Prise en charge et traitements/Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2015 ; 42 :1177-85
Spondylarthrite ankylosante : la réponse clinique peut-elle être maintenue par une dose hebdomadaire de 25 mg d’etanercept ? Résultats d’une étude contrôlée, randomisée
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans les spondyloarthrites et la spondylarthrite ankylosante (SA), nous ne disposons que de rares études concernant le maintien potentiel de la réponse clinique et/ou obtention de la rémission après diminution du traitement de fond biologique.
Avec l’etanercept, il y a eu une étude ouverte de non infériorité (Navarro-Compan V et al. Clin Rheumatol 2011;30 :993-6).
C’est tout l’intérêt de cette étude pilote conduite dans 2 centres du Royaume-Uni. Les patients avaient une SA répondant aux critères de New York modifiés. Il s’agit de sujets naïfs
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatology 2015;54:1408-14
Polyarthrite en rémission sous biothérapie : intérêt potentiel de l’échographie avant réduction de posologie
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans la PR, une fois la rémission prolongée obtenue, les recommandations actuelles permettent d’envisager la diminution voire l’arrêt du traitement biologique.
Pour autant, certains patients vont perdre cet état de rémission après espacement et/ou diminution des posologies de biomédicaments, et quelques études ont déjà montré la valeur prédictive potentielle quant à la rechute de la persistance échographique de synovites actives.
Cette étude prospective observationnelle espagnole avait pour objectif principal d’évaluer la valeur
Polyarthrite rhumatoïde/Autres
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2015 ; 42:920-7
PR et perte de poids : quelle fréquence et quels facteurs associés ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La notion fréquente de surpoids et d’obésité est de plus en plus fréquemment abordée dans la PR.A l’inverse, un amaigrissement sévère est parfois constaté (« cachexie rhumatoïde »). C’est en effet l’amaigrissement et la perte de poids qui, dans la PR, s’associent plus volontiers à des formes sévères destructrices et à une surmortalité.
Les auteurs sont ainsi partis de l’hypothèse qu’une perte de poids au cours de la PR devait traduire plus volontiers une maladie plus sévère et plus inflammatoire. C’est ce qui a été étudié à partir de la
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatology 2015 ; 54:1186-93
Traitement de la PR par tocilizumab : résultats du registre suédois ARTIS
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le tocilizumab (TCZ) constitue l’un des principaux biomédicaments de la PR ; son efficacité en combinaison ou en monothérapie ayant été démontrée dans plusieurs essais contrôlés. Les résultats cliniques ont été confortés par plusieurs études observationnelles dont le registre français REGATE.
Cette publication met en avant les résultats du registre national suédois ARTIS. Il s’agit de patients traités pour PR et par TCZ à la dose de 8 mg/kg toutes les 4 semaines (période d’inclusion de
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(8):1403-7.
Néphropathies lupiques : quels paramètres prédictifs de rémission à long terme ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
30 à 50% des lupus systémiques se compliquent de néphropathie avec un risque d’évolution vers une insuffisance rénale terminale dans 5 à 10% des cas après 10 ans d’évolution. Il y a peu de données dans la littérature concernant des marqueurs prédictifs à plus de 10 ans.
L’équipe d’Isenberg rapporte les données évolutives de 105 patients ayant une néphropathie lupique. Il y avait 95 femmes, l’âge médian au diagnostic de lupus était de 24,1 ans +/- 10.7. L’âge moyen au diagnostic de néphropathie était de 28.4 ans +/- 11.3.
La durée moyenne de suivi
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol. 2015 ; 67(7):1837-47.
Lupus systémique : attention à la dépression !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La dépression est l’une des manifestations neuropsychiatriques les plus fréquentes observées au cours du lupus systémique. L’objectif du travail présenté par Hanly était d’évaluer la fréquence, les caractéristiques et l’évolution des troubles de l’humeur observés au cours du lupus systémique.
1827 patients lupiques ont bénéficié d’un suivi régulier avec une évaluation neuropsychiatrique. Il y avait 88.9% de femmes, 48.9% de sujets caucasiens. L’âge moyen était de 35.1 ans +/- 13.3.
