Sclérodermie
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 1053-61
Auto-anticorps et signes cliniques associés au risque de cancer dans la sclérodermie
Dr Véra Lemaire Paris
16% de 1044 sclérodermies avaient un cancer. 29,3% des patients avaient des anticorps anti-centromères, 18,3% des anticorps anti-ARN polymérase III et 19% des anticorps anti-topoisomérase I. 348 patients étaient négatifs pour des 3 anticorps (329 avaient des anticorps antinucléaires). 20,9% des porteurs d’anticorps antiARN polymérase II, 13,6% des porteurs des anticorps anti-topoisomérase I 16% de ceux qui avaient des anticorps anti-centromères et 14,9% des patients négatifs pour ces 3 anticorps avaient un cancer.
Ostéoporose
Abstract
Source : Lancet 2015 ; 385 : 1835-42
Traitement hormonal substitutif de la ménopause et risque de cancer de l’ovaire
Dr Véra Lemaire Paris
Cinquante-deux études (17 prospectives et 35 rétrospectives) de patientes post-ménopausique ayant un cancer de l’ovaire ont été analysées. Les études prospectives regroupaient 12110 cas diagnostiquées en moyenne en 2001, 55% des patients avaient été traités par le traitement hormonal substitutif pendant en moyenne 6 ans.
Dans les études rétrospectives diagnostiquées en 1992, seules 29% de femmes étaient utilisatrices avec une durée de traitement en moyenne de 4 ans.
Pathologie rachidienne
Abstract
Source : JAMA 2015 ; 313 : 1143-53
Evolution de la lombalgie chez des sujets âgés ayant eu une imagerie précoce
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude prospective de 5329 patients âgés de plus de 65 ans ayant eu ou non une imagerie avant 6 semaines contrairement aux recommandations le devenir à 12 mois de la douleur lombaire ou du membre inférieur entraînant un handicap a été étudié. L’âge moyen était de 74 ans, il y avait 65% de femmes.
Sur les 5329 patients, 1174 ont eu avant 6 semaines des radiographies, 349 ont eu un scanner ou
Autres - Rhumatologie
Abstract
Source : Sem. Arthr. Rheum. 2015 ; 44 : 472-75
Traitement du neuro Behcet réfractaire par tocilizumab
Dr Véra Lemaire Paris
Trois patients qui avaient été traités par immunosuppresseurs synthétiques et anti-TNF associés à des corticoïdes sans succès ont été traités par 8mg/kg de tocilizumab toutes les 4 semaines pendant 24 mois chez 2 patients, le 3ème a reçu 8mg/kg toutes les 2 semaines après 21 mois devant une poussée de la maladie.
La première patiente âgée de 27 ans avait une névrite optique puis malgré le traitement des lésions
Biomédicaments
Abstract
Source : Rheumatol Int 2015 ; 35 : 265-72
Risque d’infection post-opératoire avec les traitements anti-rhumatismaux
Dr Véra Lemaire Paris
Entre 1909 et 2009, 6024 patients PR qui avaient un traitement antirhumatismal soit conventionnel à action retardée soit des biothérapies et qui ont été opérés ont été étudiés. Les infections locales ou générales survenues dans les 30 jours après l’intervention ont été recensées.
Le risque d’infections post-opératoires n’était pas différent lorsque les médicaments étaient arrêtés ou non avant l’intervention. Arrêter les biothérapies après la chirurgie était associé à une augmentation des infections de la cicatrice (à 14,15) ou générales (à 9,2).
Ostéoporose
Abstract
Source : J Clin. Endocrinol. Metab 2014 ; 99 : 4546-54
Risque de fracture chez les femmes après 3 ans de traitement par l’acide zoledronique : quand peut-on arrêter le traitement ?
Dr Véra Lemaire Paris
Après 3 ans de traitement par l’acide zoledronique (étude HORIZON) ,1233 femmes qui étaient dans le bras actif ont été randomisées pour revoir 3 perfusions annuelles supplémentaires ou un placebo.
L’incidence des fractures vertébrales morphométriques était prédite par un T score au col fémoral inférieur à -2,5, un score de la hanche totale inférieur à -2,5 et l’incidence des fractures morphométriques pendant la première période de l’étude HORIZON.
