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Quelles conséquences sur la fonction sexuelle des femmes atteintes de syndrome de Sjögren primitif ?
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(7):1286-93.
Quelles conséquences sur la fonction sexuelle des femmes atteintes de syndrome de Sjögren primitif ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les femmes atteintes de syndrome de Sjögren primitif rapportent fréquemment une sécheresse vaginale et des dyspareunies. Les dyspareunies chroniques peuvent même être considérées comme un symptôme du syndrome de Sjögren.
Ceci a des conséquences importantes sur la qualité de vie. La physiopathologie de la sécheresse vaginale n’est pas bien connue mais une explication possible est la présence d’une inflammation locale de la muqueuse vaginale.
Des études préalables réalisées chez différents
Syndrome des antisynthétases : rechercher les ACPA !
Autres rhumatismes
Article Commenté
Source : Medicine 2015 ; 94 : e523.
Syndrome des antisynthétases : rechercher les ACPA !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le syndrome des antisynthétases peut s’accompagner de polyarthrite. La polyarthrite peut être un mode inaugural du syndrome des antisynthétases. Ainsi, toute polyarthrite non typée justifie de rechercher des anticorps antisynthétases.
La réciproque est vraie, dans tout syndrome des antisynthétases avec polyarthrite, il faut rechercher les ACPA, c’est ce que démontre Meyer et coll. dans la collection de cas qu’ils rapportent dans Medicine.
Il s’agit d’une étude cas – contrôles ayant rassemblé 284
Allopurinol et possible réduction du risque d’infarctus du myocarde
Autres/Rhumatismes microcristallins
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:836-42.
Allopurinol et possible réduction du risque d’infarctus du myocarde
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’hyperuricémie goutteuse est en règle associée à de nombreuses comorbidités et facteurs de risque cardiovasculaire. Il s’agit par ailleurs d’un facteur de risque possible indépendant tel que suggéré par plusieurs études récentes (rôle du stress oxydatif, possibles dysfonctions endothéliales, syndrome inflammatoire à bas bruit…).
Dans un tel contexte, le recours aux traitements hypouricémiants inhibiteurs de la xanthine oxydase pourrait exercer un effet cardiovasculaire plutôt bénéfique (et peut-être aussi pour la colchicine…).
Les infections récentes sont-elles associées à un moindre risque incident de PR ?
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:904-7
Les infections récentes sont-elles associées à un moindre risque incident de PR ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On considère en général que les processus infectieux pourraient être à l’origine du déclenchement d’une PR. Pour autant, nous ne disposons que de très peu de travaux sur le sujet, à l’exception du rôle pathogène de Porphyromonas gingivalis.
De nombreux travaux sont aujourd’hui consacrés au rôle éventuel du microbiome ; dont l’impact est suggéré sur l’homéostasie immunitaire et le rôle dans plusieurs types de maladies inflammatoires chroniques.
Cette étude cas – témoins repose sur la cohorte suédoise
Quid des risques infectieux en cas d’association d’un biomédicament de la PR et du denosumab ?
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2015 ; 67:1456-64
Quid des risques infectieux en cas d’association d’un biomédicament de la PR et du denosumab ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le denosumab est un anticorps monoclonal totalement humain dirigé contre le Rank-ligand et aujourd’hui indiqué dans le traitement de l’ostéoporose fracturaire (en France, après recours préalable aux bisphosphonates).
Dans les premières études pivots, le traitement par denosumab a été associé à une fréquence plus élevée de cellulites comparativement au bras placebo (sans augmentation significative concernant les infections toutes origines confondues).
Les auteurs ont souhaité évaluer le risque
Arthrose
Vos patients ont lu
Source : Rhumato.net - Actu Mensuelle novembre 2015
« Calmer l’arthrose sans médicament »
Télé Poche observe qu’« apaiser les douleurs articulaires à coups d'antalgiques et d'anti-inflammatoires peut engendrer des troubles digestifs et cardiovasculaires. Des solutions alternatives existent ».
L’hebdomadaire conseille notamment de « nourrir son cartilage » : « Pour freiner l'usure du cartilage, il faut lui apporter les nutriments indispensables à son bon fonctionnement. Cela commence par une consommation importante de fruits et de légumes frais. Gorgés de vitamines, ils luttent contre l'oxydation et l'acidité nuisibles aux articulations ». Le Dr Sarah Brewer, nutritionniste, précise :
Arthrose
Vos patients ont lu
Source : Rhumato.net - Actu Mensuelle novembre 2015
« Six bonnes raisons d’utiliser la stimulation électrique »
Femme Actuelle remarque qu’« autrefois considérée comme un gadget, l'électrostimulation rend de précieux services dans le domaine de la santé. Si elle ne guérit pas, elle soulage bon nombre de nos maux quotidiens ».