Vascularités (PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : J. Rheumatol. 2015 ; 42(7):1213-7.
Rechute de la maladie de Horton : attention, VS et CRP peuvent être normales !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin d’évaluer la fréquence, le délai et les facteurs prédictifs de rechute de la maladie de Horton, Kermani et coll. ont suivi prospectivement 128 sujets atteints de maladie de Horton. Il y avait 102 femmes (80%), l’âge moyen au diagnostic était de 69.9 +/- 8.6 ans.
Le suivi moyen de la cohorte était de 21.4 mois +/- 13.9. La durée médiane d’évolution de la maladie à l’inclusion dans l’étude était de 4.6 mois (extrêmes 1.2 – 16.8). Au cours du suivi 59 rechutes ont été observées chez 44 patients (34%). Dix patients (8%) ont fait 2 rechutes ou plus.
Les symptômes les plus fréquemment observés
Myopathie inflammatoire
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(8):1420-8.
Rituximab : un traitement efficace de la pneumopathie interstitielle du syndrome des anti-synthétases ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La plus grande majorité des patients ayant un syndrome des anti-synthétases ont une pneumopathie infiltrative. La plus grande fréquence s’observe chez les patients qui n’ont pas d’anticorps anti-Jo1.
Différentes stratégies thérapeutiques sont utilisées en cas de pneumopathie infiltrative : l’azathioprine, le cyclophosphamide, la cyclosporine, le MMF et le tacrolimus. Un essai thérapeutique a montré le potentiel intérêt du rituximab dans les pneumopathies inflammatoires avec anticorps anti-synthétases.
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : BMJ 2015 ; 350:h1046
Traitement de la PR par anti-TNFalpha versus combinaison de traitements de fond synthétiques : résultats de l’étude anglaise TACIT
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques études ont mis en avant l’efficacité potentielle comparable d’une combinaison de traitements de fond synthétiques par rapport à l’association du méthotrexate à un traitement biologique anti-TNFα ; on peut citer notamment l’étude RACAT (J. O’Dell et al. N Engl J Med 2013).
Chez un malade insuffisamment répondeur au MTX, se pose donc la question du choix stratégique entre l’association d’un biologique notamment anti-TNFα ou du recours à une combinaison de traitements de fond synthétiques.
Arthrose/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Scand J Rheumatol 2015 ; 44:70-73
Surmortalité et arthrose : un risque controversé…
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’arthrose est une pathologie particulièrement fréquente. Quelques études ont récemment suggéré la possibilité d’une surmortalité toutes causes confondues chez les sujets arthrosiques comparativement à la population générale.
Certains facteurs de risque peuvent être effectivement mis en avant comme l’athéromatose accélérée, la fréquence élevée du diabète, la diminution des activités physiques et de la marche, le recours prolongé aux AINS…
Cette publication repose
Prise en charge et traitements
Article Commenté
Source : Scand J Rheumatol 2014 ; 43:416-8
Arthralgies et MICI : intérêt de l’IRM des mains ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (maladie de Crohn et RCH) s’accompagnent volontiers de manifestations extradigestives dont les plus fréquentes sont rhumatologiques et à type d’arthralgies sans véritable synovite clinique.
Les auteurs ont souhaité évaluer l’intérêt potentiel de l’IRM chez des sujets ayant une MICI et se plaignant d’arthralgies des mains. Onze sujets ont été ainsi sélectionnés avec 11 témoins appariés pour l’âge, le sexe, le type et la durée d’évolution de la MICI mais ne se plaignant pas d’arthralgies.
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatology 2015 ; 54:672-7.
PR : quelle épargne cortisonique sous tocilizumab ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le tocilizumab (TCZ) est un anticorps monoclonal dirigé contre les récepteurs de l’IL6. Son efficacité a été démontrée dans la PR, en monothérapie ou en association aux traitements de fond conventionnels et quelle que soit la ligne stratégique (des patients méthotrexate (MTX) naïfs, aux échecs du MTX et des anti-TNFα).
L’épargne cortisonique est difficile à analyser à partir des essais contrôlés d’où l’intérêt des études observationnelles. En France, a été mise en place une importante étude prospective, multicentrique, intitulée SPARE-1 (publication soumise).