à 82 543 sur le période 2001 – 2005 (Figure 1).
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2008
Quid de l’évolution des publications entre 1951 et 2005 concernant la polyarthrite rhumatoïde ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans le cadre de son 50ème anniversaire, le Collège Américain de Rhumatologie a récemment publié un supplément de la revue Arthritis and Rheumatism comprenant l’article de SK Magid et al. analysant l’évolution des publications en rhumatologie sur la période 1951 – 2005.
La polyarthrite rhumatoïde (PR) constitue l’affection qui génère de loin le plus grand nombre de publications en passant de près de 2 500 articles en 1951 à plus de 16 000 en 2001. La progression est linéaire dans le temps mais parallèle à l’évolution globale de l’ensemble des publications médicales. La figure 1 illustre l’évolution des citations
Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2008
Recours aux médecines alternatives : vos patients vous en parleront d’autant plus… que vous les ferez participer aux décisions thérapeutiques
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études conduites dans le diabète, l’asthme ou le VIH ont analysé le niveau d’implication accordé par le médecin au patient lui-même et ce dans le cadre de sa prise en charge. Les études en rhumatologie sont peu nombreuses. Par contre, en médecine générale, il a été montré que le patient était d’autant plus favorable à aborder le sujet des médecines alternatives que son médecin l’associait aux décisions thérapeutiques. Les auteurs se sont posés notamment la question de savoir pourquoi les patients signalaient ou ne signalaient pas à leur rhumatologue ce recours aux thérapeutiques alternatives et ce d’autant que la très grande majorité des patients ont recours à ces traitements près de un sur deux n’en parlant pas…).
Il s’agit d’une étude par questionnaire effectuée par 23 rhumatologues, soit au total 1 063 patients interrogés. Il s’agit de femmes dans 80% des cas. 49% disposent au moins
Rhumatologie pédiatrique
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Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2008
Tendinopathies iatrogènes : après les quinolones, les statines ! Résultats de la pharmacovigilance française
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les statines sont aujourd’hui très fréquemment utilisées dans le traitement des hypercholestérolémies. Quelques observations ponctuelles ont préalablement souligné leur possible iatrogénie tendineuse. Si les statines sont aujourd’hui connues pour leur iatrogénie musculaire, ce travail de la pharmacovigilance française avait pour objectif d’analyser les observations rapportées de possible iatrogénie tendineuse.
Il s’agit d’une étude nationale rétrospective conduite entre 1990 et 2005. Cent quinze cas ont été identifiés et 96 retenus avec lien de causalité possible.
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2008
Traitement hormonal substitutif de la ménopause et polyarthrite rhumatoïde : résultats de l’étude WHI
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreux arguments plaident en faveur du rôle des hormones sexuelles dans le développement et l’expression clinique de la polyarthrite rhumatoïde (PR). Le rôle protecteur éventuel du THS sur l’apparition d’une PR reste controversé. Ces résultats sont confortés par l’analyse du programme WHI (Women’s Health Initiative) qui a été institué en 1993 pour étudier les principales causes de morbidité et mortalité chez la femme ménopausée.
Le programme WHI repose sur deux études contrôlées contre placebo dont l’une avec combinaison oestrogènes et progestatifs et l’autre avec oestrogènes seuls. Ces études ont fait l’objet
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2008
Risque fracturaire et lupus
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les femmes lupiques ont environ 5 fois plus de risque de survenue de fracture que la population générale. La physiopathologie de la perte osseuse dans le lupus est multifactorielle, rassemblant les facteurs de risque traditionnels et les facteurs de risque spécifiques au lupus. Dans la population générale, un taux élevé d'homocystéine est associé à une augmentation du risque fracturaire chez les sujets âgés du sexe masculin et féminin.
Rhew et coll. ont étudié une population de 100 femmes lupiques comparée à 100 femmes contrôles afin de tester cette hypothèse chez les femmes lupiques. Les patientes étaient appariées en âge, en
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2008
Syndrome de Sjögren primitif : vérifier les atteintes rénales
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L'atteinte rénale est loin d'être exceptionnelle au cours du syndrome de Sjögren (SS) primitif. En fonction des critères diagnostiques, la fréquence des anomalies rénales est de 18,4 à 67%. Il s'agit le plus souvent d'atteinte tubulaire à type d'acidose distale avec hypokaliémie, responsable parfois de paralysie respiratoire ou musculaire.
Ren et coll. ont recherché une atteinte rénale chez 130 patients atteints de SS primitif répondant aux critères américano-européens. L'âge moyen des patients était
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