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Toutes les actualités scientifiques

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Maintenir la rémission ou une faible activité réduit sur le long terme le risque de dommage au cours du lupus systémique
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2024 ; 83(4):464-474.
Maintenir la rémission ou une faible activité réduit sur le long terme le risque de dommage au cours du lupus systémique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le DORIS (Definition of Remission in SLE) et le LLDAS (Lupus Low Disease Activity State) sont deux objectifs majeurs au cours du lupus systémique. Pitsigavdaki et al. rapportent les données des patients ayant atteint le DORIS ou le LLDAS dans une population de 348 patients lupiques avec une activité initiale modérée à sévère et un suivi médian de 5 ans.
Le sécukinumab est-il supérieur à l'adalimumab dans la prévention de la progression structurale chez les patients atteints de spondyloarthrite axiale radiographique ?
Prise en charge et traitements/Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol. 2024 Mar 31. doi:10.1002/art.42852.
Le sécukinumab est-il supérieur à l'adalimumab dans la prévention de la progression structurale chez les patients atteints de spondyloarthrite axiale radiographique ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly CHU de Lille - Lille
Les essais cliniques face-face sont rares dans les rhumatismes inflammatoires chroniques, voire inexistants dans la spondyloarthrite axiale. Les résultats du premier essai face-face dans la spondyloarthrite axiale radiographique viennent d’être enfin publiés.
Traitement de la PR « difficile à traiter » par JAK inhibiteurs : résultats de l'étude ELECTRA-i
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : J Clin Med 2024 ; 13:1821
Traitement de la PR « difficile à traiter » par JAK inhibiteurs : résultats de l'étude ELECTRA-i
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Nous disposons aujourd’hui de quatre molécules inhibitrices de Janus kinases indiquées dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde : tofacitinib, baricitinib, upadacitinib et filgotinib. Quelques études ont souligné leur efficacité potentielle dans les PR dites difficiles à traiter (PR-D2T).
PR et infections : un risque moindre sous abatacept ?
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde/Autres
Article Commenté
Source : Semin Arthritis Rheum 2024 ; 64:152313
PR et infections : un risque moindre sous abatacept ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La PR est associée à une augmentation significative du risque infectieux. Les raisons sont multiples et on évoque bien évidemment le rôle potentiel de certains traitements tels que les corticoïdes, les immunosuppresseurs et les thérapies ciblées.
PR : quid des risques néoplasiques sous abatacept ? Résultats d'une importante analyse post-marketing
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Semin Arthritis Rheum 2024 ; 64:152240
PR : quid des risques néoplasiques sous abatacept ? Résultats d'une importante analyse post-marketing
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On sait qu’il existe au cours de la polyarthrite rhumatoïde une augmentation de certaines pathologies néoplasiques notamment les lymphomes et les cancers bronchopulmonaires. On sait aujourd’hui que les traitements anti-TNF alpha ne sont pas associés à un surrisque d’affections néoplasiques.
Rhumatismes inflammatoires chroniques et risque de second cancer sous thérapies ciblées : analyse du registre BIOBADASER
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde/Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : Semin Arthritis Rheum 2024 ; 64:152341
Rhumatismes inflammatoires chroniques et risque de second cancer sous thérapies ciblées : analyse du registre BIOBADASER
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le risque de survenue d’une affection néoplasique sous thérapies ciblées reste une question d’actualité. Nous disposons déjà de nombreuses et rassurantes données concernant les biomédicaments notamment anti-TNF alpha. Par contre, on s’interroge en ce qui concerne en particulier les inhibiteurs de Janus kinases et ce au lendemain de l’étude ORAL-SURVEILLANCE.
L'obésité est-elle un facteur de risque de développer une polyarthrite rhumatoïde chez les patients présentant des arthralgies cliniquement suspectes ?
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : RMD Open. 2024 ; 10(1):e003785
L'obésité est-elle un facteur de risque de développer une polyarthrite rhumatoïde chez les patients présentant des arthralgies cliniquement suspectes ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly CHU de Lille - Lille
L’obésité est un facteur de risque reconnu de développement d’une polyarthrite rhumatoïde (PR). Actuellement, son action précise dans la physiopathologie de ce rhumatisme reste inconnue. L’hypothèse retenue du développement de la PR chez les sujets à risque est un continuum entre une phase asymptomatique et une phase symptomatique.
Caractéristiques des hémopathies associées à la maladie de Sjögren : données à partir de 414 patients
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Rheumatology 2023 ; 62:243-55.
Caractéristiques des hémopathies associées à la maladie de Sjögren : données à partir de 414 patients
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Depuis 2021, le « Sjögren Big Data Consortium » a pu colliger 414 patients avec maladie de Sjögren avec complications hématologiques malignes sur une base de données comportant 11 966 patients. Sur ces 414 patients, 355 étaient des femmes, l’âge médian était de 57 ans. Chez 43 patients, le diagnostic d’hémopathie a précédé le diagnostic de maladie de Sjögren d’au moins 1 an.
Les conjoints et les apparentés au premier degré des patients atteints de MICI sont-ils à risque de développer une spondyloarthrite ?
Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : J Crohns Colitis. 2024 Mar 22:jjae041.
Les conjoints et les apparentés au premier degré des patients atteints de MICI sont-ils à risque de développer une spondyloarthrite ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly CHU de Lille - Lille
Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) et la spondyloarthrite partagent un terrain génétique et des facteurs environnementaux communs. Afin d’évaluer l’effet séparé de la génétique et de l’environnement, les auteurs de cette étude suédoise ont évalué le risque de développer une spondyloarthrite chez les apparentés au premier degré et les conjoints des patients atteints de MICI entre le 1er janvier 1987 et le 31 décembre 2017.
Inhibiteurs de Janus kinases : une famille... avec de nombreuses différences !
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2024 ; 83:139-160
Inhibiteurs de Janus kinases : une famille... avec de nombreuses différences !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les inhibiteurs de Janus kinases complètent aujourd’hui l’arsenal thérapeutique notamment des grandes maladies inflammatoires chroniques qu’elles soient rhumatologiques, gastro-entérologiques ou dermatologiques. Plusieurs molécules sont d’ores et déjà disponibles et de nombreuses sont encore en développement.
Traitement de la PR par JAK inhibiteurs et anti-TNF alpha : l'analyse du registre de Hong-Kong
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatology 2024 ; 63:358-365
Traitement de la PR par JAK inhibiteurs et anti-TNF alpha : l'analyse du registre de Hong-Kong
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude ORAL-SURVEILLANCE évoque un surrisque potentiel d’accidents cardiovasculaires (CV), veineux profonds et thromboemboliques, mais aussi néoplasiques chez des sujets à risque notamment CV élevé et traités par tofacitinib en comparaison aux anti-TNF alpha.
Traitement de la PR par inhibiteurs de Janus kinases : combien de patients ont arrêté leur traitement suite aux recommandations de l'EMA ?
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatology 2024 ; 63:e39-e42
Traitement de la PR par inhibiteurs de Janus kinases : combien de patients ont arrêté leur traitement suite aux recommandations de l'EMA ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Depuis l’étude ORAL-SURVEILLANCE, notre attention a été attirée sur l’augmentation potentielle des risques CV, thromboemboliques et néoplasiques sous traitements inhibiteurs de Januskinases. Depuis les recommandations européennes, il est donc admis aujourd’hui que les inhibiteurs de Janus kinases ne doivent être proposés qu’en l’absence d’alternative chez les sujets notamment âgés de plus de 65 ans et/ou à risque CV élevé.
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