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Toutes les actualités scientifiques

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Traitement du rhumatisme psoriasique par upadacitinib : résultats à 2 ans de l'étude SELECT-PsA 1
Prise en charge et traitements/Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : Rheumatol Ther 2023 ; 10:275-292
Traitement du rhumatisme psoriasique par upadacitinib : résultats à 2 ans de l'étude SELECT-PsA 1
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Certains rhumatismes psoriasiques peuvent justifier le recours à une thérapie dite ciblée, biologique ou synthétique. Deux traitements inhibiteurs de Januskinases ont démontré leur efficacité : le tofacitinib et l’upadacitinib (UPA). L’UPA a fait l’objet de deux importantes études de phase 3 dont l’étude SELECT-PsA 1 conduite chez des sujets en échec à au moins un traitement de fond synthétique.
Traitement du rhumatisme psoriasique par aprémilast : résultats de l'étude APROACH
Prise en charge et traitements/Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : Rheumatol Int 2023 ; 43:889-902
Traitement du rhumatisme psoriasique par aprémilast : résultats de l'étude APROACH
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’aprémilast est une petite molécule dont le mode d’action repose sur l’inhibition de la PDE4. Le programme de développement est intitulé PALACE. En complément, nous disposons des premières études observationnelles dont cette étude multicentrique grecque appelée APROACH. Il s’agit d’une étude prospective conduite sur 1 année.
PR dite difficile à traiter : importance d'une prise en charge initiale « optimale »
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatology 2023 ; 62:2083-2089
PR dite difficile à traiter : importance d'une prise en charge initiale « optimale »
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’EULAR a récemment proposé une définition de ce que l’on appelle aujourd’hui une PR dite difficile à traiter (PR-D2T). Ceci représenterait 6 à 17 % des patients. L’originalité de ce travail italien a été d’évaluer l’impact potentiel de la prise en charge thérapeutique toute initiale et notamment au cours de la 1re année de la maladie.
PR : est-il préférable de poursuivre une consommation de boissons alcoolisées ?
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2023 ; 75:872-878
PR : est-il préférable de poursuivre une consommation de boissons alcoolisées ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs travaux ont mis en avant le rôle dose-dépendant de l’alcool sur le système immunitaire. En ce sens plusieurs études ont démontré une relation inverse entre la consommation d’alcool et le risque incident de PR. Les résultats sont plus controversés concernant l’effet de la consommation d’alcool sur l’activité et la sévérité de la PR. Les auteurs rappellent l’importance et la fréquence des biais d’analyse.
Pneumopathie interstitielle diffuse et syndrome de Sjögren : un sujet de discussion
Sjögren/Maladies systémiques
Article Commenté
Source : J Clin Med 2023 ; 12(10):3428.
Pneumopathie interstitielle diffuse et syndrome de Sjögren : un sujet de discussion
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Au cours du syndrome de Sjögren primitif ou maladie de Sjögren (SS), on observe des manifestations extraglandulaires dans 30 à 40 % des cas. Dans l’index d’activité ESSDAI, dans le domaine pulmonaire, on retrouve la toux due à l’atteinte bronchique, les anomalies du scanner thoracique haute résolution et des EFR associés ou non à des symptômes respiratoires.
Intérêt de la combinaison mycophénolate mofétil et rituximab chez les patients atteints de pneumopathie interstitielle diffuse : résultats d'un essai randomisé double aveugle <i>vs</i> placebo
Prise en charge et traitements/Biomédicaments
Article Commenté
Source : Eur Respir J. 2023 ; 61(6):2202071.
Intérêt de la combinaison mycophénolate mofétil et rituximab chez les patients atteints de pneumopathie interstitielle diffuse : résultats d'un essai randomisé double aveugle vs placebo
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il y a quelques données dans la littérature en faveur de l’intérêt du rituximab dans la pneumopathie interstitielle non spécifique. Mankikian et al. rapportent les résultats d’un essai randomisé, double aveugle, vs placebo chez les patients ayant une PID associée à une connectivite ou une PID idiopathique associée ou non...
PR et accidents veineux profonds et thromboemboliques : une association avec la présence d'auto-anticorps
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatology 2023 ; 62:2106-2112
PR et accidents veineux profonds et thromboemboliques : une association avec la présence d'auto-anticorps
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreuses études ont souligné l’augmentation des risques cardiovasculaires (CV) au cours de la PR. Il en est de même en ce qui concerne les accidents veineux profonds et thromboemboliques (VTE). Ces derniers ont été mis en lumière au lendemain du développement des premiers traitements inhibiteurs de Janus kinases.
Traitement des maladies inflammatoires par anti-interleukine 6 : actualisation d'une conférence de consensus
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2023 ; 82:773-787
Traitement des maladies inflammatoires par anti-interleukine 6 : actualisation d'une conférence de consensus
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
D. Aletaha et al. publient une actualisation d’un consensus d’experts concernant le traitement des grandes maladies inflammatoires chroniques par inhibition de la voie de l’interleukine 6. Le tableau rappelle le nombre de traitements dirigés contre l’IL6 avec, en France, dans le traitement de la PR, l’utilisation potentielle du tocilizumab (TCZ) et du sarilumab.
PR dite difficile à traiter : importance des comorbidités et manifestations extra-articulaires
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatology 2023 ; 62:1773-1779
PR dite difficile à traiter : importance des comorbidités et manifestations extra-articulaires
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Malgré l’évolution des stratégies thérapeutiques et l’enrichissement de l’arsenal thérapeutique, nombre de PR restent actives, d’où la définition récente par l’EULAR de la polyarthrite dite difficile à traiter. Selon l’EULAR, la PR difficile à traiter doit être en échec à au moins deux thérapies ciblées, alors que la PR reste active et/ou en présence de signes évocateurs d’activité de la maladie.
Traitement du rhumatisme psoriasique par aprémilast <i>vs</i> méthotrexate : résultats de l'étude contrôlée APREMEPsA
Prise en charge et traitements/Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : Rheumatol Int 2023 ; 43:841-848
Traitement du rhumatisme psoriasique par aprémilast vs méthotrexate : résultats de l'étude contrôlée APREMEPsA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans le rhumatisme psoriasique (PSA), le traitement de 1re ligne pour les formes oligo- et polyarticulaires reste le méthotrexate (MTX). En dermatologie, l’aprémilast apparaît régulièrement prescrit avant MTX. L’aprémilast est une petite molécule inhibitrice de la PDE4 et dont l’indication dans le PSA repose sur le programme de développement intitulé PALACE.
Polyarthrite rhumatoïde/Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2023 ; 82(7):911-919.
Augmentation du risque de cancers cutanés non mélaniques chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde traités par JAKi en comparaison aux anti-TNF, mais pas d'augmentation du risque global de cancer
Dr Anne-Claire Fougerousse Hôpital Bégin - Saint-Mandé
Les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR) ont un risque augmenté de cancer, principalement du fait d’une augmentation de la survenue de cancers du poumon et de lymphomes. Un surrisque de cancers cutanés non mélanique est reporté chez les patients atteints de PR et de rhumatisme psoriasique.
Lupus/Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Lancet 2023 ; 401:1011-1019
Essai randomisé de phase 3 dans le lupus systémique (étude SLE-BRAVE-II)
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La physiopathologie du lupus est complexe impliquant des anomalies de l’immunité innée, de l’immunité adaptative et fait intervenir aussi des mécanismes non immuns. La prédominance de l’un ou de l’autre de ces dérèglements diffèrent d’un patient à l’autre expliquant les différents phénotypes de la maladie.
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