Arthrose/Autres maladies osseuses
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol 2015 ; 67 : 2905-15
Inflammation modérée et progression de la gonarthrose
Dr Véra Lemaire Paris
Les taux sériques de PGE2 et de d’acide 15 hydroxyeicosatetraenoic (15-HETE) ont été analysés chez des patients ayant une gonarthrose symptomatique ainsi que leurs leucocytes périphériques.
Les taux de PGE2 synthase et des PGET2 plasmatiques permettaient de distinguer les patients qui avaient une gonarthrose symptomatique de ceux qui n’en avaient pas. Les taux de 15-HETE
Pathologie rachidienne
Abstract
Source : JAMA 2015 ; 314 :1572-80
Naproxène associé à un décontracturant musculaire, à un opiacé ou à un placebo dans le traitement de la lombalgie aiguë
Dr Véra Lemaire Paris
Trois cent vingt-huit patients qui consultaient aux urgences pour une lombalgie évoluant depuis moins de 2 semaines ont été inclus dans une étude du traitement pendant 10 jours par le naproxène (à la dose de 1g/j) associé à un décontracturant musculaire (le cyclobenzaprine non commercialisé en France), ou à l‘oxycodone-paracetamol ou à un placebo. L’âge moyen était de 39 ans.
Après une semaine l’amélioration jugée sur le score d’handicap de Roland Morris qui va de 0 à 24
Ostéoporose
Abstract
Source : N. Engl. J. Med. 2015 ; 373 : 1519-30
Calcium et vitamine D dans la prévention des adénomes colorectaux
Dr Véra Lemaire Paris
2259 patients qui avaient eu un diagnostic d’adénomes colorectaux et qui n’avaient pas de polypes connus après coloscopie complète ont été inclus dans une étude randomisée de prévention des récidives par 1000UI de vitamine D/j et 1,2 g de calcium sous la forme de carbonate. Les femmes pouvaient choisir de recevoir du calcium plus vitamine D ou plus placebo. 35% étaient obèses ; 11% avaient 3 adénomes ou plus et 18% avaient un adénome avancé.
L’objectif principal était le diagnostic d’adénomes par la coloscopie faite 3 à 5 ans
Ostéoporose
Abstract
Source : Ann Intern. Med. 2015 ; 162 ; 815-24
Calcium et vitamine D diminuent la perte osseuse au début du traitement anti rétroviral
Dr Véra Lemaire Paris
Cent soixante-cinq patients infectés par le VIH qui commençaient un traitement antirétroviral ont été inclus dans une étude comparant les effets d’une supplémentation calcique et vitamine D sur la densité osseuse mesurée par absorptiométrie et sur le taux de 25 OH cholecalciférol et d’un placebo.
90% étaient des hommes, le compte des CD4 moyen était à 341/mm3
Dans le groupe calcium vitamine D après 48 semaines la diminution de la densité osseuse à la...
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis 2015 ; 74 : 2137-43
Traitement anti-TNF de la PR et risque de rechute de cancer du sein
Dr Véra Lemaire Paris
Cent quarante-trois femmes ayant une PR traitées par anti-TNF et un antécédent de cancer du sein ont été identifiées et appariées avec des femmes tirées d’une cohorte de 1598 PR. Cent vingt femmes traitées par anti-TNF ont été comparées à 120 femmes n’ayant pas reçu de biothérapie, toutes ayant un antécédent de cancer du sein.
Le délai entre le diagnostic de cancer du sein et le suivi du traitement...
Biomédicaments/Rhumatisme psoriasique
Abstract
Source : Ann. Rheum Dis 2015 ; 74 : 2139-36
Tabagisme et réponse au traitement anti-TNF dans le rhumatisme psoriasique
Dr Véra Lemaire Paris
Sur 1388 patients ayant un rhumatisme psoriasique traités par anti-TNF faisant partie de la cohorte DANBIO, le statut tabagique était connu chez 1148 (83% des cas) : 33% fumaient, 41% n’avaient jamais fumé et 26% étaient des anciens fumeurs.
