Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res 2015 ; 30 :1692-1700
La porosité corticale est augmentée chez les hommes âgés aux antécédents de fracture
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
La mesure de la densité minérale osseuse par DXA ne permet de retrouver une ostéoporose densitométrique que chez 1 homme sur 5 ayant présenté une fracture non vertébrale.
Les insuffisances de cet outil justifient l’évaluation de la microarchitecture osseuse par le microscanner périphérique à haute résolution (HR-pQCT) notamment pour l’évaluation de la porosité corticale qui est connue pour augmenter avec l’âge et pour être associée avec la résistance osseuse.
Pourtant, l’association éventuelle entre la porosité corticale et les antécédents de fracture reste méconnue. L’objectif de cette étude
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res 2015 ; 30 :1553-1559.
Quelle est l’espérance de vie des patients traités pour ostéoporose ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Résultats d’une étude de cohorte observationnelle employant les données de prescription du registre national danois.
La durée optimale du traitement de l’ostéoporose reste méconnue. La mise en place d’un traitement au long cours chez des patients âgés et ostéoporotiques soulève la question de la pertinence de l’introduction de ces traitements chez des patients dont la durée de vie est possiblement réduite.
D’un autre côté, certains traitements de l’ostéoporose (acide zolédronique)
Ostéoporose
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Source : Osteonews septembre 2015
« Sautiller 2 minutes par jour pour éviter les fractures liées à l'ostéoporose »
Le Parisien révèle que « pour renforcer les os des hanches des personnes âgées et éviter les risques de fractures en cas de chute, rien de tel que de petits exercices quotidiens de sautillement de 2 minutes, selon une nouvelle étude », menée par des chercheurs du National Center for Sport and Exercise Medicine (NCSEM) de l'université de Loughborough (Royaume-Uni). Le journal rappelle que « l'ostéoporose est une atteinte générale du squelette osseux (…) qui prédispose aux fractures, particulièrement de la hanche chez les plus de 65 ans ».
Ostéoporose
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Source : Osteonews septembre 2015
« Règles : ces femmes qui les stoppent pour leur carrière »
« Crampes, ballonnements, nausées, voire évanouissements... Face à ces effets secondaires vraiment handicapants [des règles], (…) certaines [femmes] ont décidé de les arrêter. Les douleurs menstruelles devenaient pour elles un frein à leur avancement professionnel, comme elles en témoignent au Daily Mail », fait savoir Top Santé.
Ostéoporose
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Source : Osteonews septembre 2015
« Mauvaise haleine, bouche sèche, dents usées... Huit choses que votre bouche révèle sur votre état de santé général »
« Votre dentiste peut découvrir bien des choses sur votre santé », affirme le Huffington Post. Parmi les nombreux problèmes détectables grâce à l’haleine, l’état de de la bouche et des gencives - comme les « problèmes gastriques », « le diabète », un « système immunitaire affaibli », ou un « cancer » -, le journal évoque également l’ostéoporose en cas de « radios dentaires (…) curieuses ». « Les os de votre mâchoire peuvent être touchés par l’ostéoporose, et ressembler à du verre dépoli sur une radio », explique le Dr Wolff.
Ostéoporose
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Source : Osteonews septembre 2015
« Ménopause : quels réflexes alimentaires adopter ? »
Avec le médecin nutritionniste Corinne Chicheportiche-Ayache, Madame Figaro fait le point sur « la préménopause et la ménopause [qui] chamboulent les femmes, en général entre 48 et 50 ans », « une étape [qui] peut être difficile à surmonter pour certaines ». Le journal recommande « plus d’activité physique », mais aussi d’« écouter son corps » (« Le métabolisme étant abaissé, pour éviter la prise de poids, on mange quand on a faim et on arrête quand on se sent rassasiée », rappelle le médecin nutritionniste) ; d’« éviter les grignotages sans se priver de collations », de « fuir les produits allégés » (« Les produits allégés et le 0% sont des faux amis.
