Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Rheumatology 2015 ; 54:487-93
PR : un risque augmenté chez les fumeurs… et selon l’importance des apports sodés !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La PR est une affection dite d’origine multifactorielle. On reconnaît l’existence d’interactions dites « gène – environnement » dont la mieux connue est celle entre la théorie de l’épitope partagé et l’intoxication tabagique.
Plusieurs facteurs alimentaires ont été incriminés. Les résultats des études sont contradictoires voire négatifs. Toutefois, des données expérimentales récentes mettent en avant le rôle pathogène potentiel du chlorure de sodium ; sel qui interagit directement sur les cellules Th17 via SGK1 (Serum Glucocorticoïde Kinase 1).
Cas a discuter
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2015
Un gros mollet
Dr Véra Lemaire Paris
Diagnostic et analyse des réponses
Devant ce gros mollet douloureux a été faite une IRM (diapo), qui montre un hypersignal important en séquence STIR des muscles de la jambe gauche avec infiltration graisseuse. Une biopsie a également été pratiquée, montrant une atteinte atropho-hypertrophique avec infiltrats inflammatoires lymphocytaires.
Le diagnostic retenu a été celui d'hypertrophie musculaire du mollet secondaire à une sciatique S1.
L'IRM lombaire montrait une sténose lombaire importante, ce qu'a confirmé
Douleur
Article Commenté
Source : Pain 2015 May 30. [Epub ahead of print]
Etude évaluant l’intérêt d’un programme de gestion de la douleur par internet
Pr Françoise Laroche CETD, Hôpital Saint-Antoine - Paris
Cela fait plusieurs années que se développent les programmes de psychoéducation de la douleur aux patients par internet. David Williams en avait déjà publié un pour la FM en 2010 dans Pain. Il avait comparé 2 groupes : soins courants versus soins courants associés à un programme de self management par internet, sans contact direct.
Les outils consistaient en 13 modules vidéo avec exercices et matériel éducatif, avec un suivi à 6 mois. Parmi les 118 patients avec fibromyalgie la douleur s’était améliorée de 29% vs 8% (NNT=5), tout comme le
Douleur
Article Commenté
Source : Pain 2015 ; 156(8):1458-64.
Comorbidités psychologiques associées aux douleurs chroniques diffuses
Pr Françoise Laroche CETD, Hôpital Saint-Antoine - Paris
De nombreux facteurs de prédisposition génétique ont été attribués à l’émergence de douleurs chroniques. Il s’agit de certains polymorphismes de la COMT ou de certains récepteurs opioïdes. Les auteurs ont souhaité tester les facteurs génétiques versus ceux de l’environnement pour les émotions dont la douleur chez des jumeaux.
Pour mémoire, la douleur est définie comme une émotion et une sensation corporelle indissociables.
Etude
L’étude avait 2 buts : a) rechercher une éventuelle structure de prédisposition aux douleurs diffuses et b)
Douleur
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Source : Pain. 2015 ; 156(7):1284-300.
La prégabaline : avant, pendant ou après ?
Pr Serge Perrot CHU Cochin - Paris
La prégabaline est actuellement souvent utilisée en péri-opératoire dans les protocoles d'anesthésie pour réduire la douleur post-opératoire et, éventuellement, prévenir les douleurs chroniques post-opératoires à long terme. Les protocoles sont très variés, et il n’est pas évident de savoir si ces pratiques ont véritablement un intérêt.
L’étude
Cette méta-analyse parue dans la revue Pain a repris l'ensemble des études ayant évalué l'intérêt de la prégabaline en péri-opératoire. Un total de 1.423 études a été sélectionné et finalement 43 études ont été
Douleur
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Source : Anesth Analg. 2015 ; 121(1):229-38.
Toxine botulique dans la douleur neuropathique : une action antalgique périphérique et centrale ?
Pr Serge Perrot CHU Cochin - Paris
La toxine botulique est une neurotoxine produite par une bactérie, Clostridium botulinium, utilisée au départ dans les pathologies musculaires en raison de son effet paralysant du muscle.
