Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2015 ; 67:332-339
Traitement de la PR par tocilizumab : un effet potentiellement anti-arythmique ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les accidents cardiovasculaires (CV) sont responsables de près de 50% des décès prématurés dans la PR ; PR qui est associée à un risque de surmortalité de près de 2 et comparable en ce sens à celui d’un diabète de type 2. Au-delà des facteurs de risque CV dits classiques, on met de plus en plus en avant le rôle de l’inflammation systémique chronique et d’une athérosclérose accélérée. Néanmoins, le risque de mort subite...
Thérapeutique : Recommandations/Critères de diagnostic/Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:1483-7
Suspicion de spondyloarthrite axiale débutante : quels patients adresser aux rhumatologues ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Recommandations du groupe ASAS. Dans les spondyloarthrites axiales, le délai diagnostique moyen a été estimé entre 5 et 8 ans ; délai qui repose notamment sur le retard à la consultation spécialisée rhumatologique. Pour autant il est difficile d’imaginer adresser aux rhumatologues tous les sujets jeunes lombalgiques… d’où l’intérêt de cette récente publication du groupe ASAS...
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2015 ; 34:673-81
Traitement de la PR par biomédicaments en pratique courante : anti-TNFalpha versus tocilizumab
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Résultats d’une importante expérience allemande multicentrique. Le rapport bénéfices / risques d’un traitement dans la PR repose d’abord et avant tout sur l’analyse des essais contrôlés randomisés ; essais contrôlés désormais complétés par l’expérience issue de divers cohortes ou registres. Aujourd’hui nous disposons par ailleurs de la publication et diffusion...
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2015 ; 67:2363-8
Traitement des spondyloarthrites axiales par anti-TNFalpha : quid de « l’épargne » en AINS ? Résultats de la cohorte française DESIR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le recours aux biomédicaments anti-TNFα dans les spondyloarthrites axiales est envisagé en règle générale chez un malade insuffisamment répondeur aux traitements symptomatiques AINS. La iatrogénie de ces derniers traitements n’est toutefois pas négligeable. Pour autant les essais contrôlés randomisés ont en règle évalué l’efficacité des anti-TNFα chez des sujets recevant un traitement stable par AINS (à l’exception d’un essai contrôlé récent : Dougados M et al. Arthritis Res Ther 2014 ;16 :481)...
Sclérodermie
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford) 2015 Sep 8. pii: kev323.
Injection sous-cutanée de la fraction vasculaire stromale de tissu graisseux autologue : un traitement prometteur de l’atteinte de la main sclérodermique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
D’un tissu adipeux autologue il est possible d’en extraire la fraction vasculaire stromale qui inclut des cellules mésenchymateuses, des cellules progénitrices endothéliales et des cellules hématopoïétiques reflétant la capacité du tissu graisseux de pouvoir fournir des cellules multipotentes ayant des propriétés angiogéniques, réparatrices et immunomodulatrices...
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford) 2015 ; 54(12):2249-56.
Le belimumab : un traitement prometteur du syndrome du Sjögren primitif
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
BAFF est augmenté tant dans le sérum que dans les glandes salivaires des patients atteints de syndrome de Sjögren primitif. D’autre part les souris BAFF transgéniques développent des lymphoproliférations et des manifestations auto-immunes similaires au syndrome de Sjögren. De Vita et coll. rapportent les résultats d’un essai ouvert de phase II ayant évalué le belimumab à la dose de 10 mg/kg IV aux semaines 0, 2, 4 et toutes les 4 semaines...
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74 :843-50
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par certolizumab pegol : résultats de l’étude CERTAIN
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le certolizumab pegol (CZP) constitue l’un des traitements biologiques anti-TNFα proposé dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) et les spondyloarthrites actives.
Dans la PR, les études cliniques concernaient électivement des patients avec DAS28 élevé. Pour autant, on sait que les patients avec activité modérée voire faible de la maladie conservent une gêne algofonctionnelle non négligeable avec altération de la qualité de vie, voire progression sur le plan structural. L’obtention de la rémission reste l’objectif dit ciblé y compris d’une PR établie.
L’étude intitulée CERTAIN (CERTolizumab pegol in the treatment of RA : remission Induction and maintenance in patients with LDA) avait ainsi pour objectif principal d’obtenir la rémission par
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2015 ; 67:1438-48
Traitement de la PR par inhibition de l’IL20 : résultats d’une 1ère étude de phase IIa
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’IL20 et ses récepteurs sont surexprimés dans la synovite rhumatoïde ; IL20 synthétisée par les monocytes et les cellules dendritiques activées. In vitro, l’IL20 stimule la migration des synoviocytes, la prolifération des cellules endothéliales, du chimiotactisme et de l’ostéoclastogenèse.
In vivo, dans un modèle animal d’arthrite, son inhibition conduit à réduire les phénomènes inflammatoires synoviaux, la dégradation cartilagineuse et la résorption osseuse. Le NNC0109-0012 est une IgG4 anti-IL20.
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2015 ; 67:642-647
Risques cardiovasculaires et goutte
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Résultats du registre UK « CPRD ».
La goutte constitue aujourd’hui le plus fréquent des rhumatismes inflammatoires chroniques. Sa prévalence augmente pour atteindre 3 à 5% de la population générale aux USA et près de 3% au Royaume-Uni.
L’hyperuricémie goutteuse peut être associée au syndrome métabolique. Plusieurs études ont montré son association potentielle avec les risques cardiovasculaires (CV) et indépendamment des facteurs de risque dits classiques. Les résultats restent néanmoins controversés, d’où l’intérêt de cette étude
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2015 ; 67:1137-49
Quid de la tolérance des AINS dans le traitement des spondyloarthrites ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les AINS constituent le traitement symptomatique de 1ère intention des spondyloarthrites ; thérapeutique qui peut être utilisée de façon prolongée, mais qui expose à nombre d’effets secondaires en particulier d’ordre digestif, rénovasculaire, cardiaque…
Plusieurs études ont mis en avant la moindre toxicité digestive potentielle des molécules inhibitrices spécifiques de Cox2. Par contre, les risques thrombotiques cardiovasculaires (CV) pourraient être plus élevés, d’où l’intérêt de cette étude de population conduite sur plusieurs registres nationaux suédois.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatology 2015 ; 54:1226-35
Traitement de la PR par anti-TNFalpha versus csDMARDs : résultats d’une importante étude médico-économique
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On connaît les coûts directs élevés des biomédicaments dans le traitement des rhumatismes inflammatoires chroniques et notamment la PR. A court terme les coûts directs élevés conduisent à retenir cette stratégie comme plus coûteuse comparativement aux traitements de fond synthétiques.
Plusieurs études médico-économiques ont été conduites dans la PR depuis l’avènement des biologiques. Les méthodes sont variables avec des durées d’étude volontiers courtes. C’est tout l’intérêt
Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol. 2015 ; 67(11):3027-36.
Complications articulaires des syndromes périodiques associés à la cryopyrine
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les syndromes périodiques associés à la cryopyrine (CAPS) sont des maladies auto-inflammatoires autosomales dominantes dont la prévalence en France est de l’ordre de 1 pour 360 000. Il y a 3 principaux phénotypes, l’Urticaire Familial au Froid, le syndrome de Muckle-Wells et le CINCA.
Houx et coll. rapportent les données d’une étude rétrospective ayant rassemblé 133 patients français atteints de CAPS (20 cas d’Urticaire Familial au Froid, 88 cas de Muckle-Wells et 22 cas de CINCA). Il y avait