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Maladies systémiques
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis 2015 ; 74 : 2117-22
Rémission de la maladie lupique
Dr Véra Lemaire Paris
Deux cent vingt-quatre patients qui avaient une maladie lupique diagnostiquée entre 1990 et 2009 ont été vus 4 fois/ ans pendant les années 2009 à 2013. 87,5% étaient des femmes, l’âge de début était de 26 ans, la maladie durait depuis 11 ans.
Pendant les 5 ans de surveillance 16 patients (7,1%) avaient une rémission complète prolongée : pas d’activité de la maladie sans corticoïdes ni immuno-suppresseurs. Trente-trois patients (14,7%) avaient une rémission clinique sans corticoïdes mais avec activité sérologique ; 35(15,6%) avaient une rémission sous corticoïdes. Il n’y avait pas de différence d’âge, de sexe, de la durée de la maladie
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann Rheum. Dis 2015 ; 74 : 2123-29
Efficacité et tolérance du fostamatinib dans le traitement de la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Le fostamatinib est un inhibiteur de tyrosyne kinase. Il a été étudié à 3 doses, comparé au placebo pendant 6 semaines et à l’adalimumab pendant 24 semaines.
279 patients ont été inclus dans une étude comparant 100mg de fostamatinib 2/j pendant 24 semaines et un placebo injectable toutes les 2 semaines, 100mg de fostamatinib 2 /j pendant 4 semaines puis 150mg/j jusqu’à 24 semaines + le placebo, fostamatinib 2/j 4 semaines puis 100mg/j...
Une découverte fortuite ?
Prise en charge et traitements
Cas Clinique
Source : Osteonews décembre 2015
Une découverte fortuite ?
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme O., née en 1964, vous consulte car elle est inquiéte : ses douleurs et sa scoliose dorsales semblent s’aggraver. Elle est récemment ménopausée. 
A l’interrogatoire, la scoliose dorsale est ancienne, elle n’a pas eu de prise en charge particulière. A l’examen, elle présente une hypertrichose et il existe un petit déficit des releveurs à 4-.
Vous demandez une IRM dorso-lombaire.
Mise en perspective de la prescription des bisphosphonates oraux, des fractures de hanche avec les événements médiatiques sur la tolérance entre 1996 et 2012
Ostéoporose/Autres
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2015 ; 30:2079-2187
Mise en perspective de la prescription des bisphosphonates oraux, des fractures de hanche avec les événements médiatiques sur la tolérance entre 1996 et 2012
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
En Europe et aux Etats-Unis, la prévalence de l’ostéoporose post-ménopausique est évaluée à 30% parmi les femmes ménopausées.
Les bisphosphonates ont démontré leur intérêt dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique, mais certains éléments de tolérance doivent être pris en considération (fractures fémorales atypiques, ostéonécrose de la mâchoire). Une étude récente suggère que l’utilisation des bisphosphonates a décliné entre 2007 et 2012.
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2015 30 : 2188-2199
Evaluation de la géométrie osseuse, de la densité minérale osseuse volumétrique, de la microarchitecture et de la résistance osseuse par microscanner périphérique à haute résolution chez des patients adultes ayant un diabète de type 1
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Les patients ayant un diabète de type 1 ont une augmentation du risque fracturaire et cela a été tout particulièrement démontré à la hanche où ce risque est multiplié par 7. Par ailleurs, ce surrisque fracturaire n’est pas complètement expliqué par une altération de la densité minérale osseuse (DMO) surfacique. Les auteurs de cette étude ont donc souhaité évaluer la microarchitecture osseuse, la résistance osseuse et le remodelage osseux chez des patients ayant un diabète de type 1 avec ou sans atteinte micro-vasculaire
Ostéoporose/Autres
Article Commenté
Source : Osteoporos Int. 2015 ; 26:2763-71
Maintien de la réduction de l’incidence des fractures non-vertébrales en cas de traitement au long cours par le dénosumab : données d’extension en ouvert de l’étude FREEDOM et importance de la DMO au col fémoral après 3 ans de traitement
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Dans l’étude FREEDOM, l’efficacité antifracturaire du dénosumab a été étudiée dans l’ostéoporose post-ménopausique chez 7808 patientes âgées en moyenne de 72,3 ans.
Une phase d’extension en ouvert de 4 années supplémentaires a été publiée récemment avec les patientes sous dénosumab traitées pendant 7 ans au total (groupe long-term, n=2343) et les patientes sous placebo initialement ont été traitées pendant 4 ans par du dénosumab (groupe cross-over, n=1731).
