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Toutes les actualités scientifiques

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Abstract
Source : N. Engl. J Med. 2015 ; 372 :1510-8
Traitement du syndrome de Behcet par l’apremilast
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude multicentrique contrôlée contre placebo, 111 patients qui avaient un syndrome de Behcet (répondant aux critères internationaux) avec au moins deux ulcères buccaux ont été traités par 30mg d’apremilast 2 fois/j  ou par un placebo pendant 12 semaines puis dans une phase d’extension pendant 12 semaines les patients sous placebo ont reçu le produit actif.
Les 2 groupes de traitement étaient comparables : âge 34 ans, 70% de femmes, durée de la maladie 5 ans, 3 ulcères buccaux
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 1305-13
Facteurs prédictifs de l’évolution à long terme de la néphrite lupique
Dr Véra Lemaire Paris
Soixante-seize patients qui provenaient de l’étude de la néphrite lupique Euro Lupus et qui avaient des mesures de la protéinurie, de la créatininémie et du culot urinaire à 3,6 et 12 mois de traitement, qui ont été suivis au minimum 7 ans, ont été étudiés dans le but de savoir si ces marqueurs biologiques permettaient de prédire une évolution
Sclérodermie
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 1314-22
Survie après transplantation pulmonaire dans la sclérodermie
Dr Véra Lemaire Paris
La mortalité un an après la transplantation pulmonaire a été comparée chez 229 patients ayant une sclérodermie, 201 une hypertension artérielle pulmonaire et 3333 une pneumopathie interstitielle.
Un an après la transplantation pulmonaire, la mortalité était de 21,4 pour 100 patients année pour la sclérodermie, 19 pour l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) et 17,8 pour la pneumopathie interstitielle.
Abstract
Source : J Clin Endocrinol Metabo 2015 ; 100 : 2024-2029
Hypercalcémie médiée par la PTHrP
Dr Véra Lemaire Paris
Cent trente-huit cas d’hypercalcémie médiée par la PTHrP ont été identifiés. Dans 114 cas (82,6%) un cancer solide était en cause. Le cancer en cause était un cancer épidermoïde dans 28,2% des cas et un adénocarcinome dans 27,5%. Les hémopathies malignes et les causes bénignes en étaient à l’origine dans 12 cas (8,7%).
L’étiologie la plus fréquente était un cancer épidermoïde pulmonaire (10,9%). Il y a eu aussi un sarcome myxoïde,
Pathologie rachidienne
Abstract
Source : BMJ 2015 ; 350 :h 1640. doi: 10.1136/bmj.h1640.
Pas d’efficacité de la stimulation transcrâniale précédant une thérapeutique comportementale pour la lombalgie
Dr Véra Lemaire Paris
Cent trente-cinq lombalgiques depuis plus de 3 mois ont été inclus dans une étude contrôlée en aveugle d’un traitement par une stimulation transcrânienne ou d’une procédure simulée pendant 20 minutes pendant 5 jours consécutifs suivis d’un traitement comportemental pendant 4 semaines durant 80 heures.
Le deux groupes de traitement étaient comparables :
Ostéoporose
Abstract
Source : J. Clin. Endocrinol. Metab. 2015 ; 100 :1933-40
Bisphosphonate et métabolisme glucidique
Dr Véra Lemaire Paris
L’étude rétrospective a intéressé 35.998 patients âgés de plus de 60 ans traités par bisphosphonates (BP) pendant plus d’un an sans diabète au départ de l’étude et 126.459 sujets appariés pour l’âge, le sexe, l’indice de masse corporelle.
Pendant les 16 ans d’observation, le risque de diabète de type 2 était significativement plus bas chez les patients traités par BP à 0,52 ; chez les hommes à 0,77, chez les femmes à 0,47, chez les obèses
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Rheumatology 2015 ; 54:816-20
Caractères cliniques des PR avec syndrome de Sjögren secondaire
Dr Véra Lemaire Paris
Huit cent vingt-neuf PR ont été étudiés : l’âge moyen était de 57 ans, 83% étaient des femmes, la PR évoluait depuis 13 ans, 74% étaient séropositives (facteurs rhumatoïdes ou ACPA).
