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Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:35 – 43
Traitement de la PR par tocilizumab : résultats à 2 ans de l’étude ACT-RAY
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude ACT-RAY est une étude de phase 3b, conduite initialement de façon randomisée en double aveugle et contre placebo. La totalité de l’étude est de 3 ans. Il s’agit de patients initialement insuffisamment répondeurs au MTX.
Sur les 24 premières semaines de l’étude, les patients ont été traités soit par une stratégie en add-on par MTX et tocilizumab (TCZ), ou par une stratégie de rotation avec arrêt du MTX et passage au TCZ en monothérapie. Le critère principal était l’efficacité clinique à la semaine 24 ; les auteurs n’ayant pas démontré de différence significative sur cette première partie de l’étude.
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:396-401
Anti-TNFalpha, immunogénicité et spondylarthrite ankylosante : une influence potentielle sur la réponse ASDAS mais non BASDAI !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans la spondylarthrite ankylosante (SA), 20 à 40% des patients ne vont pas répondre aux anti-TNFα. L’une des explications est peut-être l’obtention de taux sériques trop faibles en biomédicaments et ce parfois en lien avec le développement d’anticorps antibiomédicaments (ADA).
Avec l’adalimumab  près de 30% des sujets spondylarthritiques développeraient des ADA après 6 à 12 mois de traitement et une publication récente montre l’impact potentiel dans le rhumatisme psoriasique (Vogelzang EH et coll. Ann Rheum Dis 2014;73:2178-82).
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs mars 2015
« Les médicaments, ni anges ni démons »
L’hebdomadaire remarque : « Souvent, on leur doit sinon la vie du moins un soulagement intense, au point que certains ne jurent que par eux. Parfois aussi, leurs actifs ont des effets indésirables qui nous les font fuir comme la peste. Et si, entre confiance aveugle et rejet massif, il y avait une troisième voie [concernant les médicaments] », s’interroge Version Fémina.
Douleur et Fibromyalgie
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 568-75
Prévalence de la fibromyalgie dans la population générale
Dr Véra Lemaire Paris
La classification 1990 de l’ACR des critères de fibromyalgie reposait sur la douleur étendue et les multiples points douloureux (11 sur 18). En 2010 de nouveaux critères ont été proposés qui ne tenaient plus compte des points douloureux, mais ajoutaient des symptômes multiples (fatigue, intestin irritable, céphalée, insomnie, dépression...) et en excluant les patients ayant une autre pathologie pouvant expliquer des douleurs diffuses.
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 555-62
Risque nocturne des crises de goutte
Dr Véra Lemaire Paris
Une enquête sur l’heure de la crise de goutte a été faite par internet pendant un an. 724 goutteux ont répondu. Il s’agissait de 68,2% d’hommes, âgés en moyenne de 54 ans dont l’IMC était de 30,6. La goutte évoluait depuis 5 ans, 68% consommaient des boissons alcoolisées, 28,6% étaient traités par les diurétiques, 45,4% par l’allopurinol, 54,3% par les AINS, 25,6% par la colchicine.
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 527-34
La vascularite urticarienne hypocomplémentémique
Dr Véra Lemaire Paris
Cinquante-sept patients qui avaient une urticaire chronique, une vascularite leucocytoclasique histologique et une hypocomplémentémie (syndrome de McDuffie) ont été analysés par le groupe français d’étude des vascularites sur une période de 20 ans.
Il s’agissait de 74% de femmes, l’âge moyen était de 45 ans au diagnostic. Le plus souvent il s’agissait d’une maladie idiopathique, dans 25% des cas existait une maladie auto-immune associée, le plus souvent lupus ou syndrome de Sjögren.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheumatol. 2015 ; 67 : 334-43
Traitement de la PR par le decernotinib
Dr Véra Lemaire Paris
Le decernotinib est un inhibiteur sélectif de JAK-3.
Dans une étude de phase IIa 204 PR active malgré un traitement à action retardée ou plus ont été traités pendant 12 semaines par 4 doses de decertonib (2 fois par jour 25 mg, 50mg, 100mg ou 150mg) ou un placebo.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Abstract
Source : Ann Rheum. Dis 2015 ; 74 : 526-31
Belimumab dans le traitement du syndrome de Sjögren primitif
Dr Véra Lemaire Paris
Trente patients qui avaient un syndrome de Sjögren primitif ont été traités par le belimumab à la dose de 10mg/kg aux semaines 0,2 et 4 puis toutes les 4 semaines jusqu’à la semaine 24.
Ils avaient des anticorps anti-SSA et/ou des complications systémiques, ou une hypertrophie des glandes salivaires ou une maladie qui évoluait depuis moins de 5 ans ou des marqueurs biologiques d’activation des cellules B (augmentation des IgG ou des chaînes légères libres ou de la
Prise en charge chirurgicale/Arthrose
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2015 ; 74 : 557-63
THS et survie des prothèses totales de hanche ou de genou
Dr Véra Lemaire Paris
2 700 femmes prenant un traitement hormonal substitutif pendant au moins 6 mois et qui ont eu une prothèse totale de genou ou de hanche pour arthrose ont été comparées à 8100 non utilisatrices ayant eu la même intervention avec un recul de 3,3 ans. L’âge moyen  était de 64,7 ans, l’IMC à 28,5kg/m2.
Prise en charge chirurgicale/Pathologie rachidienne
Abstract
Source : Spine 2015 ; 40 : E234-41
Fixation chirurgicale de la spondylolyse lombaire : des résultats incertains ?
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude prospective 47 patients qui avaient une spondylolyse résistante au traitement médical ont été opérés par fixation par vis d’une spondylolyse lombaire et suivis un an. Le traitement médical conservateurs comportait pendant au moins 6 mois des médicaments, un traitement physique et des injections.
Un jour après la chirurgie les patients étaient autorisés à déambuler. Ils portaient un corset pendant 6 semaines et les activités sportives étaient interdites pendant 3 mois. L’âge moyen était de 22,7 ans, il
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2015 ; 42 : 316-22
Les statines sont-elles associées à une évolution plus favorable de l’artérite à cellules géantes ?
Dr Véra Lemaire Paris
Cent trois patients (80 femmes, âge moyen 74,8 ans) qui avaient une artérite à cellules géantes ont été comparés à 606 sujets contrôles. 27,2% des patients et 23,4% des contrôles étaient traités par les statines, le plus souvent la simvastatine.
Il n’y avait pas d’association du traitement par les statines avec la survenue de l’artérite à cellules
Durée du séjour hospitalier après fracture de hanche et mortalité à court terme après la sortie
Ostéoporose
Abstract
Source : BMJ 2015 ; 350 :h696
Durée du séjour hospitalier après fracture de hanche et mortalité à court terme après la sortie
Dr Véra Lemaire Paris
Le devenir de 116.111 patients ayant eu une fracture de hanche a été étudié en Suède entre 2006 et 2012.Il s’agissait de 3,5% de la population à risque ; l’âge moyen était de 82 ans. 25,9% des patients sont morts dans l’année suivant la fracture. L’âge était le facteur le plus important du risque de mort.
La durée de séjour à l’hôpital a diminué de 14 jours en 2006 à 11,6 en 20122. Il y avait une association non linéaire entre la durée du séjour hospitalier et la mortalité après la sortie avec un seuil à 10 jours.
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