Ostéoporose
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Source : Osteonews septembre 2015
« 5 raisons de se mettre au sport »
Direct Matin 08 septembre 2015
« Cyclisme, natation, course à pied, arts martiaux, fitness… Une activité physique régulière s’avère bienfaisante pour le corps, mais aussi pour l’esprit. La rentrée est un bon prétexte pour se lancer », affirme Direct Matin.
Le journal rappelle que « l’OMS préconise de pratiquer [une activité sportive] au moins 150 minutes par semaine pour un adulte (de 18 à 64 ans) ». Il ajoute qu’« une pratique régulière assure de nombreux bienfaits » comme « un meilleur mental » (grâce à la production d’endorphines), « un moindre risque cancérogène », « le cerveau stimulé », « une ligne élancée » mais également « des os plus solides ».
Ostéoporose
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Source : Osteonews septembre 2015
« Manger cru, est-ce bon pour la santé ? »
Fémina fait le point avec Valerio Rizzo, nutritionniste et biologiste sur « le crudisme [qui] connaît un succès grandissant ». « Les hautes températures transforment les aliments et génèrent des substances à fort potentiel cancérogène, dont des composés polycycliques aromatiques (PHA) et des polyacrylamides (…) », explique Valerio Rizzo, qui ajoute que de manière générale « la cuisson génère des composés impliqués dans les processus de vieillissement ». Manger cru permettrait donc de « manger moins toxique », résume le magazine. Ce régime assure-t-il « la fin des maladies » comme l’arthrite rhumatoïde, l’ostéoporose, les troubles cardiaques ou rénaux, certains cancers, s’interroge l’article.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:1479-80
Polyarthrite rhumatoïde, biomédicaments et lésions précancéreuses du col utérin
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Il a été signalé une plus grande fréquence des infections chroniques à papillomavirus (HPV) chez les sujets ayant une PR comparativement à la population générale ; infection virale qui constitue l’un des principaux facteurs de risque du cancer du col utérin (évolution de certaines dysplasies sévères et cancers in situ).
Jusqu’à maintenant nous disposions de résultats plutôt rassurants, mais sur les effectifs plus faibles notamment du registre de la BSR.
Cette étude a été conduite sur
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatology 2015 ; 54:964-71
Fatigue et PR : une amélioration significative sous anti-TNF
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Au cours de la PR, la notion de fatigue anormale est signalée par près de 8 patients sur 10. La fatigue est un symptôme qui arrive quasi au même niveau que la douleur. Elle a un impact majeur sur la qualité de vie et le retentissement professionnel.
On reconnaît son origine plurifactorielle avec mise en avant potentielle du rôle de cytokines pro-inflammatoires dont le TNFα. Les essais contrôlés randomisés ont démontré l’efficacité potentielle mais plutôt modeste des anti-TNFα sur la fatigue.
Epidémiologie/Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2015 ; 42:835-40
Consommation d’alcool et risque de rhumatisme psoriasique
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans la polyarthrite rhumatoïde, la consommation d’alcool s’accompagne d’une diminution du risque incident de PR. L’alcool possède en effet de nombreux effets potentiels sur le système immunitaire.
La consommation aiguë aurait plutôt un effet immunomodulateur, alors que la consommation chronique pourrait être plutôt pro-inflammatoire (l’éthanol augmentant par exemple la production de cytokines de type TNFα).
De nombreux travaux épidémiologiques
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : Ann Rheum Dis 2015 May 15. doi: 10.1136/annrheumdis-2014-206504.
Traitement de la PR par méthotrexate : voie orale ou sous-cutanée ? Résultats de l’expérience canadienne CATCH
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le methotrexate (MTX) est aujourd’hui le traitement de référence de la PR. Les recommandations actuelles dans le cadre d’une stratégie dite ciblée et d’intensification conseillent l’utilisation de posologies plus élevées avec augmentation par palier jusqu’à obtention de la rémission ou du faible niveau d’activité.
Dans cette stratégie, on peut concevoir le recours plus fréquent à la voie sous-cutanée, et notamment lorsque la posologie est d’au moins 15 mg/s (plusieurs études ayant montré la meilleure