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Traitement des rhumatismes inflammatoires chroniques par golimumab : analyse de la tolérance à 3 ans
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:538-46
Traitement des rhumatismes inflammatoires chroniques par golimumab : analyse de la tolérance à 3 ans
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le golimumab (GOLI) est le dernier biomédicament anti-TNFα commercialisé en France et indiqué dans la PR, le rhumatisme psoriasique et la spondylarthrite ankylosante. A « première vue », sa tolérance apparaît tout à fait comparable à celle des autres anti-TNFα.
Cette publication reprend néanmoins les données de tolérance poolées des 5 grandes études de phase III conduites dans la PR, le rhumatisme psoriasique et la SA (études programmées sur une durée de 3 ans avec extension en ouvert jusqu’à 5 ans / addition d’une étude de phase IIb de 6 mois pour les effets secondaires rares).
Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1012-9.
Quid des PROs (Patient-Reported Outcomes) ou PROMs (Patient-Reported Outcome Measures) dans le rhumatisme psoriasique ? L’élaboration du questionnaire PsAID (Psoriatic Arthritis Impact of Disease questionnaire)
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rhumatisme psoriasique est l’un des plus fréquents rhumatismes inflammatoires chroniques. C’est une affection hétérogène au grand polymorphisme clinique, alors qu’on assiste actuellement au développement important de nouveaux traitements et des premières véritables études de stratégie thérapeutique.
Pour autant, on ne dispose que de très peu de données concernant les critères dits patients dans le rhumatisme psoriasique, d’où la mise en place d’un groupe de travail sous l’égide de l’EULAR et
Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : JAAD 2014 ; 70(5):871-81.e1-30.
Psoriasis et rhumatisme psoriasique : l’opinion des patients sur leur maladie – Résultats de l’étude internationale MAPP (Multinational Assessment of Psoriasis and Psoriatic Arthritis Survey)
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le psoriasis (Pso) et le rhumatisme psoriasique (Rhum. pso) sont des affections chroniques parfaitement reconnues. Pour autant, nous ne disposons que de peu de travaux récents concernant l’opinion des patients eux-mêmes sur leur maladie, l’impact sur leur qualité de vie et leur opinion sur leur prise en charge thérapeutique.
C’est tout l’intérêt de cette publication qui reprend les résultats principaux d’une importante étude internationale intitulée MAPP. Ce travail a été conduit aux Etats-Unis, au Canada, en France, en Allemagne,
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2015 Mar 3. doi: 10.1136/annrheumdis-2014-206683.
Le syndrome de Sjögren avec anti-SSb isolé existe-t-il ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les anticorps anti-SSa et anti-SSb sont retrouvés chez environ 75% des patients atteints du syndrome de Sjögren primitif. Habituellement on retrouve soit un profil de type SSa associé aux anti-SSb ou des anti-SSa seuls.
La présence isolée d’anticorps anti-SSb est tout à fait inhabituelle dans le syndrome de Sjögren primitif. On a rapporté la présence d’anticorps anti-SSb chez 1 à 15% de sujets témoins. La présence d’anticorps anti-SSa/anti-SSb est un critère de classification américano-européen pour le Sjögren primitif.
Autres
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2015 Mar 2. doi: 10.1136/annrheumdis-2014-206914
Le paracétamol : un antidouleur pas si anodin que cela !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Au cours des maladies systémiques, le paracétamol est souvent associé aux AINS ou aux corticoïdes pour traiter les douleurs ostéo-articulaires ou musculaires.
Roberts et coll. ont réalisé une étude de toute la littérature publiée au 1er mai 2013 dans le but d’identifier les événements cardiovasculaires, digestifs, rénaux et la survie des patients prenant du paracétamol à dose standard antalgique.
Sur les 1888 articles analysés, 8 remplissaient les critères attendus. Des 2 études
Les patients âgés ayant présenté une fracture de hanche doivent-ils être pris en charge dans un service de gériatrie ou d’orthopédie ?
Maladies musculosquelettiques
Article Commenté
Source : Lancet 2015 ; 385:1623-33
Les patients âgés ayant présenté une fracture de hanche doivent-ils être pris en charge dans un service de gériatrie ou d’orthopédie ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
La plupart des patients se présentant aux Urgences avec une fracture de hanche sont des patients relativement âgés (> 70 ans), fragiles et présentant une détérioration de leur mobilité.
Les auteurs de cette étude ont souhaité comparer la prise en charge de patients âgés ayant présenté une fracture de hanche entre la prise en charge dans un service de Gériatrie et la prise en charge usuelle dans un service d’Orthopédie.
