Sclérodermie
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2007; 66: 1398-99
Traitement du syndrome de Raynaud sévère de la sclérodermie par le bosentan
Dr Véra Lemaire Paris
Quinze patients dont 14 femmes, âgés en moyenne de 52 ans, qui avaient une sclérodermie cutanée limitée depuis 4 ans et un syndrome de Raynaud depuis 10 ans, ont été traités par le bosentan, qui est un antagoniste du récepteur de l’endothéline-I à la dose de 62,5 mg 2 fois/jour pendant 4 semaines puis 125 mg 2 fois/j pendant 12 semaines. Le traitement a entraîné une diminution significative de la durée journalière, du nombre et de la sévérité des attaques de syndrome...
Autres maladies osseuses
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2007; 66: 1363-68
IRM chez les patients se plaignant de l’épaule
Dr Véra Lemaire Paris
48 patients ayant une douleur d’épaule réveillée par la mobilisation et 48 n’en ayant pas ont eu une IRM cervicale. L’âge moyen était de 51 ans, 44% étaient des femmes. La moitié des patients avaient eu une douleur cervicale la semaine précédente et 15% des sujets contrôles. L’IRM cervicale a montré dans 38% des cas des patients ou des contrôles un pincement discal supérieur à 50%; 21% et 17% des cas respectivement avaient une discopathie avec compression neurologique...
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2007; 66: 1356-62
Efficacité limitée des traitements à action retardée après échec initial du methotrexate dans les PR vus tôt
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’une étude tirée de l’étude BeSt où dans les 2 premiers groupes comportant 224 PR, le traitement initial faisait appel au methotrexate à la dose de 15 à 25 mg/semaine et en cas d’échec (le DAS 28 restant supérieur à 2,4) ou de toxicité les patients étaient traités dans le 1er groupe par la salazopyrine puis le leflunomide et enfin l’association methotrexate-infliximab; dans le 2ème groupe après échec du methotrexate la salazopyrine était...
Biomédicaments
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis 2007; 66: 1545-46
Traitement de la maladie périodique résistante à la colchicine par l’anakinra
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’uns patiente âgée de 14 ans qui avait depuis l’âge de 2 ans une maladie périodique confirmée par l’étude génétique, avec pics fébriles et douleur abdominales et aussi arthralgies ou arthrites, dont les crises étaient devenues plus sévères, plus fréquentes (tous les 3 à 10 jours) et plus prolongées malgré un traitement par la colchicine 2 mg/j. Elle a été traitée par 100 mg par voie sous-cutanée d’anakinra. La...
Critères de diagnostic/Imagerie
Abstract
Source : Ann. Rheum . Dis. 2007: 66: 1126-28
Diagnostic de la chondrocalcinose par échographie
Dr Véra Lemaire Paris
Une échographie a été faite chez 14 patients/47 qui avaient une hydarthrose une chondrocalcinose ultrasonographique et qui étaient adressés pour gonalgie. Le groupe contrôle était constitué de 29patients qui avaient une arthrose sans chondrocalcinose et un épanchement. Les micro-cristaux ont été cherchés dans tous les liquides et les cristaux parallipédiques, faiblement réfringents étaient considérés comme des cristaux de pyrophosphate de calcium. Les calcifications...
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2007; 66: 1162-67
Traitement de la PR par le tocilizumab : effet radiologique
Dr Véra Lemaire Paris
302 patients ayant une PR évoluant depuis moins de 5 ans, ont été traités par le tolicizumab qui est un inhibiteur de l’IL6, à la dose de 8 mg intra-veineux toutes les 4 semaines, ou par un traitement à action retardée conventionnel (methotrexate dans 67% des cas au début, dans 85% des cas à la fin de l’étude à dose faible de 8mg/ semaine, dose recommandée au Japon, seul ou associé). 134 et 131 patients respectivement ont terminé l’année de traitement. Les deux groupes de...
Ostéoporose
Article Commenté
DMO au col fémoral et risque fracturaire : rôle de l’instabilité corticale
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Les fractures du col fémoral représentent la principale complication fracturaire de l’ostéoporose en termes de morbidité et de coût. La résistance osseuse est une valeur difficile à apprécier in vivo, et est évaluée indirectement par la DMO et la micro-architecture de l’os. La DMO surfacique a longtemps été considérée comme un reflet de la force mécanique, et une relation étroite existe entre la DMO et le risque fracturaire. La DMO diminue avec l’âge, du fait d’une perte osseuse, mais aussi
Thérapeutique : Recommandations
Article Commenté
Valeur relative des mesures de 25-OH vitamine D et 1,25 (OH)2 vitamine D
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le statut vitaminique D et l’évaluation du métabolisme de la vitamine D peuvent être évalués par la mesure de métabolites circulant, la forme circulante principale étant la 25-OH vitamine D, et la 1,25 (OH)2 D est la forme active, de durée de vie beaucoup plus courte et de concentration 1 000 fois plus faible. La concentration sérique de 25-OH vitamine D peut être réduite dans les hépatopathies sévères, et peut être diminuée par les hormones thyroïdiennes, les anti-convulsivants ou le cholestyramine, mais sinon
Thérapeutique : Médicaments/Autres maladies osseuses
Article Commenté
Effet du zolédronate sur les fractures cliniques et la mortalité après fracture de hanche
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Les fractures de l’extrémité supérieure du fémur sont associées à une augmentation de la morbidité, une perte des capacités fonctionnelles et au décès chez les sujets les plus âgés. La mortalité augmente dans l’année qui suit une fracture de hanche (15-25%), jusqu’à 36% dans les 2 ans. Par ailleurs, le risque de nouvelle fracture est augmenté.
Une étude antérieure (HORIZON-FPT) a démontré l’efficacité anti-fracturaire du zolédronate (5 mg iv/an), avec une diminution significative à 3 ans du risque