Le magazine relève entre autres qu’elle peut « soulager les rhumatismes » : « Si elle ne prétend pas guérir les douleurs articulaires, l'électrostimulation peut grandement les soulager. Elle est d'ailleurs utilisée par de nombreux kinésithérapeutes. D'abord, parce qu'elle permet un renforcement musculaire chez des personnes dont la maladie freine l'activité physique. Ensuite, parce qu'elle apporte un
Arthrose
Vos patients ont lu
Source : Rhumato.net - Actu Mensuelle novembre 2015
« Abécédaire des médecines alternatives »
Femme Actuelle fait un « tour d'horizon de ces méthodes qui nous veulent du bien », et évoque notamment l’apipuncture : « Les abeilles, mises directement en contact avec notre corps, peuvent avoir des effets bénéfiques : on utilise leur venin pour soigner certains maux ».
Le magazine explique qu’« à l'aide d'une pince à épiler, le praticien dépose l'insecte sur un point particulier (les mêmes que ceux de l'acupuncture), et on attend de se faire piquer. Puisque le venin est volatil, le dard le dépose directement sous la peau, pour éviter les pertes et profiter ainsi de tous ses bienfaits ».
Fatigue et PR
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 2303-10
Fatigue et PR
Dr Véra Lemaire Paris
2.652 PR ont participé à une étude sur la fatigue mesurée par l’échelle SF36 de vitalité de 0 à 100, en donnant des informations avant et après 6 mois de traitement anti-TNF. L’âge moyen était de 57 ans, il y avait 79,6% de femmes, 63% de positivité pour le facteur rhumatoïde, la maladie évoluait depuis en moyenne 12 ans. Le DAS28 et la vs et CRP étaient connus.
Le DAS28 était élevé au départ à 6,81, le score de douleur à 12, celui de la fatigue à 6,25 et du handicap à 2,25. Les modifications de la fatigue ont été étudiées tenant compte de la douleur, de
PR, anti-CCP et risque cardio-vasculaire
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 :2311-32
PR, anti-CCP et risque cardio-vasculaire
Dr Véra Lemaire Paris
Dans l’étude WHI (« Women’s health initiative ») sur 160.000 femmes ménopausées, 9.988 ont déclaré avoir une PR, étaient porteuses d’anticorps anti-CCP ou traitées par un médicament à action retardée. Celles qui n’avaient pas d’anticorps anti-CCP ou de traitement spécifique étaient classées PR non vérifiée.
Les pathologies cardio-vasculaires (coronaropathie, AVC, mortalité d’origine cardio-vasculaire ou non) étaient plus fréquentes chez les PR en tenant compte de l’âge, que chez les femmes n’en ayant pas
Effet d’épargne des AINS des anti-TNF dans la spondylarthrite vue tôt
Spondyloarthrites
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 2363-68
Effet d’épargne des AINS des anti-TNF dans la spondylarthrite vue tôt
Dr Véra Lemaire Paris
Dans la cohorte DESIR (patients ayant une douleur lombaire inflammatoire évoluant depuis moins de 3 ans), 627 patients ont été suivis 2 ans. Les patients traités par anti-TNF (traitement décidé par leur rhumatologue) ont été appariés avec ceux n’en recevant pas et la consommation d’AINS a été comparée.
181 patients ont été traités par anti-TNF. Les caractéristiques des patients recevant la biothérapie et des patients recevant le traitement habituel étaient les mêmes : 40% d’homme, âge moyen 34 ans,
Evolution clinique de la spondyloarthrite axiale vue tôt non radiographique
Spondyloarthrites
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 2369-75
Evolution clinique de la spondyloarthrite axiale vue tôt non radiographique
Dr Véra Lemaire Paris
L’évolution clinique pendant 2 ans de 303 patients ayant une spondyloarthrite axiale a été étudiée:158 avaient une spondyloarthrite classique évoluant depuis moins de 10 ans et 145 une spondyloarthrite non radiographique évoluant depuis moins de 5 ans. Aucun n’était  traité par anti-TNF.
L’âge moyen était de 36 ans. Il y avait moins d’hommes dans les formes sans signes radiographiques : 42% versus 64%, moins d’HLAB27+ : 77% versus 81,6%.
Le BASDAI était comparable dans les deux groupes.
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