Critères de diagnostic/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2015 ; 42:771-7
La recherche d’ACPA en médecine générale : quel est le pourcentage de patients avec « polyarthrite rhumatoïde » retenu par le rhumatologue ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les anticorps anti-CCP et au sens large les ACPA sont reconnus aujourd’hui pour être très spécifiques de la PR sans être toutefois pathognomoniques. Leur sensibilité moyenne est aujourd’hui de l’ordre de 70% pour une spécificité à plus de 90%.
Ils ont été intégrés dans les critères ACR/EULAR 2010. Ce test diagnostique est de plus en plus souvent demandé et notamment en Médecine Générale.
L’originalité de ce travail canadien a été d’analyser les diagnostics rhumatologiques retenus chez des patients adressés par des médecins généralistes ou des spécialistes non rhumatologues et pour lesquels
Critères de diagnostic/Spondyloarthrite axiale/Imagerie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:1327-39
Les recommandations EULAR 2015 concernant le recours à l’imagerie dans le diagnostic et la prise en charge des spondyloarthrites en pratique clinique : recommandations 1 à 5
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La classification ASAS individualise d’une part les spondyloarthrites axiales et d’autre part les spondyloarthrites (SPA) périphériques. L’imagerie constitue un élément clé de cette nouvelle classification, et notamment pour les spondyloarthrites axiales dites radiographiques et les spondyloarthrites axiales non radiographiques avec confirmation possible d’une sacro-iliite par IRM.
Ce groupe d’experts de l’EULAR a rédigé 10 recommandations concernant le recours à l’imagerie dans le diagnostic et la prise en charge des SPA ; recommandations destinées aux rhumatologues mais aussi radiologues et médecins généralistes.
Critères de diagnostic/Spondyloarthrite axiale/Imagerie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:1327-39
Les recommandations EULAR 2015 concernant le recours à l’imagerie dans le diagnostic et la prise en charge des spondyloarthrites en pratique clinique : recommandations 6 à 10
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Un groupe d’experts de l’EULAR publie récemment 10 recommandations concernant le recours aux techniques d’imagerie dans le diagnostic et la prise en charge des spondyloarthrites en pratique clinique.
Recommandation n° 6 : SPA périphériques : Evaluation des modifications structurales
Dans les SPA périphériques et si la situation clinique le nécessite, l’évaluation des lésions structurales repose sur les radiographies standard. L’IRM et/ou l’échographie peuvent apporter toutefois des informations complémentaires.
Cas a discuter
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2015
Anémie chez une PR
Dr Véra Lemaire Paris
Diagnostic et analyse des réponses
L'anémie est fréquente au cours de la PR. Mais son apparition récente devait attirer l'attention chez notre patiente âgée de 80 ans. Elle était microcytaire et ferriprive comme l'ont montré le dosage du fer sérique et celui de la ferritine qui étaient abaissés.
La coloscopie montrait alors un adénocarcinome du côlon droit qui a été enlevé avec une colectomie droite. Le bilan d'extension était négatif.
Presque tous les lecteurs ont demandé des dosages
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2015 ; 42 : 1083-9
Polyarthrite rhumatoïde et tabac : une moindre obtention de la rémission
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Résultats de la cohorte IORRA.
On sait qu’il existe dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) plusieurs différences reconnues concernant l’activité et la sévérité potentielle de la maladie selon le sexe… mais aussi la réponse potentielle au traitement.
Le rôle du tabac dans la physiopathogénie de la PR a déjà fait l’objet de nombreux travaux. Plusieurs publications récentes concernent l’analyse du lien entre l’intoxication tabagique et l’activité de la maladie.
Cette récente publication repose sur
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Scand J Rheumatol 2014 ; 43:470-6
Traitement de la PR par méthotrexate par voie sous-cutanée après échec de la voie orale
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Résultats de l’étude MENTOR.
Le méthotrexate (MTX) constitue aujourd’hui le traitement de référence de la PR. Ce traitement reste le plus souvent initié par voie orale. Pour autant, ce traitement ne permet pas toujours d’obtenir l’efficacité souhaitée, et certains arrêts sont justifiés pour des raisons de tolérance.