L’hypothèse était que le bénéfice antifracturaire obtenu après 3 ans de traitement par
Polyarthrite rhumatoïde : nouvelle étude illustrant la mauvaise observance de nos patients…
Polyarthrite rhumatoïde/Autres
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2015 ; 42:386-90
Polyarthrite rhumatoïde : nouvelle étude illustrant la mauvaise observance de nos patients…
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’observance des traitements dans la PR fait l’objet actuellement de nombreuses études en raison de l’importance des coûts directs et indirects secondaires à la mauvaise observance. Le pourcentage de patients considérés avec bonne observance varie considérablement en fonction des études et de la méthodologie : de 20 à 70% des patients.
Le questionnaire CQR (Compliance-Questionnaire-Rheumatology) a été validé notamment dans la PR et par rapport à l’évaluation par pilulier électronique.
Ce travail repose sur une étude monocentrique
Gonarthrose : le traitement AINS au long cours est-il oui ou non associé à un risque de majoration de la chondrolyse ?
Arthrose/Autres
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2015 ; 67:724-32
Gonarthrose : le traitement AINS au long cours est-il oui ou non associé à un risque de majoration de la chondrolyse ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Résultats de l’étude OAI (OsteoArthritis Initiative).
La gonarthrose est une affection fréquente et douloureuse. Le traitement médicamenteux peut reposer sur la prescription d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). La prescription au long cours des AINS expose à certains effets secondaires, notamment digestifs, rénaux et/ou cardiovasculaires.
Quelques études ont mis en avant l’effet soit potentiellement protecteur, soit délétère de la prescription des AINS au long cours dans l’arthrose.
PR, cancers et lymphomes : résultats de la cohorte NinJa
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2015 ; 42:564-71
PR, cancers et lymphomes : résultats de la cohorte NinJa
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Nous disposons de nombreuses études concernant l’évaluation du risque d’affections néoplasiques et de lymphomes au cours de la PR. Pour autant, nombre d’études sont relativement anciennes, d’où l’intérêt de cette analyse reposant sur la cohorte nationale japonaise « NinJa ».
Cette cohorte reprend environ 1% des cas de PR diagnostiqués au Japon. La période d’analyse va de 2002 à 2012. Le SIR est calculé par rapport à une population générale appariée en âge et en sexe.
Traitement de la PR par tocilizumab : quel impact sur certains marqueurs de risque cardiovasculaires ?
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:694-702
Traitement de la PR par tocilizumab : quel impact sur certains marqueurs de risque cardiovasculaires ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Résultats de l’étude MEASURE.
La PR est associée à une surmorbi- mortalité cardiovasculaire ; cette dernière résultant de la conjonction de facteurs de risque dits classiques et de facteurs spécifiques dont le syndrome inflammatoire chronique. Au cours de la PR active, on observe des modifications des paramètres lipidiques (diminution du cholestérol total, du cholestérol HDL et du cholestérol LDL).
A l’introduction de
PR : les anticorps anti-CarP sont susceptibles de précéder les premiers signes cliniques de la maladie
Critères de diagnostic/Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2015 ; 42:572-579
PR : les anticorps anti-CarP sont susceptibles de précéder les premiers signes cliniques de la maladie
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Il a été bien démontré que l’apparition de facteurs rhumatoïdes et/ou d’ACPA pouvait précéder les premiers signes cliniques de la maladie parfois plusieurs années. Les anticorps dirigés contre des protéines carbamylées (anti-CarP) peuvent être détectés dans la PR avec une excellente spécificité et une présence notamment chez des sujets n’ayant pas d’anticorps anti-CCP.
Ce travail original avait pour objectif de rechercher la présence d’anticorps anti-CarP sur des
AVC du sujet jeune : quelle fréquence des anticorps antiphospholipides ?
SAPL
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2015 ; 74(11):2028-33.
AVC du sujet jeune : quelle fréquence des anticorps antiphospholipides ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin de mieux préciser la fréquence des anticorps antiphospholipides chez les sujets jeunes faisant un AVC (âge inférieur à 50 ans), Sciascia et coll. ont réalisé une étude systématique de la littérature publiée de 1970 à 2013 évaluant la présence des antiphospholipides chez le sujet jeune de moins de 50 ans faisant un AVC.
Quarante-trois publications ont été sélectionnées rassemblant 5217 patients. La fréquence globale des antiphospholipides était estimée à 17.4% (extrême 5% - 56%) pour l’ensemble des AVC.
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