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Toutes les actualités scientifiques

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Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2007; 66: 815-17
Effet anti-cancéreux des antipaludéens au cours du lupus ?
Dr Véra Lemaire Paris
235 patients qui avaient un lupus répondant aux critères de l’ACR ont fait l’objet de cette étude observationnelle. L’âge au moment du diagnostic était de 37 ans, 89% étaient des femmes. La surveillance moyenne a été de 10 ans. 66% avaient reçu des antimalariques. Les facteurs de risque de cancer étaient équivalents dans les 2 groupes, notamment le tabagisme ; les malades traités par les anti-paludéens étaient plus jeunes (34 ans contre 42 ans) et avaient reçu plus souvent du...
Arthrose/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2007; 66: 838-39
Dépister le risque cardio-vasculaire des rhumatisants par le BNP ?
Dr Véra Lemaire Paris
Le fragment N terminal du BNP (« brain natriuretic peptide »), qui est sécrété par les myocytes en réponse à une distension de la paroi ventriculaire et qui est un facteur de risque cardio-vasculaire reconnu, a été dosé chez 240 PR et 69 patients ayant une arthrose. Les résultats ont été comparés à ceux de sujets sains, donneurs de sang appariés pour l’âge et le sexe. Les PR avaient des taux plus élevés que les contrôles et la moitié avait des taux...
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2007 ; 66 : 732-39
Traitement de la PR par l’adalimumab seul ou associé aux autres traitements à action retardée
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’une étude ouverte chez 6 610 patients ayant une PR active malgré les traitements à action retardée ou un autre anti-TNF, de l’adalimumab à la dose de 40 mg sous-cutané une fois toutes les 2 semaines, avec éventuellement la continuation des traitements à action retardée. L’âge moyen était de 54 ans, il y avait 81% de femmes, la durée de la maladie était de 11 ans, 73% des patients avaient du facteur rhumatoïde, 3 traitements à action retardée avaient...
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : J. Rheumatol 2007; 34: 964-8
Effet bénéfique des statines dans la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Sur 4 152 PR (âgés en moyenne de 58,4 ans, 83,3% de femmes), 6,7% étaient traités par des statines. Leur CRP était plus basse (0,85 contre 1,24) ainsi que le nombre d’articulations gonflées (1,8 contre 2,55) mais ils étaient plus souvent traités par les corticoïdes. Ils étaient plus âgés (64 ans contre 58), avaient une durée de la maladie plus longue (13 ans contre 11,73). Même en tenant compte de la corticothérapie, l’activité de la maladie (jugement du patient sur la douleur,...
Ostéoporose
Abstract
Source : Bone 2007; 40: 1284-89
Diminution de l’incidence des fractures de hanche chez la femme
Dr Véra Lemaire Paris
Toutes les fractures de hanche survenues à l’hôpital principal de Genève ont été comptabilisées. De 1991 à 2000, il y en a eu 4 115 chez 2 981 femmes et 822 hommes âgés en moyenne de 83 ans et de 78 ans respectivement. 9% des femmes et 4,4% des hommes ont eu une deuxième fracture de hanche 2 ans après la première. Environ la moitié des fractures sont survenues après 85 ans chez la femme et 80 ans chez l’homme. L’incidence globale des fractures de hanche est restée constante,...
Ostéoporose
Abstract
Source : Bone 2007; 40: 1252-58
Risque de fractures et lithium
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude cas-contrôle de 231 778 fractures, un traitement par le lithium était associé à une diminution du risque de fracture à 0,75 qui ne variait pas avec la dose cumulative. Chez les anciens utilisateurs, une augmentation du risque était constatée à 1,35, augmentant avec le délai écoulé depuis l’arrêt.
Ostéoporose
Abstract
Source : Bone 2007; 40: 1209-16
Effet protecteur osseux des beta-bloquants chez les femmes post-ménopausiques
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude cas-contrôle de 158 femmes prenant des béta-bloquants et de 341 femmes contrôles appariées pour l’âge, les femmes traitées avaient un risque de fracture diminué à 0,56. L’effet le plus marqué était observé chez les femmes âgées de 70 ans et plus. La plus grande différence était pour les fractures du poignet et périphériques. Dans le groupe béta-bloquant, il y avait aussi plus de traitement par les statines ou les thiazides. Les...
Arthrose
Abstract
Source : Ann. Intern. Med. 2007; 146: 580-590
La chondroïtine est-elle efficace dans le traitement de l’arthrose de la hanche ou du genou ?
Dr Véra Lemaire Paris
Une méta-analyse des études contrôlées contre placebo ou une absence de traitement du traitement de l’arthrose de la hanche et du genou par la chondroïtine, a identifié 20 études rassemblant presque 4 000 patients. En ne retenant que les grands essais et les analyses en intention de traiter, il y avait une différence minime en faveur de la chondroïtine sans effets secondaires. A partir des principales bases de données (Cochrane, Medline, EMBASE..) ont été identifiées 20 études (sur un total de 1...
Ostéoporose
Fiche Pratique
Elles ont tout d'une grande !
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Les fractures dites mineures de grade 1 selon la classification de Genant sont parfois difficile à diagnostiquer. Elles doivent cependant être reconnues car elles possèdent le même pronostic péjoratif que les fractures vertébrales de sévérité plus grande.(d’après : valeur pronostic des fractures vertébrales dites peu sévères, FECHTENBAUM J, KOLTA S, BRIOT K, GAVINI F, GIRARD M, ROUX C Revue du rhumatisme 2006 vol.73...
Ostéoporose
Article Commenté
Thiazolidinediones et perte osseuse : nouvelles évidences
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Autres maladies osseuses
Article Commenté
Cinacalcet et ostéomalacie tumorale
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le FGF23 est une hormone peptidique impliquée dans l’homéostasie du phosphore (Pi) et de la vitamine D. Synthétisé par les cellules ostéogéniques, le FGF23 agit au niveau du tubule rénal proximal en diminuant la réabsorption du Pi par l’inhibition d’un cotransporteur Na+/Pi de type 2. Ce facteur inhibe également l’hydroxylation de la 25-OH vitamine D en 1,25 di-OH vitamine D.
L’ostéomalacie tumorale est un syndrome paranéoplasique lié à la présence de taux élevés de FGF23 sécrété par certaines tumeurs mésenchymateuses bénignes. Cliniquement, on observe une faiblesse musculaire proximale, des douleurs osseuses et des fractures pathologiques. Biologiquement, il existe une hypophosphatémie
Ostéoporose
Article Commenté
Zolédronate et perte osseuse chez les hommes sous thérapie anti-rétrovirale
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Plusieurs études ont rapporté l’existence d’une perte osseuse au cours de l’infection par le VIH, d’origine multifactorielle, liée à l’infection elle-même, mais également aux traitements par inhibiteurs des protéases ou à la trithérapie (HAART). Les patients infectés par le VIH sont également susceptibles d’avoir d’autres facteurs de risque d’ostéoporose tels qu’un faible poids corporel ou un hypogonadisme.

L’objectif de cette étude était d’évaluer les effets du zolédronate (ZOL) sur la DMO et les marqueurs du remodelage osseux dans une population d’hommes infectés par le VIH et sous HAART

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