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Polyarthrite rhumatoïde et tabac : une moindre obtention de la rémission
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2015 ; 42 : 1083-9
Polyarthrite rhumatoïde et tabac : une moindre obtention de la rémission
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Résultats de la cohorte IORRA.
On sait qu’il existe dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) plusieurs différences reconnues concernant l’activité et la sévérité potentielle de la maladie selon le sexe… mais aussi la réponse potentielle au traitement.
Le rôle du tabac dans la physiopathogénie de la PR a déjà fait l’objet de nombreux travaux. Plusieurs publications récentes concernent l’analyse du lien entre l’intoxication tabagique et l’activité de la maladie.
Cette récente publication repose sur
Traitement de la PR par méthotrexate par voie sous-cutanée après échec de la voie orale
Polyarthrite rhumatoïde/Autres
Article Commenté
Source : Scand J Rheumatol 2014 ; 43:470-6
Traitement de la PR par méthotrexate par voie sous-cutanée après échec de la voie orale
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Résultats de l’étude MENTOR.
Le méthotrexate (MTX) constitue aujourd’hui le traitement de référence de la PR. Ce traitement reste le plus souvent initié par voie orale. Pour autant, ce traitement ne permet pas toujours d’obtenir l’efficacité souhaitée, et certains arrêts sont justifiés pour des raisons de tolérance.
A ce stade, nous disposons de plusieurs alternatives. Parmi celles-ci, il y a le passage éventuel à la voie sous-cutanée.
L’étude MENTOR (Methotrexate Evaluation of Norwich Treatment Outcomes in RA)
Anti-TNFalpha et spondyloarthrites non radiographiques
Prise en charge et traitements/Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : Scand J Rheumatol 2014;43:493-7
Anti-TNFalpha et spondyloarthrites non radiographiques
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’expérience du registre suédois SSATG.
A l’heure des critères ASAS, on identifie aujourd’hui d’une part les spondyloarthrites dites radiographiques et les spondyloarthrites non radiographiques ; le diagnostic pour ces dernières reposant sur des critères d’imagerie avec présence d’une sacro-iliite en IRM et/ou la présence du génotype HLA B27 associé à plusieurs autres éléments des spondyloarthrites.
Chaque anti-TNFα par voie sous cutanée a démontré son efficacité dans les spondyloarthrites non radiographiques. A côté, il est toujours nécessaire de disposer de quelques résultats dits « vraie vie ».
Traitement en maintenance des vascularites à ANCA par le rituximab
Vascularités (PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(7):1153-60.
Traitement en maintenance des vascularites à ANCA par le rituximab
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le rituximab est devenu un des traitements d’induction de première ligne des vascularites à ANCA. Les patients reçoivent en général une cure d’induction de 1 gramme renouvelé à 15 jours ou 375 mg/m² par semaine pendant 4 semaines.
Le traitement de maintenance est en général de 1 gramme de rituximab tous les 6 mois pendant 24 mois. Au moment de la première administration du rituximab, les immunosuppresseurs sont habituellement arrêtés. L’utilisation concomitante du cyclophosphamide ou des échanges plasmatiques ne sont considérés qu’en cas de menace vitale ou de poussée menaçant une fonction d’organe.
Le syndrome des antiphospholipides : comment ça marche ?
SAPL
Article Commenté
Source : Curr Opin Rheumatol. 2015 ; 27(5):476-82.
Le syndrome des antiphospholipides : comment ça marche ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Des anticorps dirigés contre le domaine I de la β2-GP1 sont retrouvés chez les patients à haut risque thrombotique, habituellement les patients triple positifs.
Ces anticorps favorisent l’expression de certains toll-like récepteurs sur certaines cellules-cibles et inactives des voies intracellulaires comme NF- κB et mTOR :
Psoriasis et rhumatisme psoriasique : le développement d’une goutte associée est loin d’être exceptionnel !
Spondyloarthrites/Rhumatismes microcristallins/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:1495-500
Psoriasis et rhumatisme psoriasique : le développement d’une goutte associée est loin d’être exceptionnel !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études ont déjà souligné l’existence d’une association entre psoriasis, rhumatisme psoriasique et hyperuricémie voire goutte (rôle de l’inflammation systémique et de l’augmentation du turn-over cellulaire au niveau de la peau).
