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Toutes les actualités scientifiques

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Etude comparative de l’effet du tériparatide, du dénosumab et de la combinaison des 2 sur la densité minérale osseuse volumétrique et la microarchitecture osseuse : résultats de l’étude DATA-HRpQCT
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res 2014 ; 30:39-45.
Etude comparative de l’effet du tériparatide, du dénosumab et de la combinaison des 2 sur la densité minérale osseuse volumétrique et la microarchitecture osseuse : résultats de l’étude DATA-HRpQCT
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Au cours de l’étude DATA, il a été démontré que la combinaison du tériparatide et du dénosumab permettait une augmentation des paramètres de la densité minérale osseuse surfacique (hanche et rachis) supérieure à ce qui était observé pour chaque drogue seule. Le but de cette étude était d’évaluer l’impact de cette combinaison sur la densité minérale osseuse volumétrique (DMOv) et la microarchitecture osseuse. 
Un scanner périphérique à haute résolution (ou HRpQCT de Scanco®) a été réalisé au radius distal et au tibia distal chez une partie des femmes ménopausées et ostéoporotiques de l’étude DATA randomisées
Il faut faire des « VFA »
Ostéoporose
Cas Clinique
Source : Osteonews janvier 2015
Il faut faire des « VFA »
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme L, 78 ans, est traitée depuis 10 ans par bisphophonates per os pour ostéoporose.
Elle a présenté depuis 10 jours une recrudescence douloureuse dorsolombalgique spontanée.
Lors du contrôle de densitométrie, une VFA est réalisée, dont vous trouverez les images :
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews janvier 2015
« Ostéoporose : le bien-être réduit les risques pour les femmes »
La journaliste Agathe Mayer fait savoir que « les femmes heureuses souffriraient moins d'ostéoporose que les autres, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue Psychosomatic Medicine ».
« Un moral en bonne santé favorise des os en excellente forme. Les femmes heureuses ont moins de risque d'être atteinte d'ostéoporose que les femmes stressées
», selon des chercheurs de l'hôpital universitaire de Kuopio (Finlande). Ils « ont analysé les données médicales de 2 167 femmes suivies dans le cadre d'une étude démographique sur l'ostéoporose débutée en 1989. Leur densité osseuse a été mesurée au début de l'étude et en 2009. Ils ont aussi évalué la santé mentale et le bien-être des participantes. Les femmes ont été réparties en trois groupes, les satisfaites, les neutres ou les insatisfaites », détaille l’article.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews janvier 2015
« Se doper à la fourchette »
Le magazine féminin se penche sur les bienfaits du céleri. Il conseille à ses lectrices d’en apprécier toutes les saveurs, « dans la soupe ou à l’heure de l’apéro, trempé dans un jus de tomate ». Il fait savoir que le céleri a pour avantage sa teneur en vitamine K. Or, « la vitamine K [est] essentielle pour lutter contre l’ostéoporose », signale-t-il.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews janvier 2015
« Une assiette santé 100% féminine »
Le magazine livre l’ordonnance « dans l’assiette » du Pr Joyeux, cancérologue, qui « permet de se prémunir des cancers de la femme et de l’ostéoporose ». « Contre l’ostéoporose, moins de laitages », conseille-t-il. « Le message « ostéoporose garantie sans 3 à 4 laitages par jour » est dangereux ! Savez-vous que le calcium d’origine animale est absorbé au maximum à 30% par le tube digestif, alors que le calcium végétal, présent dans les fruits oléagineux (amande, noisette...), les légumes verts et les légumineuses qu'il faut longuement mastiquer est absorbé jusqu' à 75% ? », indique l’article.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews janvier 2015
« La nutrition au féminin »
Le trimestriel répond à la question : « les femmes cyclistes doivent-elles s'alimenter différemment de leurs congénères masculins ? ». « Lipides obligatoires, aliments riches en fer, boire correctement », sont les trois premiers conseils qu’il donne. Pour les femmes, « un autre faux pas consiste à ne pas consommer suffisamment de produits laitiers, pourtant sources de protéines et de calcium et donc essentiels pour vos os, surtout lors de la ménopause, qui peut les affaiblir », souligne l’article. « En effet, l’ostéoporose est plus fréquente chez les femmes », rappelle-t-il.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews janvier 2015
« Bougez pour vos os ! »
« Par rapport à nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, nous avons perdu 20% de notre densité osseuse. En cause : le manque d’activité », alerte le magazine. « Une étude publiée dans les comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS) démontre que les os de nos membres inférieurs sont moins denses, et donc plus exposés à l’ostéoporose », poursuit-il. Le magazine insiste donc sur « l’importance de faire au moins 30 minutes de sport trois fois par semaine ».