A ce stade, nous disposons de plusieurs alternatives. Parmi celles-ci, il y a le passage éventuel à la voie sous-cutanée.
L’étude MENTOR (Methotrexate Evaluation of Norwich Treatment Outcomes in RA)
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Scand J Rheumatol 2014;43:493-7
Anti-TNFalpha et spondyloarthrites non radiographiques
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’expérience du registre suédois SSATG.
A l’heure des critères ASAS, on identifie aujourd’hui d’une part les spondyloarthrites dites radiographiques et les spondyloarthrites non radiographiques ; le diagnostic pour ces dernières reposant sur des critères d’imagerie avec présence d’une sacro-iliite en IRM et/ou la présence du génotype HLA B27 associé à plusieurs autres éléments des spondyloarthrites.
Chaque anti-TNFα par voie sous cutanée a démontré son efficacité dans les spondyloarthrites non radiographiques. A côté, il est toujours nécessaire de disposer de quelques résultats dits « vraie vie ».
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(7):1153-60.
Traitement en maintenance des vascularites à ANCA par le rituximab
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le rituximab est devenu un des traitements d’induction de première ligne des vascularites à ANCA. Les patients reçoivent en général une cure d’induction de 1 gramme renouvelé à 15 jours ou 375 mg/m² par semaine pendant 4 semaines.
Le traitement de maintenance est en général de 1 gramme de rituximab tous les 6 mois pendant 24 mois. Au moment de la première administration du rituximab, les immunosuppresseurs sont habituellement arrêtés. L’utilisation concomitante du cyclophosphamide ou des échanges plasmatiques ne sont considérés qu’en cas de menace vitale ou de poussée menaçant une fonction d’organe.
SAPL
Article Commenté
Source : Curr Opin Rheumatol. 2015 ; 27(5):476-82.
Le syndrome des antiphospholipides : comment ça marche ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Des anticorps dirigés contre le domaine I de la β2-GP1 sont retrouvés chez les patients à haut risque thrombotique, habituellement les patients triple positifs.
Ces anticorps favorisent l’expression de certains toll-like récepteurs sur certaines cellules-cibles et inactives des voies intracellulaires comme NF- κB et mTOR :
Rhumatisme psoriasique/Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:1495-500
Psoriasis et rhumatisme psoriasique : le développement d’une goutte associée est loin d’être exceptionnel !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études ont déjà souligné l’existence d’une association entre psoriasis, rhumatisme psoriasique et hyperuricémie voire goutte (rôle de l’inflammation systémique et de l’augmentation du turn-over cellulaire au niveau de la peau).
Il existe toutefois plusieurs confondants possibles notamment le syndrome métabolique, la consommation d’alcool… aucune véritable étude prospective de cohorte n’ayant évalué le risque incident de goutte chez des sujets ayant un psoriasis ou rhumatisme psoriasique, d’où l’intérêt de cette publication.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:1509-14
PR débutante : fumer est associé à un risque plus élevé de progression radiographique
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Résultats de l’étude SWEFOT.
Malgré la mise en place d’une stratégie ciblée avec intensification thérapeutique, certains sujets ayant une PR récente vont néanmoins progresser sur le plan structural avec parfois même une progression dite radiographique rapide (≥ 5 U sur le score de Sharp total à 1 an).
Plusieurs facteurs prédictifs ont été identifiés, notamment le statut anti-CCP, l’importance du syndrome inflammatoire, les scores articulaires et les données radiographiques initiales. Des matrices de prédiction ont été publiées permettant d’évaluer le risque de progression radiographique rapide.
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 67 : 1703-10
Traitement de la PR active par l’apremilast
Dr Véra Lemaire Paris
L’apremilast est un inhibiteur de la phosphodiestérase 4.
237 PR active malgré le méthotrexate (7,5mg-25mg/semaine) à dose stable, ont été inclus dans une étude randomisée contre placebo du traitement par 20mg d’apremilast par voie orale 2/jour ou par 30mg 2/j. Les 3 groupes de traitement étaient comparables pour l’âge, le sexe, la durée de la maladie (de 8 à 12 ans).