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L’aspirine exerce son effet antiagrégant plaquettaire en se fixant sur la COX-1 des plaquettes de manière irréversible. Les AINS se fixent sur le même site de la COX-1 mais de façon réversible.
Dans l’étude de F Catella-Lawson, afin de déterminer les risques d’interactions entre l’aspirine et les AINS, les auteurs ont testé plusieurs combinaisons de traitement sur 6 jours...