Il existe toutefois plusieurs confondants possibles notamment le syndrome métabolique, la consommation d’alcool… aucune véritable étude prospective de cohorte n’ayant évalué le risque incident de goutte chez des sujets ayant un psoriasis ou rhumatisme psoriasique, d’où l’intérêt de cette publication.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:1509-14
PR débutante : fumer est associé à un risque plus élevé de progression radiographique
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Résultats de l’étude SWEFOT.
Malgré la mise en place d’une stratégie ciblée avec intensification thérapeutique, certains sujets ayant une PR récente vont néanmoins progresser sur le plan structural avec parfois même une progression dite radiographique rapide (≥ 5 U sur le score de Sharp total à 1 an).
Plusieurs facteurs prédictifs ont été identifiés, notamment le statut anti-CCP, l’importance du syndrome inflammatoire, les scores articulaires et les données radiographiques initiales. Des matrices de prédiction ont été publiées permettant d’évaluer le risque de progression radiographique rapide.
Traitement de la PR active par l’apremilast
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 67 : 1703-10
Traitement de la PR active par l’apremilast
Dr Véra Lemaire Paris
L’apremilast est un inhibiteur de la phosphodiestérase 4.
237 PR active malgré le méthotrexate (7,5mg-25mg/semaine) à dose stable, ont été inclus dans une étude randomisée contre placebo du traitement par 20mg d’apremilast par voie orale 2/jour ou par 30mg 2/j. Les 3 groupes de traitement étaient comparables pour l’âge, le sexe, la durée de la maladie (de 8 à 12 ans).
Régression des plaques carotidiennes au cours des maladies inflammatoires articulaires par la rosuvastatine
Polyarthrite rhumatoïde/Spondyloarthrites
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 1718-29
Régression des plaques carotidiennes au cours des maladies inflammatoires articulaires par la rosuvastatine
Dr Véra Lemaire Paris
Quatre-vingt-six patients qui avaient des plaques carotidiennes et une maladie inflammatoire articulaire ont été traités par la rosuvastatine à la dose de 20mg/j jusqu’à un maximum de 40mg pour obtenir un cholestérol LDL inférieur à 0,70g/l. Leur âge moyen était de 61 ans, il y avait 60,5% de femmes.
Anticorps anti-porphyromonas gingivalis et tabagisme dans la PR vue tôt
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol : 2015 ; 67 : 1729-37
Anticorps anti-porphyromonas gingivalis et tabagisme dans la PR vue tôt
Dr Véra Lemaire Paris
Les anticorps anti porphyromonas gingivalis ont été mesurés chez 694 PR vus tôt de la cohorte ESPOIR qui n’étaient pas traités par les corticoïdes ou par des traitements à action retardée. Ils ont été comparés à ceux mesurés chez des patients contrôles.
Il s’agissait de 78% de femmes, âge moyen 48,5 ans, les symptômes duraient depuis 74,8 jours, 21,8% étaient fumeurs, 26% ne l’étaient pas et 48% l’avaient été à un moment. Le DAS28 était à 5,3
 
Arthrose
Abstract
Source : J. Clin. Endocrinol Metab. 2015 ; 100 : 1452-59
Effet osseux de la chirurgie bariatrique de type bypass
Dr Véra Lemaire Paris
Une étude prospective des effets osseux après chirurgie bariatrique  (un bypass Roux en Y qui est l’intervention la plus pratiquée aux Etats-Unis) a inclus 30 adultes obèses opérés et 20 sujets obèses contrôles non opérés.
Les 2 groupes étaient appariés pour l’âge (47 ans), le sexe, le poids et les constantes biochimiques (calcémie, 25 0Hcholecalciférol, CTX et PNIP) et la densitométrie. Les patients opérés recevaient
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(4):666-71.
Diminution des hospitalisations et de la chirurgie ostéo-articulaire pour PR
Dr Véra Lemaire Paris
Les hospitalisations de 54.806 PR entre 1995 et 2010 dans 57 hôpitaux ont été analysées ainsi que la prescription de méthotrexate et d’anti-TNF. Il s’agissait de 70% de femmes, l’âge moyen était de 66 ans.
Les jours d’hospitalisation ont diminué de 53.671 en 1995 à 29.000 en 2010. En 1996, il y a eu 370 interventions musculo-squelettiques et 188 en 2010.
Au cours des dernières 15 années la mise en place de prothèses de hanche
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