Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2008
Mortalité et polyarthrite rhumatoïde : importance de l'interaction tabac, anticorps anti-CCP et polymorphisme HLA DRB1
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les deux principaux polymorphismes aujourd'hui identifiés dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) sont celui du HLA DRB1 et du gène PTPN22. Le polymorphisme HLA DR B1 est en particulier associé à la sévérité potentielle de la maladie et à certaines atteintes extraarticulaires.
Cette analyse repose sur le registre de NORFOLK (NOAR). Les auteurs ont analysé les causes de décès notamment cardiovasculaires chez 1 022 patients dont 751 répondant aux critères de l'ACR. Au 31 décembre 2005, 242 sujets sont décédés (24%). Les auteurs retrouvent tout d'abord une
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2008
Vascularites des petits vaisseaux : éliminer une tumeur solide associée
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les vascularites paranéoplasiques touchent avec prédilection les vaisseaux de petits calibres (vascularites leucocytoclasiques). Le cancer bronchique, la prostate, le côlon, le sein, le rein sont les tumeurs les plus fréquemment associées.
Solans-Laqué et coll. rapportent 15 cas d'association vascularite et tumeur solide et font la revue des cas publiés dans la littérature. Sur ces 15 cas, l'âge moyen était de 72,5 ans (extrêmes : 58-84). Dans 7 cas, le diagnostic de vascularite précédait le diagnostic de cancer ; dans 6 cas il était simultané, dans 2 cas le cancer apparaissait après les premiers signes de vascularite. La vascularite la plus fréquemment retrouvée était
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2008
L'échographie parotidienne : un outil diagnostique pour le syndrome de Sjögren ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Plusieurs publications récentes suggèrent que l'échographie peut être un outil d'aide au diagnostic du syndrome de Sjögren (SS). Wernicke et coll. ont examiné les glandes salivaires principales de 316 patients consécutifs souffrant de maladies rhumatismales. Cinquante-sept d'entre eux avaient un SS primitif, 33 un SS secondaire, 78 un syndrome sec et 148 étaient des patients contrôles asymptomatiques.
Un aspect hétérogène du parenchyme des glandes salivaires
Polyarthrite rhumatoïde
Vos patients ont lu
« Polyarthrite rhumatoïde – Elle se traite de mieux en mieux »
Bien Etre & Santé observe que « les biothérapies […] ont véritablement transformé la vie des personnes atteintes de ce rhumatisme inflammatoire grave ».
Le magazine revient sur cette « maladie invalidante », qui touche « environ 200 000 Français », dont « l’évolution varie selon les personnes » et dont « l’origine n’est pas totalement connue ».
Bien Etre & Santé note que « comme les premiers symptômes peuvent évoquer l’arthrose ou toute autre maladie rhumatismale, le diagnostic d’une polyarthrite rhumatoïde débutante n’est pas évident. Or, mieux vaut identifier la maladie précocement pour traiter vite et fort ».
Polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Conduite à tenir devant une polyarthrite récente
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’une entité très hétérogène : les unes vont évoluer vers la résolution, d’autres vers une polyarthrite indifférenciée, enfin aussi vers un rhumatisme inflammatoire défini (lupus, PR) ou un overlap.
Interviennent les gènes, les facteurs d’environnement et aussi les thérapeutiques.
Identifier précocement les polyarthrites de « mauvais pronostic » doit servir à ne pas passer à coté de la fenêtre thérapeutique.
Ostéoporose/Autres maladies osseuses
Compte Rendu
Actualité de la vitamine D
Dr Véra Lemaire Paris
La vitamine D a une origine cutanée et alimentaire. Elle subit une hydroxylation hépatique en 25 et rénale en 1. Cette dernière étape est régulée, elle est stimulée par l’hypocalcémie, l’hypophosphorémie et la PTH. Le calcitriol est le métabolite principal. Il régule l’absorption du calcium, du phosphore, la minéralisation. Le 25OH a un rôle dans l’absorption intestinale.
Polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Th17 et IL17: applications à la polyarthrite rhumatoïde
Dr Véra Lemaire Paris
L’IL17 agit sur les fibroblastes et stimule la production d’IL6, IL8 ; sur les macrophages en stimulant la production d’IL1 et de TNF, sur les chondrocytes et sur les ostéoblastes en stimulant la production de RANKL. L’IL17 amplifie la réaction inflammatoire par l’intermédiaire d’une synergie.
Pathologies infectieuses
Compte Rendu
Arthrites septiques interapophysaires postérieures
Dr Véra Lemaire Paris
Les arthrites septiques inter-apophysaires postérieures sont de reconnaissance récente: 2 cas en 1987, 14 jusqu’en 1995 et en 2007 90 cas ont été publiés. Leur reconnaissance est due à l’imagerie : scanner, IRM. Leur fréquence est d’estimation difficile, probablement sous-évaluée : 4% des infections vertébrales. Le sexe ratio est de 1, l’âge moyen de 56 ans, allant de 20 à 86 ans, le délai diagnostique est inférieur à 2 semaines dans 2/3 des cas. Le rachis lombaires est la localisation dans 90% des cas. L’atteinte bilatérale est possible, ainsi que celle de plusieurs étages.
Pathologie rachidienne
Compte Rendu
Indices fonctionnels et de qualité de vie dans la lombalgie
Dr Véra Lemaire Paris
Il y a 5 mesures de la lombalgie : la douleur, l’impotence fonctionnelle spécifique, l’état de santé général, l’incapacité au travail, la satisfaction du patient. Les échelles de fonction sont plusieurs. Dans l’indice EIFEL il y a 4 questions qui permettent d’établir un score qui va de 0 à 24. Dans l’indice OWESTRY il y a 10 items avec 6 réponses possibles de 0 à 5. La qualité de vie est évaluée par le SF36 qui comporte 36 items et 8 dimensions, 4 dimensions pour le score physique, 4 dimensions pour le score mental. L’échelle DALLAS repose sur l’EVA et s’intéresse à 4 aspects de la vie quotidienne. La lombalgie interfère avec les activités mais l’intensité de la lombalgie, le degré d’incapacité et la qualité de vie sont mal corrélés.
Douleur et Fibromyalgie
Compte Rendu
Usage et mésusage des morphiniques en rhumatologie
Dr Véra Lemaire Paris
On est tentéOn est tenté d’utiliser les opioïdes forts car ils ont une efficacité antalgique supérieure. Mais les réticences sont liées à la dépendance et aux effets sédatifs et antidépresseurs ventilatoires.
Dans l’arthrose symptomatique la morphine ou l’oxycodone entraînent une diminution de 25% à 35% de la douleur contre 15% avec le placebo sans gain fonctionnel. La différence dans la gonarthrose est de 9mms, cliniquement non pertinente. Le fentanyl percutané a été étudié dans l’arthrose de la hanche et du genou avec une diminution d’un effet taille de 0,4, sans amélioration fonctionnelle. Il y a eu 30 à 50% de sorties d’essai dues à des effets secondaires avec la morphine, à l’absence d’efficacité pour le placebo.
Rhumatologie pédiatrique
Compte Rendu
Épicondylites
Dr Véra Lemaire Paris
Les épicondylites regroupent l’épicondylite latérale qui correspond à l’épicondylite et l’épicondylite médiale qui ne doit plus s’appeler épitrocléite. Elles sont caractérisées par une réaction inflammatoire brève, suivie d’une phase de réparation qui dure 3 semaines puis d’un cal tendineux ; la réparation tendineuse est longue. Le terme d’épicondylose serait plus adapté. L’épicondylite a été décrite en 1882, Cyriax en 1936 en citaient 20 causes possibles.