Il s’agit d’une étude prospective, monocentrique, randomisée avec des groupes parallèles permettant
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res 2015 ; 30:934-44
Comparaison de l’efficacité et de la tolérance de l’acide zolédronique dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique 6 ans versus 9 ans : résultats d’une étude randomisée correspondant à l’extension de l’essai thérapeutique pivotal HORIZON (PFT)
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
La durée optimale du traitement de l’ostéoporose par les bisphosphonates reste une question d’actualité. Jusqu’à présent il a été démontré que les bisphosphonates permettaient une réduction du risque fracturaire lors d’une durée de traitement allant de 3 à 5 ans.
Dans une extension randomisée de l’essai pivotal HORIZON PFT, l’acide zolédronique à raison de 5 mg tous les ans pendant 6 ans a montré un maintien du gain densitométrique, une diminution des fractures vertébrales morphométriques et une diminution modeste des marqueurs du remodelage
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res 2015 ; 30:920-8
Comparaison de la densité osseuse, de la microarchitecture et de la résistance osseuse entre des patients obèses et des patients ayant un poids « normal »
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
L’obésité est associée avec une densité minérale osseuse (DMO) surfacique plus importante et peut être considérée comme un facteur protecteur pour les fractures vertébrales et de hanche.
En dépit de cela, il semble exister une prévalence plus importante des fractures de jambes et de l’humérus proximal chez les patients obèses pouvant éventuellement traduire la survenue de fractures à des sites spécifiques dans cette population.
Les auteurs de cette étude ont souhaité déterminer s’il existait effectivement des différences selon les
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res 2015 ; 30:913-9
La densité minérale osseuse permet de prédire la survenue de fractures chez les patients ayant une insuffisance rénale chronique
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
La survenue de fractures par fragilité osseuse est un événement relativement commun chez les sujets ayant une maladie rénale chronique. La méthode optimale permettant d’évaluer ce risque fracturaire dans ce type de population reste inconnue notamment en raison de l’absence d’étude prospective. Jusqu’à récemment, il n’était pas recommandé de réaliser une DMO dans ce type de population.
Les auteurs de cette étude ont souhaité déterminer si la DMO par DXA et par microscanner périphérique à
IRM ou NON ?
Prise en charge et traitements
Cas Clinique
Source : Osteonews mai 2015
IRM ou NON ?
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme P., 70 ans, est suivie depuis 4 ans pour un cancer du sein et traitée par anti-aromatase.
Elle a présenté des rachialgies diffuses lors d’un déménagement, d’horaire mixte.
La radiographie standard a montré 4 fractures vertébrales (FV) : T7, T9, T11 et T12, sans aucune caractéristique particulière, ni suspicion de lésions secondaires.
Cependant, devant l’horaire, le nombre de FV et le terrain, une IRM a été demandée.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews mai 2015
« Ménopause : le bon régime anti-ostéoporose »
Le magazine fait savoir que « le dernier congrès de rhumatologie de Paris a débouché sur de nouvelles recommandations concernant l’ostéoporose. Plus simples et plus claires » et fait « le point avec le Pr Bernard Cortet, rhumatologue au CHRU de Lille ». Le spécialiste rappelle tout d’abord que « tout le monde voit sa densité osseuse diminuer avec l’âge, mais pas toujours au point de provoquer une ostéoporose. Cette maladie se caractérise par une diminution importante de la densité des os et des perturbations de leur architecture interne ». « Après 50 ans, elle survient chez 15% des hommes et 40% des femmes », poursuit-il.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews mai 2015
« Pourquoi nos os sont plus fragiles que ceux de nos ancêtres »
Le Figaro révèle que « la sédentarisation de nos ancêtres il y a 10.000 ans aurait joué un rôle prépondérant dans l'affaiblissement des os de nos jambes ».  Selon une étude publiée dans les Annales de l'Académie américaine des sciences (Pnas), « en quittant leur vie nomade de chasseurs-cueilleurs et leur statut d'inépuisables marcheurs il y a 10.000 ans, nos ancêtres ont également dit adieu à la robustesse de leur squelette. Leurs tibias et leurs fémurs, les deux principaux os longs des membres inférieurs, étaient bien plus denses que les nôtres mais ils se sont fragilisés avec la sédentarisation, faisant le lit des nombreux cas de fractures et d'ostéoporose qui touchent l'homme moderne », poursuit-il.
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