Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 2303-10
Fatigue et PR
Dr Véra Lemaire Paris
2.652 PR ont participé à une étude sur la fatigue mesurée par l’échelle SF36 de vitalité de 0 à 100, en donnant des informations avant et après 6 mois de traitement anti-TNF. L’âge moyen était de 57 ans, il y avait 79,6% de femmes, 63% de positivité pour le facteur rhumatoïde, la maladie évoluait depuis en moyenne 12 ans. Le DAS28 et la vs et CRP étaient connus.
Le DAS28 était élevé au départ à 6,81, le score de douleur à 12, celui de la fatigue à 6,25 et du handicap à 2,25. Les modifications de la fatigue ont été étudiées tenant compte de la douleur, de
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 :2311-32
PR, anti-CCP et risque cardio-vasculaire
Dr Véra Lemaire Paris
Dans l’étude WHI (« Women’s health initiative ») sur 160.000 femmes ménopausées, 9.988 ont déclaré avoir une PR, étaient porteuses d’anticorps anti-CCP ou traitées par un médicament à action retardée. Celles qui n’avaient pas d’anticorps anti-CCP ou de traitement spécifique étaient classées PR non vérifiée.
Les pathologies cardio-vasculaires (coronaropathie, AVC, mortalité d’origine cardio-vasculaire ou non) étaient plus fréquentes chez les PR en tenant compte de l’âge, que chez les femmes n’en ayant pas
Spondyloarthrite axiale
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 2363-68
Effet d’épargne des AINS des anti-TNF dans la spondylarthrite vue tôt
Dr Véra Lemaire Paris
Dans la cohorte DESIR (patients ayant une douleur lombaire inflammatoire évoluant depuis moins de 3 ans), 627 patients ont été suivis 2 ans. Les patients traités par anti-TNF (traitement décidé par leur rhumatologue) ont été appariés avec ceux n’en recevant pas et la consommation d’AINS a été comparée.
181 patients ont été traités par anti-TNF. Les caractéristiques des patients recevant la biothérapie et des patients recevant le traitement habituel étaient les mêmes : 40% d’homme, âge moyen 34 ans,
Spondyloarthrite axiale
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 2369-75
Evolution clinique de la spondyloarthrite axiale vue tôt non radiographique
Dr Véra Lemaire Paris
L’évolution clinique pendant 2 ans de 303 patients ayant une spondyloarthrite axiale a été étudiée:158 avaient une spondyloarthrite classique évoluant depuis moins de 10 ans et 145 une spondyloarthrite non radiographique évoluant depuis moins de 5 ans. Aucun n’était traité par anti-TNF.
L’âge moyen était de 36 ans. Il y avait moins d’hommes dans les formes sans signes radiographiques : 42% versus 64%, moins d’HLAB27+ : 77% versus 81,6%.
Le BASDAI était comparable dans les deux groupes.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 :2427-36
Profil d’auto-anticorps avant le diagnostic de syndrome de Sjögren
Dr Véra Lemaire Paris
175 échantillons sériques ont pu être testés avant le diagnostic de syndrome de Sjögren chez 117 patients pour les anticorps antinucléaires, le facteur rhumatoïde et les anticorps anti SSA et SSB. Il s’agissait de 92% de femmes, âgés au moment du diagnostic de 54 ans, suivis 18 ans. 65% avaient des anticorps anti SSA, 45% des anti-SSB, 87% avaient des anticorps antinucléaires, 68% du facteur rhumatoïde, 85% avaient une biopsie des glandes salivaires positive.
Chez les patients ayant des auto-anticorps au moment ou après le diagnostic, une spécificité
Autres rhumatismes
Abstract
Source : Arth. Rheumatol. 2015 ; 67 : 2466-75
Maladie des IgG4
Dr Véra Lemaire Paris
La maladie liée aux IgG4 réalise des atteintes fibreuses et inflammatoires touchant différents organes. Les caractéristiques de 125 patients qui avaient une maladie à IgG4 histologiquement prouvée ont été analysées.
Cent sept avaient une maladie active, 86 n’avaient pas de traitement de la maladie à IgG4.51% des patients qui avaient une maladie active avaient des concentrations sériques d’igG4 élevées. Ceux-ci étaient plus âgés, avaient un score de lésion viscérale plus élevé, un plus grand nombre d’organes atteint, un complément plus bas, une éosinophilie plus élevée ainsi qu’un taux d’igE plus élevé en
Douleur et Fibromyalgie
Abstract
Source : Amer. J. Med. 2015 ; 128 : 418-25
Tramadol pour douleur non cancéreuse et risque d’hyponatrémie
Dr Véra Lemaire Paris
Une population de 332.880 patients ayant commencé un traitement par tramadol (27.951 utilisateurs) ou codéine (304.929 utilisateurs) a été identifiée à partir d’une base de données statistiques britanniques.