La toxine botulique est ainsi utilisée dans des spasmes et ou des contractures douloureuses, mais un nombre croissant de cas rapportés mais aussi d’études cliniques suggèrent son intérêt plus large dans de nombreuses pathologies douloureuses. Son mode d’action reste encore non complètement élucidé, considéré essentiellement périphérique.
L’étude : un protocole animal de haute qualité
L’étude a évalué l’efficacité de la toxine botulique de type B
Douleur
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Source : Pediatr Hematol Oncol. 2015 ; 32(5):291-303.
HEDEN : une échelle d’évaluation pour la douleur prolongée de l’enfant
Dr Barbara Tourniaire Hôpital Enfants Armand-Trousseau - Paris
Contexte
A partir de 4 à 6 ans, selon l’âge développemental et le contexte, les enfants sans déficit cognitif peuvent réaliser une auto-évaluation ; en-dessous, des échelles d’hétéro-évaluation validées doivent être utilisées.
La plupart des échelles d’évaluation de l’enfant l’ont été pour la douleur aiguë, et repèrent assez mal la douleur prolongée, lorsque les signes les plus visibles s’estompent et que l’enfant se replie sur lui-même. Ceci apparaît parfois très rapidement chez les enfants, en quelques heures, parfois moins.
Jusqu’à présent, les échelles validées en France
Douleur
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Source : Horizons Douleurs septembre 2015
« Les solutions naturelles contre l’arthrose »
Pep’s observe que « face à la gêne et aux douleurs liées à l'arthrose, on dispose d'un large arsenal de moyens naturels. Ils sont souvent aussi efficaces que les médicaments ».
Le magazine rappelle que « c’est souvent après 40 ans qu'apparaissent les premières douleurs liées à l'arthrose », et évoque « des douleurs qui obligent parfois à prendre des traitements anti-inflammatoires et antalgiques au long cours. Ils soulagent mais pas toujours
Douleur
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Source : Horizons Douleurs septembre 2015
« Attention aux troubles musculaires ! »
Le trimestriel rappelle qu’« il existe de très nombreux troubles musculaires, des plus anodins comme la crampe aux plus invalidants comme la dystonie. D'autres sont à la fois musculaires et articulaires comme la fibromyalgie ». Féminin santé se penche sur les « moins connus qui occasionnent de sérieuses douleurs ».
Le magazine souligne que « pour comprendre le phénomène à l’origine des douleurs musculaires, il est important de connaître la physiologie des muscles et leur anatomie, car la douleur
Douleur
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Source : Horizons Douleurs septembre 2015
« Soulager une sciatique »
Le magazine constate : « Souffrir d'une sciatique, quelle horreur ! Seuls ceux qui ont connu cet état savent combien cela peut être douloureux. Heureusement, les traitements existent, et en cas de récidive, il est tout à fait possible de réussir à soulager sa douleur via quelques conseils bienvenus suivis d'un entretien régulier ».
Le bimestriel explique notamment...
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde/Autres
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Source : Rheumatol Int 2015 ; 35 :265-72
PR et risque d’infection post-opératoire selon la poursuite ou non du traitement de fond : résultats de la cohorte nationale nord-américaine des vétérans
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On sait qu’il existe dans la PR une augmentation des risques infectieux ; augmentation qui peut être associée à l’effet de certains traitements de fond. En cas de chirurgie notamment programmée, plusieurs études ont évalué notamment le rôle du méthotrexate sur les complications éventuelles de la chirurgie orthopédique.
Ce travail original a été conduit à partir de la base de données nationale des vétérans nord-américains. Les auteurs ont croisé les données nationales des prescriptions médicamenteuses et la
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2015 ; 42:55-9
Cancers du sein, traitements anti-estrogéniques et risque de maladies auto-immunes : un risque plus élevé pour la PR et moindre pour le lupus ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreux travaux ont mis en avant l’importance potentielle des estrogènes dans la physiopathogénie des maladies auto-immunes dont la PR et le lupus. Les auteurs se sont interrogés sur le rôle potentiel des SERMs d’une part et des anti-aromatases d’autre part.
Il s’agit d’une étude rétrospective de cohorte conduite chez plus de 200 000 femmes ayant développé un cancer du sein. Il s’agit d’une importante base de données nord-américaines (période d’analyse allant de 1999 à 2013).
Les auteurs ont exclu bien sûr