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2015 ; 74 : 836-42
Allopurinol et risque d’infarctus du myocarde
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude cas-contrôle, 2277 patients ayant eu un infarctus du myocarde entre mars 2007 et novembre 2010 dans 63 centres de cardiologie français ont été appariés pour l’âge, le sexe, les antécédents d’hypertension artérielle et le nombre de consultations au cabinet de MG à 4849 sujets contrôles. L’âge moyen était de 59 ans et 76,4% étaient des hommes ; 56,3% étaient hypertendus. La prévalence de la goutte était de 0,9% chez les contrôles et 0,6% chez les patients.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1906-8
Traitement de la PR par rituximab : la coprescription de statines a-t-elle oui ou non une influence sur l’efficacité du traitement ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La PR est associée à une augmentation de la morbi- mortalité d’origine cardiovasculaire (CV) ; augmentation qui résulte d’une fréquence élevée des facteurs CV dits classiques et de facteurs plus spécifiques et notamment l’inflammation chronique. Il est donc particulièrement important de dépister et de traiter les facteurs de risque CV classiques dont les dyslipidémies.
Ainsi le recours aux statines est-il volontiers envisagé. Or, in vitro, les statines sont capables de modifier la conformation de l’épitope du CD20 et donc d’interférer avec l’efficacité potentielle du rituximab (RTX).
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:e24
PR : à propos de l’association méthotrexate et anti-TNF – Quid de la posologie optimale du méthotrexate ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans la polyarthrite rhumatoïde (PR), nombre d’études contrôlées, randomisées et d’études observationnelles ont souligné la plus grande efficacité de l’association des anti-TNFα au méthotrexate (MTX). Par contre, nous n’avons que peu de données concernant l’éventuelle posologie optimale de MTX.
C’est tout l’intérêt notamment de l’étude CONCERTO publiée par G. Burmester et al. (Ann Rheum Dis 2014) ; étude intitulée CONCERTO qui démontre une efficacité comparable entre l’adalimumab (ADA) associé au MTX aux doses de 10 ou 20 mg/semaine.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:538-46
Traitement des rhumatismes inflammatoires chroniques par golimumab : analyse de la tolérance à 3 ans
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le golimumab (GOLI) est le dernier biomédicament anti-TNFα commercialisé en France et indiqué dans la PR, le rhumatisme psoriasique et la spondylarthrite ankylosante. A « première vue », sa tolérance apparaît tout à fait comparable à celle des autres anti-TNFα.
Cette publication reprend néanmoins les données de tolérance poolées des 5 grandes études de phase III conduites dans la PR, le rhumatisme psoriasique et la SA (études programmées sur une durée de 3 ans avec extension en ouvert jusqu’à 5 ans / addition d’une étude de phase IIb de 6 mois pour les effets secondaires rares).
Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1012-9.
Quid des PROs (Patient-Reported Outcomes) ou PROMs (Patient-Reported Outcome Measures) dans le rhumatisme psoriasique ? L’élaboration du questionnaire PsAID (Psoriatic Arthritis Impact of Disease questionnaire)
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rhumatisme psoriasique est l’un des plus fréquents rhumatismes inflammatoires chroniques. C’est une affection hétérogène au grand polymorphisme clinique, alors qu’on assiste actuellement au développement important de nouveaux traitements et des premières véritables études de stratégie thérapeutique.
Pour autant, on ne dispose que de très peu de données concernant les critères dits patients dans le rhumatisme psoriasique, d’où la mise en place d’un groupe de travail sous l’égide de l’EULAR et
Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : JAAD 2014 ; 70(5):871-81.e1-30.
Psoriasis et rhumatisme psoriasique : l’opinion des patients sur leur maladie – Résultats de l’étude internationale MAPP (Multinational Assessment of Psoriasis and Psoriatic Arthritis Survey)
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le psoriasis (Pso) et le rhumatisme psoriasique (Rhum. pso) sont des affections chroniques parfaitement reconnues. Pour autant, nous ne disposons que de peu de travaux récents concernant l’opinion des patients eux-mêmes sur leur maladie, l’impact sur leur qualité de vie et leur opinion sur leur prise en charge thérapeutique.
C’est tout l’intérêt de cette publication qui reprend les résultats principaux d’une importante étude internationale intitulée MAPP. Ce travail a été conduit aux Etats-Unis, au Canada, en France, en Allemagne,