Le risque d’hospitalisation pour hyponatrémie dans les 30 premiers jours de traitement par le tramadol a été comparé à celui du traitement par la codéine. Les deux groupes de traitement étaient comparables pour l’âge, le sexe, les comorbidités mais les patients traités par le tramadol avaient été plus souvent opérés dans les 90 jours précédents.
Spondyloarthrite axiale
Abstract
Source : Sem. Arthr Rheum 2014 ; 44 : 305-308
Aortite abdominale au cours de spondyloarthrite B27+
Dr Véra Lemaire Paris
A propos d’un cas d’une femme de 52 ans ayant des crampes abdominales dont le scanner a montré une aortite qui a régressé avec la corticothérapie (elle avait par ailleurs une iritis e a été diagnostiquée par la suite rhumatisme psoriasique avec atteinte axiale), une revue de la littérature a permis d’identifier 6 autres observations d’aortite avec spondyloarthrite : 4 SA, une arthrite réactive, un rhumatisme psoriasique.
Prise en charge chirurgicale/Autres maladies osseuses
Abstract
Source : J Bone Joint Surg Am. 2015 ; 97 : 1129-41
Rééducation à la maison devant la télévision comparée à une rééducation standard après prothèse totale de genou
Dr Véra Lemaire Paris
Deux cent cinq patients opérés d’une prothèse totale de genou ont été randomisés avant la sortie de l’hôpital entre une rééducation devant un programme télévisée ou une rééducation habituelle avec un kinésithérapeute. Ils ont été évalués avant l’intervention et après 2 et 4 mois.
L’objectif principal était le WOMAC. La rééducation comportait 16 séances de 45 à 60 minutes supervisées par un thérapeute entraîné. La vidéo avait été déjà utilisée dans d’autres études et était installée à domicile par un technicien.
Ostéoporose
Abstract
Source : J. Bone. Joint Surg Am ; 2014 ; 96 : 1905-9
Association des fractures fémorales atypiques des bisphosphonates avec un varus de hanche
Dr Véra Lemaire Paris
L’angle fémoral a été mesuré chez 111 patients traités par bisphosphonates qui avaient une fracture fémorale atypique et chez 33 patients traités asymptomatiques. L’angle moyen des patients avec fracture était à 129,5° versus 133,8 pour les patients asymptomatiques.
48% des patients fracturés avaient un angle du col fémoral plus bas que le plus bas du groupe contrôle (128°). Mais il n’y avait pas de différence entre les deux cotés lorsqu’un seul avait été le siège d’une fracture.
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
Abstract
Source : J Rheumatol. 2015 ; 42 :1177-85
25mg d’etanercept en traitement de maintenance aussi efficace que 50mg dans la spondyloarthrite ?
Dr Véra Lemaire Paris
47/59 patients ayant une spondyloarthrite résistante aux AINS, qui avaient après 6 mois de traitement par 50mg/semaine d’etanercept une réponse favorable (diminution de 50% du BASDAI ou de 2U et de 2U de la douleur vertébrale) ont été inclus dans une étude contrôlée comparant la poursuite de 50mg (24 patients) ou la diminution à 25mg de l’etanercept (23 patients).
Ils étaient âgés en moyenne de 46,7 ans, 87,8% étaient des hommes, le BASDAI moyen était à 6,83.
Après 6 mois 83% des patients maintenait la réponse clinique ainsi définie avec 50mg/semaine
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : J Rheumatol. 2015 ; 42 : 1083-89
Effet du tabagisme sur la rémission de la PR suivant le sexe
Dr Véra Lemaire Paris
Huit cent dix hommes et 4.206 femmes inclus dans l’étude japonaise IORRA avaient un statut de fumeur connu. 20% des hommes et 75,4% des femmes n’avaient jamais fumé (cette prépondérance masculine du tabagisme est la même que celle de la population générale au Japon). 25,4% des hommes et 7,5% des femmes étaient fumeurs.
Les fumeurs avaient un taux plus élevé de facteurs rhumatoïdes. Il n’y avait pas de différence de traitement entre les femmes et les hommes fumant ou non, sauf une corticothérapie plus faible chez les hommes non-fumeurs.