85 patients (10,3%) avaient un syndrome de Sjögren secondaire. Il s’agissait plus souvent de femmes : 95,3%, la maladie évoluait depuis plus longtemps : 16,9 ans et le taux de facteur rhumatoïde et d’ACPA était plus élevé.
Abstract
Source : Rheumatology 2015 ; 54 : 927-32
Polyarthrite séronégative révélant un syndrome des anti-synthétases
Dr Véra Lemaire Paris
Une polyarthrite a été la 1ère manifestation d’un syndrome des anti-synthétases chez 12/45 patients. Vingt-huit patients provenant d’une étude multicentrique ont été ajoutés, ce qui permettait d’étudier 40 patients ayant un syndrome des antisynthétases qui s’étaient présentés avec une polyarthrite.
Il s’agissait d’une polyarthrite distale, symétrique touchant les petites articulations des doigts. Les grosses articulations étaient touchées moins souvent.2 patients avaient des érosions.
Existe-t-il une association entre les taux de l’hémoglobine glyquée et le risque de fracture de hanche chez des patients âgés ayant un diabète de type 2 ? Résultats d’une analyse de cohorte rétrospective nationale taïwanaise
Autres maladies osseuses
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res 2015 ; 30:1338-46
Existe-t-il une association entre les taux de l’hémoglobine glyquée et le risque de fracture de hanche chez des patients âgés ayant un diabète de type 2 ? Résultats d’une analyse de cohorte rétrospective nationale taïwanaise
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Le diabète de type 2 est un facteur de risque d’ostéoporose. Les études épidémiologiques semblent retrouver une association entre la survenue de fracture de hanche et le diabète de type 2. Néanmoins, les données concernant le contrôle glycémique (taux d’hémoglobine glyquée) et la survenue de fracture de hanche sont limitées.
Le but de cette étude était donc d’évaluer l’association éventuelle entre les taux d’hémoglobine glyquée initiale et le risque de survenue de fracture de hanche chez des sujets de plus de 65 ans et ayant un diabète de type 2.
La résistance et la microarchitecture osseuses au radius distal et au tibia distal sont altérées chez des femmes préménopausées ayant une maladie cœliaque
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Clin Endocrinol Metab 2015 ; 100:2347-53.
La résistance et la microarchitecture osseuses au radius distal et au tibia distal sont altérées chez des femmes préménopausées ayant une maladie cœliaque
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
L’ostéoporose est une complication de la maladie cœliaque. La présence d’anomalies de la microarchitecture osseuse chez ces patients reste largement méconnue. L’objectif de cette étude était donc d’évaluer les paramètres de la microarchitecture osseuse ainsi que les altérations potentielles de la résistance de l’os par une analyse en éléments finis.
Il s’agit d’une étude de type cas-contrôles, monocentrique et ayant inclus des femmes préménopausées avec une maladie cœliaque nouvellement diagnostiquée (N = 33) comparées à des sujets sains (N = 33).
Existe-t-il un retentissement osseux de l’utilisation des concentrés de protéines de lactosérum (protéines WHEY) chez des adultes caucasoïdes âgés ?
Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : J Clin Endocrinol Metab 2015 ; 100:2214-22.
Existe-t-il un retentissement osseux de l’utilisation des concentrés de protéines de lactosérum (protéines WHEY) chez des adultes caucasoïdes âgés ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Il existe un postulat concernant l’augmentation de la calciurie suivant l’augmentation de l’ingestion de protéines alimentaires en raison d’une augmentation de la résorption osseuse.
Cependant, des études récentes semblent indiquer que l’augmentation de l’ingestion de protéines alimentaires permet en réalité l’augmentation de l’absorption digestive du calcium sans modifier la résorption osseuse.
Par ailleurs il est bien démontré à travers des études de cohorte que des apports protéiques faibles
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews juin 2015
« Prévention : et si on avait tout faux ? »
Le magazine propose à ses lecteurs de « faire le tri dans les idées reçues » concernant les « bons gestes ou les remèdes efficaces pour rester en forme ». Au sujet de l’affirmation : « je mange plein de produits laitiers pour éviter l’ostéoporose », il répond que « se gaver de yaourts n'est pas la meilleure parade » à la perte osseuse. Pourquoi ? « Parce que l’ostéoporose est principalement génétique et ce qu'on mange n'a qu'un impact limité », affirme-t-il. « Le bon réflexe : Le sport ! », indique l’article.
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