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Toutes les actualités scientifiques

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Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Compte Rendu
Source : ACR 2015
L’ustekinumab : une nouvelle approche thérapeutique dans la maladie de Horton
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’interleukine 12 (IL12) et l’interleukine 23 (IL23) conditionnent les réponses Th1 et Th17 observées au cours de la maladie de Horton. L’ustekinumab est un anticorps monoclonal anti-IL12/IL23.
Conway et coll. rapportent les données d’une étude ouverte ayant rassemblé 12 patients atteints de maladie de Horton considérée comme réfractaire. L’ustekinumab était administré
SAPL
Compte Rendu
Source : ACR 2015
Risque thrombotique et anticorps antiphospholipides : attention à la triple positivité !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Yelnik et coll. rapportent les données d’une étude rétrospective basée sur 103 patients positifs pour les aPL (anticardiolipine et /ou lupus anticoagulant sur 2 déterminations faites entre 1995 et 2000). Tous étaient asymptomatiques et ont été suivis jusqu’à juillet 2014.
Au total, 98 patients ont été suivis durant une période médiane de 156 mois (extrêmes : 72 – 204). Il y avait 13 hommes
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Compte Rendu
Source : ACR 2015
L’anifrolumab et lupus systémique : comment ça marche ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’anifrolumab est un antagoniste des récepteurs des interférons de type 1.
Furie et coll. rapportent les résultats d’un essai randomisé, double aveugle versus placebo de phase 2. 305 patients adultes atteints de lupus séropositif modéré à sévère malgré un traitement standard, ont été randomisés pour recevoir de l’anifrolumab 300 ou 1000 mg
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Compte Rendu
Source : ACR 2015
Efficacité du belimumab sous-cutané dans le lupus systémique : résultats d’un essai randomisé, double aveugle versus placebo
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le belimumab est le premier biologique commercialisé dans le lupus. Il s’administre par voie intraveineuse.
Stohl et coll. rapportent les résultats d’un essai randomisé ayant évalué le belimumab sous-cutané avec une randomisation 2 :1 en sus du Standard Of Care. Le belimumab 200 mg ou le placebo étaient administrés par voie sous-cutanée toutes les semaines. 839 patients
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Compte Rendu
Source : ACR 2015
Lupus systémique et trioxyde d’arsenic : espoir ou vieille dentelle ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le trioxyde d’arsenic (ATO) est approuvé dans le traitement des leucémies aiguës promyélocytaires. Dans le modèle murin MLR/lpr, l’ATO a un effet spectaculaire.
Hamidou et coll. rapportent les résultats d’une étude preuve de concept de phase I/IIa qui évaluait la sécurité d’emploi de l’ATO administré par voie intraveineuse chez des patients atteints de lupus actif avec SELENA/SLEDAI ≥ 4 et recevant
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Compte Rendu
Source : ACR 2015
L’interleukine 2 à faible dose : un traitement prometteur dans le lupus ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’utilisation d’IL2 à faible dose permet une expansion du compartiment régulateur T tout en diminuant les cellules T-CD4 et les cellules Th17.
He et coll. ont mené une étude ouverte, prospective ayant rassemblé 38 patients lupiques traités par 3 cycles d’1 million d’unités d’IL2 recombinant administrés par voie sous-cutanée 1 jour/2 pendant 2 semaines suivis d’un arrêt pendant 2 semaines.
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Compte Rendu
Source : ACR 2015
Intérêt de la prednisone à libération prolongée dans la PPR : résultats d’un essai randomisé de phase 3
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Cutolo et coll. rapportent les résultats d’un essai randomisé versus placebo ayant inclus 62 patients avec PPR d’âge moyen de 69 ans. Les patients ont été randomisés pour recevoir en double aveugle soit de la prednisone à libération immédiate, soit de la prednisone à libération décalée à la dose de 15 mg/j pendant 4 semaines.
Dans la prednisone à libération décalée
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Compte Rendu
Source : ACR 2015
Traitement du lupus systémique par rituximab attention aux neutropénies tardives !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’incidence des neutropénies tardives liée au rituximab (RTX) est de 3 à 27% dans les lymphomes et de 3% dans la polyarthrite rhumatoïde.
Parodis et coll. ont étudié la survenue de neutropénies tardives (définies par un nombre de neutrophiles < 1500 éléments/mm3 survenant dans les 4 semaines à 2 ans après l’initiation d’un traitement par RTX sans autre cause associée).
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Compte Rendu
Source : ACR 2015
Cibler le CD40 ligand : un bon plan dans le lupus ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il existe de nombreuses données suggérant bloquer CD40 ligand peut être bénéfique dans les maladies systémiques auto-immunes. Un programme antérieur ayant utilisé un anticorps monoclonal dirigé contre CD40 ligand a dû être arrêté du fait de la survenue de complications thromboemboliques liées à la présence de l’interaction entre le fragment Fc de l’anticorps monoclonal et
SAPL
Compte Rendu
Source : ACR 2015
Grossesses avec antiphospholipides : quelle valeur ajoutée du Plaquenil ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Sciascia et coll. rapportent les données rétrospectives d’une cohorte constituée de 96 femmes ayant des antiphospolipides persistants ayant eu 170 grossesses.
51 grossesses sont survenues chez 31 femmes recevant du Plaquenil pendant au moins 6 mois avant le début de leur grossesse tout en continuant leur traitement tout au long de la grossesse (groupe A) et 119 grossesses sont
Arthrose
Compte Rendu
Source : ACR 2015
Scoring des lésions par IRM dans la coxarthrose et évaluation d'efficacité d'un acide hyaluronique réticulé
Pr Xavier Chevalier Hôpital Henri-Mondor - Créteil
Identifier les facteurs de réponse aux injections intra-articulaire d’AH est un élément important pour notre pratique quotidienne. Cette étude multicentrique portant sur la coxarthrose et les injections i.a d’AH a comporté deux temps :
Le premier a été la mise au point d'un outil d'évaluation de la coxarthrose par IRM avec le développement d’un outil informatique. Cette méthode est dénommée HIMRISS.
Elle permet
Arthrose
Compte Rendu
Source : ACR 2015
La fibuline 3 confirme comme marqueur de la gonarthrose
Pr Xavier Chevalier Hôpital Henri-Mondor - Créteil
La fibuline 3 est une molécule surtout exprimée dans le cartilage arthrosique, jouant un rôle comme un inhibiteur de l’angiogénèse et de la différenciation du chondrocyte.
Il a été montré qu'elle pouvait interagir avec certains inhibiteurs des métallo-protéases, en se liant au TIMP 3 et par voie de conséquence diminuer l'expression de métalloprotéases 2, 3 et 9.
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