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Toutes les actualités scientifiques

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Anticorps anti-CCP et affections rhumatologiques : l’expérience du Centre de Cochin sur 1 162 patients
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2014 ; 41: 2395-2402
Anticorps anti-CCP et affections rhumatologiques : l’expérience du Centre de Cochin sur 1 162 patients
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les anticorps anti-CCP sont aujourd’hui reconnus pour leur très bonne spécificité dans la PR. Ils sont associés à l’attribution de 3 points quant à leur présence à taux élevé dans le cadre des critères ACR/EULAR 2010.
On sait toutefois qu’il ne s’agit pas d’un critère pathognomonique de la PR. Leur présence a été signalée dans d’autres pathologies rhumatologiques notamment certaines spondyloarthrites comme le rhumatisme psoriasique, le syndrome de Sjögren ou d’autres connectivites.
Devant une polyarthrite séronégative : savoir penser à l’infection à Chikungunya
Critères de diagnostic/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2015 ; 67:1214-20
Devant une polyarthrite séronégative : savoir penser à l’infection à Chikungunya
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le virus Chikungunya est un alphavirus transmis par certains moustiques. Il a été identifié dans les années 1950 en Tanzanie. La France a été confrontée à une importante épidémie il y a quelques années sur l’Ile de La Réunion, et depuis 2013 une recrudescence de l’infection à Chikungunya dans les Antilles et plus récemment la région Pacifique.
L’infection aiguë se traduit par une fièvre avec éruption, arthralgies, voire arthrites et on y pensera d’autant plus que le sujet rentre d’une destination exposée à cette infection virale. Quelques études
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2015 ; 42:193-5
Traitement de la PR par abatacept : de l’IV à la sous-cutanée… et parfois un retour à la voie intraveineuse !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’abatacept (ABA) est l’un des traitements biologiques les plus utilisés dans le traitement de la PR (en règle en association au méthotrexate). Ce traitement a été disponible tout d’abord par voie intraveineuse à la dose d’environ 10 mg/kg toutes les 4 semaines.
L’ABA est disponible en France depuis le mois d’avril 2014 par voie sous-cutanée à la posologie de 125 mg/semaine. En Italie, l’ABA par voie IV est disponible depuis 2008 et la voie sous-cutanée depuis août 2013.
Vascularités (PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(8):1351-9.
Quels marqueurs biologiques d’activité utiliser dans la granulomatose à éosinophiles avec polyangéite ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La granulomatose à éosinophiles avec polyangéite (EGPA) (syndrome de Churg-Strauss) s’accompagne dans environ 40% des cas d’ANCA. La VS, le taux de CRP et le dosage des IgE sont communément utilisés dans le suivi des EGPA.
Grayson et coll. ont suivis prospectivement 141 patients atteints d’EGPA avec un dosage régulier du taux des éosinophiles, du taux d’IgE, de la VS et de la CRP. L’objectif était d’identifier les marqueurs prédictifs de rechute de la maladie à 3 mois.
Evolution à long terme des volumes pulmonaires dans la sclérodermie systémique
Sclérodermie
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(8):1464-71
Evolution à long terme des volumes pulmonaires dans la sclérodermie systémique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
30 à 50% des patients atteints de sclérodermie systémique (SSc), ont une pneumopathie infiltrante associée. Man et coll. rapportent l’évolution des volumes pulmonaires de 254 patients atteints de SSc suivis sur une période de 12 ans.
La figure ci-dessous rapporte l’évolution de la capacité vitale forcée (CVF) tenant compte de la covariable, présence ou non d’un traitement par cyclophosphamide :
Arthrose
Vos patients ont lu
Source : Rhumato.net - Actu Mensuelle juillet 2015
« Avec les plantes – Atténuer la douleur de l'arthrose »
Le magazine observe que « chirurgie mise à part, cette maladie ne se soigne pas. Heureusement, il est possible de réduire les souffrances ». Avec l’aide du Dr Henry Puget, coauteur de « Encyclopédie des remèdes de Grand-Mères. Pour se soigner au naturel ! » (Éditions de La Martinière), Maxi explique ainsi que « le meilleur moyen d'atténuer la douleur est de pratiquer la recette suivante de manière régulière de préférence toutes les nuits : faites dessécher une grosse feuille de chou au four.