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews janvier 2015
« Préménopause : passer le cap en douceur »
Que faire quand les « hormones jouent au Yo-Yo? ». Femme Actuelle entend donner des « pistes pour [se] sentir mieux » avec 3 réponses : « phyto », « homéo » et « nutrition ». A ce titre, le magazine indique que pour protéger ses os, « il n'y a pas d’aliments miracles contre les symptômes de préménopause. Mais c'est le moment de prendre de bonnes habitudes alimentaires pour prévenir l’ostéoporose ». « Cela passe par la consommation de trois ou quatre produits laitiers par jour », poursuit-il. « Comme c'est aussi une période où l’on grossit, la faute aux hormones, Pascale Modaï, nutritionniste à Paris, conseille d’opter pour des laitages à 0%, en y ajoutant des céréales riches en son de blé pour se caler », rapporte le magazine.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Rheumatol Int 2014 ; 34:1729-36
Infections sévères et anti-TNFalpha : étude prospective du registre japonais REAL
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Au Japon, l’infliximab est utilisé depuis 2003, alors que l’etanercept a été commercialisé à partir de 2005, l’adalimumab en 2008, le golimumab en 2012 et le certolizumab pegol en 2013.
Les auteurs ont émis l’hypothèse que le risque d’effets secondaires sévères et notamment d’infections sévères pourrait être moins important chez les sujets ayant fait l’objet de l’initiation d’un biomédicament après 2008 (c’est-à-dire après un minimum d’expérience d’utilisation et de suivi des anti-TNF) par rapport aux premiers patients traités entre 2005 et fin 2007.
Spondyloarthrite axiale/Douleur et Fibromyalgie
Article Commenté
Source : Rheumatol Int 2014 ; 34:1103-10
Fibromyalgie et spondyloarthrites : une association fréquente ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les critères ASAS 2009 permettent aujourd’hui de classer un patient comme spondylarthritique en l’absence de toute anomalie d’imagerie ; il s’agit du bras dit « clinique » qui repose notamment sur la présence de l’antigène HLA B27.
Le diagnostic différentiel de fibromyalgie peut être particulièrement difficile chez une femme avec les risques d’introduction potentiellement à tort d’un traitement biologique anti-TNFα. Par ailleurs l’association spondyloarthrites et fibromyalgie est susceptible de s’observer, mais qu’en est-il de la fréquence de cette association ?
Spondyloarthrite axiale/Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2014 ; 33: 1495-500
Rhumatisme psoriasique et comorbidités cardiovasculaires : analyse du registre canadien de Newfoundland
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Nous disposons aujourd'hui d'importantes études concernant l'évaluation des comorbidités et des comorbidités cardiovasculaires (CV) au cours des rhumatismes inflammatoires chroniques notamment la polyarthrite rhumatoïde (PR). D'autres études sont en cours actuellement concernant les spondyloarthrites.
Ces données récentes concernent l'étude d'un registre observationnel prospectif canadien mis en place en 2008. Il s'agit initialement de sujets ayant un psoriasis. Les auteurs ont identifié les patients répondant aux critères CASPAR et examinés entre septembre 2008
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2014 ; 33:1823-7
Dépistage des hépatites virales et PR : peut mieux faire !... et comment mieux faire ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le dépistage des hépatites virales B et C fait partie en principe du bilan d'une PR débutante et en particulier à la veille de l'initiation d'un 1er traitement de fond qu'il s'agisse d'un traitement synthétique comme le méthotrexate (MTX) ou le léflunomide et a fortiori biologique.
Ce travail irlandais monocentrique comporte une 1ère partie transversale avec analyse de 100 dossiers de patients vus consécutivement en consultation externe de Rhumatologie. Les auteurs ont vérifié la réalisation ou non d'un dépistage des hépatites virales. Ensuite, ils ont mis en place une session de
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