Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(1):139-43.
Maladie de Horton : quel sur-risque de mortalité ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les patients atteints de maladie de Horton sont à plus haut risque de développer un anévrysme de l’aorte ou des complications cardiovasculaires, ce qui sous-entend qu’il existe très vraisemblablement un sur-risque de mortalité dans cette population. Cependant les publications sur le sujet ne vont pas toujours dans ce sens.
Certaines études ont montré une augmentation de risque, d’autres une diminution de risque, d’autres une augmentation de risque uniquement chez les patients ayant une atteinte aortique. Dans la plupart des cas il s’agit de petites séries.
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : Curr Opin Rheumatol. 2015 ; 27(1):63-70.
Vascularites rhumatoïdes : critères de diagnostic et stratégie thérapeutique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La vascularite rhumatoïde est une des plus sévères complications extra-articulaires de la polyarthrite rhumatoïde avec une forte morbi-mortalité.
Il existe différents facteurs prédictifs ou prédisposant à la survenue d’une vascularite rhumatoïde comme certains génotypes HLA-DRB1 (*0401/*0401,*0401/*0404,*0101/*0401). Le tabac constitue aussi un facteur d’environnement favorisant la survenue d’une vascularite rhumatoïde. On note habituellement une forte prévalence du facteur rhumatoïde et des ACPA. On retient aussi le sexe masculin et les anciennes PR séropositives et nodulaires comme facteurs favorisants.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1923-8
PR : les sujets en surpoids et obèses ont-ils une moindre progression structurale ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le surpoids et l’obésité sont associés à un risque augmenté de développer une PR. Par contre, quelques études ont montré que le surpoids et l’obésité étaient plutôt associés à une activité moindre et une sévérité moins importante notamment sur le plan structural.
C’est ce qui a été analysé à partir des données des études GO-BEFORE et GO-FORWARD : soit 1 068 patients pour lesquels les auteurs disposaient des données radiographiques et IRM avec 2 ans de suivi.
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1954-61
Traitement de la polyarthrite débutante par trithérapie plus ou moins biothérapie : résultats à 5 ans de l’étude NEO-RACo
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude FIN-RACo a démontré la supériorité potentielle de l’association MTX, sulfasalazine (SLZ) et hydroxychloroquine (HCQ) versus csDMARDs en monothérapie. L’étude intitulée NEO-RACo a eu pour objectif de comparer le bénéfice de l’adjonction ou non de 6 mois de traitement par infliximab (IFX) versus placebo. Les résultats à 2 ans ont déjà été publiés (Leirisalo-Repo M et al. Ann Rheum Dis 2013 ;72 :851-7).
Cette publication fait état des résultats à 5 ans. A l’inclusion, il s’agissait de 99 patients naïfs de tout
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:415-21
Mortalité et PR : importance de l’activité de la maladie – L’expérience du registre allemand RABBIT
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’augmentation de la mortalité au cours de la PR a été signalée dès les années 1950. De nombreux facteurs sont impliqués dont l’activité, la sévérité de la maladie, les comorbidités et le risque cardiovasculaire élevé. D’un autre côté, le contrôle de la maladie apparaît de plus en plus associé à une diminution de ce risque de surmortalité.
C’est ce que les auteurs allemands ont souhaité réévaluer à partir du registre RABBIT (RA oBservation of Biologic Therapy). Il s’agit d’une importante cohorte prospective débutée au mois de mai 2001.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:35 – 43
Traitement de la PR par tocilizumab : résultats à 2 ans de l’étude ACT-RAY
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude ACT-RAY est une étude de phase 3b, conduite initialement de façon randomisée en double aveugle et contre placebo. La totalité de l’étude est de 3 ans. Il s’agit de patients initialement insuffisamment répondeurs au MTX.
Sur les 24 premières semaines de l’étude, les patients ont été traités soit par une stratégie en add-on par MTX et tocilizumab (TCZ), ou par une stratégie de rotation avec arrêt du MTX et passage au TCZ en monothérapie. Le critère principal était l’efficacité clinique à la semaine 24 ; les auteurs n’ayant pas démontré de différence significative sur cette première partie de l’étude.
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:396-401
Anti-TNFalpha, immunogénicité et spondylarthrite ankylosante : une influence potentielle sur la réponse ASDAS mais non BASDAI !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans la spondylarthrite ankylosante (SA), 20 à 40% des patients ne vont pas répondre aux anti-TNFα. L’une des explications est peut-être l’obtention de taux sériques trop faibles en biomédicaments et ce parfois en lien avec le développement d’anticorps antibiomédicaments (ADA).
Avec l’adalimumab près de 30% des sujets spondylarthritiques développeraient des ADA après 6 à 12 mois de traitement et une publication récente montre l’impact potentiel dans le rhumatisme psoriasique (Vogelzang EH et coll. Ann Rheum Dis 2014;73:2178-82).
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs mars 2015
« Les médicaments, ni anges ni démons »
L’hebdomadaire remarque : « Souvent, on leur doit sinon la vie du moins un soulagement intense, au point que certains ne jurent que par eux. Parfois aussi, leurs actifs ont des effets indésirables qui nous les font fuir comme la peste. Et si, entre confiance aveugle et rejet massif, il y avait une troisième voie [concernant les médicaments] », s’interroge Version Fémina.
Douleur et Fibromyalgie
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 568-75
Prévalence de la fibromyalgie dans la population générale
Dr Véra Lemaire Paris
La classification 1990 de l’ACR des critères de fibromyalgie reposait sur la douleur étendue et les multiples points douloureux (11 sur 18). En 2010 de nouveaux critères ont été proposés qui ne tenaient plus compte des points douloureux, mais ajoutaient des symptômes multiples (fatigue, intestin irritable, céphalée, insomnie, dépression...) et en excluant les patients ayant une autre pathologie pouvant expliquer des douleurs diffuses.
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 555-62
Risque nocturne des crises de goutte
Dr Véra Lemaire Paris
Une enquête sur l’heure de la crise de goutte a été faite par internet pendant un an. 724 goutteux ont répondu. Il s’agissait de 68,2% d’hommes, âgés en moyenne de 54 ans dont l’IMC était de 30,6. La goutte évoluait depuis 5 ans, 68% consommaient des boissons alcoolisées, 28,6% étaient traités par les diurétiques, 45,4% par l’allopurinol, 54,3% par les AINS, 25,6% par la colchicine.
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 527-34
La vascularite urticarienne hypocomplémentémique
Dr Véra Lemaire Paris
Cinquante-sept patients qui avaient une urticaire chronique, une vascularite leucocytoclasique histologique et une hypocomplémentémie (syndrome de McDuffie) ont été analysés par le groupe français d’étude des vascularites sur une période de 20 ans.
Il s’agissait de 74% de femmes, l’âge moyen était de 45 ans au diagnostic. Le plus souvent il s’agissait d’une maladie idiopathique, dans 25% des cas existait une maladie auto-immune associée, le plus souvent lupus ou syndrome de Sjögren.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 334-43
Traitement de la PR par le decernotinib
Dr Véra Lemaire Paris
Le decernotinib est un inhibiteur sélectif de JAK-3.
Dans une étude de phase IIa 204 PR active malgré un traitement à action retardée ou plus ont été traités pendant 12 semaines par 4 doses de decertonib (2 fois par jour 25 mg, 50mg, 100mg ou 150mg) ou un placebo.