Polyarthrite rhumatoïde
Vos patients ont lu
Source : Rhumato.net - Actu Mensuelle juillet 2015
« Une bonne santé passe par nos assiettes »
Féminin santé constate dans un dossier que « les connaissances scientifiques actuelles permettent de comprendre très précisément en quoi notre alimentation influe sur notre santé, dans un bon ou un mauvais sens. Car l'organisme humain est très cohérent. Si nous lui donnons les bons aliments, nous avons le maximum de chances de rester en excellente santé et au maximum de nos capacités physiques, intellectuelles et affectives ».
Arthrose
Vos patients ont lu
Source : Rhumato.net - Actu Mensuelle juillet 2015
« Le corps de vos rêves, il se mérite ! »
Femme Magazine août 2015
Le nouveau magazine observe dans un long dossier que « notre corps est trop souvent nié parce qu'il «porte» notre tête, il est considéré comme secondaire et non comme un élément à part entière du quotidien. Et pourtant, négliger cette dimension corporelle est une attitude nocive qui mène au surmenage et finit par nuire à l'équilibre personnel. Avoir enfin le corps de ses rêves, en pleine santé, ça se mérite ! ».
Myopathie inflammatoire : quel immunosuppresseur associer à la corticothérapie ?
Maladies musculosquelettiques
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(6):1050-5.
Myopathie inflammatoire : quel immunosuppresseur associer à la corticothérapie ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Lorsque la corticothérapie est insuffisante pour mettre en rémission une myopathie inflammatoire ou que s’installe une corticodépendance, le MTX et la ciclosporine sont souvent proposés comme traitements de 2ème ligne. Les immunoglobulines polyvalentes sont aussi une alternative.
Les études ouvertes ou des séries de cas suggèrent que le RTX pourrait être un candidat intéressant. Il n’y a jamais eu d’étude comparative afin de définir quelle était la meilleure alternative.
Intérêt de l’IRM musculaire dans les myopathies nécrosantes avec anti-SRP
Myopathie inflammatoire
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(6):1017-24.
Intérêt de l’IRM musculaire dans les myopathies nécrosantes avec anti-SRP
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’IRM est devenue un outil important dans le diagnostic et la prise en charge musculaire des myopathies inflammatoires. Aucune étude jusqu’ici n’avait été faite dans les myopathies nécrosantes avec anti-SRP.
Zheng et coll. rapportent les données IRM de 12 patients avec myopathie nécrosante avec anti-SRP comprenant 6 femmes et 6 hommes d’âge moyen de 38 ans avec une durée moyenne d’évolution de la maladie de 22,8 mois.
Syndrome BLAU : étude transversale d’une cohorte de 31 patients
Autres
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(6):1008-16.
Syndrome BLAU : étude transversale d’une cohorte de 31 patients
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le syndrome BLAU et la sarcoïdose de début précoce sont les formes familiales et sporadiques d’une pathologie à transmission autosomale dominante correspondant à une granulomatose auto-inflammatoire liée à une mutation dans le domaine du récepteur NOD2.
Ce syndrome BLAU associe classiquement une triade avec arthrite, atteinte cutanée et uvéite + différentes atteintes systémiques comme des lésions de vascularite et différentes atteintes d’organe. Le syndrome BLAU est aujourd’hui considéré comme une pathologie auto-inflammatoire monogénique.
Quelle place pour le rituximab dans l’atteinte cutanée du lupus ?
Prise en charge et traitements/Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol. 2015 ; 67(6):1586-91.
Quelle place pour le rituximab dans l’atteinte cutanée du lupus ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Toutes les atteintes cutanées de lupus ne semblent pas être dépendantes de l’activité lymphocytaire B.
Vital et coll. rapportent les cas de 82 patients lupiques traités par RTX et suivis prospectivement. Trente-deux d’entre eux avaient une atteinte cutanée avant ou après mise sous RTX. Avant tout administration du RTX, 26 avaient une atteinte cutanée. Parmi ceux-ci, 14 avaient un lupus cutané aigu, 12 un lupus cutané subaigu et 8 des lésions de lupus cutané chronique.
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