Les fumeurs avaient un index de masse corporelle plus bas : 27kg/m2, une durée de la maladie plus courte (3 ans), un compte des articulations gonflées plus bas (2), un score global du patient plus élevé à 72mms, ainsi que le score de fatigue et l’échelle de qualité de vie que les non-fumeurs.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis 2015 ; 74 : 2117-22
Rémission de la maladie lupique
Dr Véra Lemaire Paris
Deux cent vingt-quatre patients qui avaient une maladie lupique diagnostiquée entre 1990 et 2009 ont été vus 4 fois/ ans pendant les années 2009 à 2013. 87,5% étaient des femmes, l’âge de début était de 26 ans, la maladie durait depuis 11 ans.
Pendant les 5 ans de surveillance 16 patients (7,1%) avaient une rémission complète prolongée : pas d’activité de la maladie sans corticoïdes ni immuno-suppresseurs. Trente-trois patients (14,7%) avaient une rémission clinique sans corticoïdes mais avec activité sérologique ; 35(15,6%) avaient une rémission sous corticoïdes. Il n’y avait pas de différence d’âge, de sexe, de la durée de la maladie
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann Rheum. Dis 2015 ; 74 : 2123-29
Efficacité et tolérance du fostamatinib dans le traitement de la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Le fostamatinib est un inhibiteur de tyrosyne kinase. Il a été étudié à 3 doses, comparé au placebo pendant 6 semaines et à l’adalimumab pendant 24 semaines.
279 patients ont été inclus dans une étude comparant 100mg de fostamatinib 2/j pendant 24 semaines et un placebo injectable toutes les 2 semaines, 100mg de fostamatinib 2 /j pendant 4 semaines puis 150mg/j jusqu’à 24 semaines + le placebo, fostamatinib 2/j 4 semaines puis 100mg/j...
Imagerie
Cas Clinique
Source : Osteonews décembre 2015
Une découverte fortuite ?
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme O., née en 1964, vous consulte car elle est inquiéte : ses douleurs et sa scoliose dorsales semblent s’aggraver. Elle est récemment ménopausée.
A l’interrogatoire, la scoliose dorsale est ancienne, elle n’a pas eu de prise en charge particulière. A l’examen, elle présente une hypertrichose et il existe un petit déficit des releveurs à 4-.
Vous demandez une IRM dorso-lombaire.
Ostéoporose/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2015 ; 30:2079-2187
Mise en perspective de la prescription des bisphosphonates oraux, des fractures de hanche avec les événements médiatiques sur la tolérance entre 1996 et 2012
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
En Europe et aux Etats-Unis, la prévalence de l’ostéoporose post-ménopausique est évaluée à 30% parmi les femmes ménopausées.
Les bisphosphonates ont démontré leur intérêt dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique, mais certains éléments de tolérance doivent être pris en considération (fractures fémorales atypiques, ostéonécrose de la mâchoire). Une étude récente suggère que l’utilisation des bisphosphonates a décliné entre 2007 et 2012.
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2015 30 : 2188-2199
Evaluation de la géométrie osseuse, de la densité minérale osseuse volumétrique, de la microarchitecture et de la résistance osseuse par microscanner périphérique à haute résolution chez des patients adultes ayant un diabète de type 1
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Les patients ayant un diabète de type 1 ont une augmentation du risque fracturaire et cela a été tout particulièrement démontré à la hanche où ce risque est multiplié par 7. Par ailleurs, ce surrisque fracturaire n’est pas complètement expliqué par une altération de la densité minérale osseuse (DMO) surfacique.
Les auteurs de cette étude ont donc souhaité évaluer la microarchitecture osseuse, la résistance osseuse et le remodelage osseux chez des patients ayant un diabète de type 1 avec ou sans atteinte micro-vasculaire
Ostéoporose/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Osteoporos Int. 2015 ; 26:2763-71
Maintien de la réduction de l’incidence des fractures non-vertébrales en cas de traitement au long cours par le dénosumab : données d’extension en ouvert de l’étude FREEDOM et importance de la DMO au col fémoral après 3 ans de traitement
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Dans l’étude FREEDOM, l’efficacité antifracturaire du dénosumab a été étudiée dans l’ostéoporose post-ménopausique chez 7808 patientes âgées en moyenne de 72,3 ans.
Une phase d’extension en ouvert de 4 années supplémentaires a été publiée récemment avec les patientes sous dénosumab traitées pendant 7 ans au total (groupe long-term, n=2343) et les patientes sous placebo initialement ont été traitées pendant 4 ans par du dénosumab (groupe cross-over, n=1731).
L’hypothèse était que le bénéfice antifracturaire obtenu après 3 ans de traitement par